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Beaucoup d'âmes vont en enfer parce que personne ne se sacrifie et prie pour elles.

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Beaucoup d'âmes vont en enfer parce que personne ne se sacrifie et prie pour elles.

Message par Invité le Mar 5 Mai 2015 - 21:59

Beaucoup d'âmes vont en enfer parce que personne ne se sacrifie et prie pour elles - Fatima




En ce dimanche ensoleillé du 19 août 1917, Lucie, François et son frère Jean, partent faire paître leurs troupeaux. Sur le chemin des Valinhos, Lucie sentit quelque chose de surnaturel s'approcher. Soupçonnant que Notre-Dame allait apparaître, Jean alla chercher en hâte sa soeur Jacinthe. Notre-Dame apparut effectivement dans un reflet de lumière, mais attendit la petite Jacinthe avant de se montrer au dessus du chêne-vert.

Elle leur dit alors :
- « Je veux que vous continuiez d'aller à la Cova da Iria le 13, et que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours. Le dernier mois, je ferai le miracle afin que tous croient. S'ils ne vous avaient pas emprisonnés en ville, le miracle aurait été plus connu. Saint Joseph viendra avec l'Enfant-Jésus pour donner la paix au monde. Notre Seigneur viendra bénir le peuple. Viendra aussi Notre Dame du Rosaire et Notre Dame des Douleurs. »

Lucie demanda quoi faire de tout l'argent que laissaient les gens au pied du chêne-vert à la Cova da Iria.
- « Je veux que l'on fasse deux brancards de procession. Tu porteras l'un avec Jacinthe et deux autres petites filles habillées de blanc. L'autre, François le portera avec trois autres garçons comme lui, vêtus d'une aube blanche. Ce sera pour la fête de Notre-Dame du Rosaire ».

- « Je voudrais vous demander la guérison de quelques malades », demanda Lucie.

- « Oui, j'en guérirai certains dans l'année; puis, prenant un air triste, elle ajouta: Priez, priez beaucoup et faîtes des sacrifices pour les pécheurs, car beaucoup d'âmes vont en enfer parce qu'elles n'ont personne qui se sacrifie et prie pour elles. ». Et elle disparut en s'élevant en direction du levant.
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Re: Beaucoup d'âmes vont en enfer parce que personne ne se sacrifie et prie pour elles.

Message par Invité le Mar 5 Mai 2015 - 22:06



Fatima, Amour et Réparation. Abbé Guy Pagès

Jésus désire que par notre consécration au Cœur immaculé de Marie nous reconnaissions la dette qui nous lie à jamais vis-à-vis de celle sans qui nous ne serions pas sauvés, et glorifions jusque là le Mystère de l'Incarnation. Le devoir de réparation, au cœur du message de Fatima, est caractéristique de la vie chrétienne. Jésus Lui-même est venu pour réparer au moyen de son Sacrifice d'une valeur infinie, puisque divin, le mal que nous avons commis (Mc 10.45). De là le devoir pour tout chrétien de s'unir à la Passion de Jésus pour réparer non seulement ses propres péchés, mais encore ceux d'autrui. A cette fin la Mère de Dieu a notamment enseigné la Dévotion réparatrice des cinq premiers samedis du mois (à découvrir !). Elle dit avec tristesse : « Priez, priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs, car beaucoup d'âmes vont en Enfer parce qu'elles n'ont personne qui se sacrifie et prie pour elles. » (19.08.1917)...
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Re: Beaucoup d'âmes vont en enfer parce que personne ne se sacrifie et prie pour elles.

Message par Invité le Sam 9 Mai 2015 - 21:31

Marie et les pécheurs

« Priez-vous pour les pécheurs ? »

La prière pour les pécheurs revient avec insistance, encore le dernier jour en répondant à la demande d’une religieuse : « Madame, que faut-il faire pour consoler Notre Seigneur des peines qui lui causent les pécheurs ? » « Il faut prier et faire des sacrifices. » Cette demande de prière pour les pécheurs est un classique de toutes les apparitions mariales. Peut-être que si Marie insiste particulièrement là-dessus à l’Ile Bouchard, c’est que c’est encore d’actualité, ou que cela a été oublié. On peut prier Marie pour la conversion des grands pécheurs.

Certes, prier pour les pécheurs, c’est d’abord prier pour nous, « pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort ». Mais c’est aussi prier pour les « grands » pécheurs. Un « grand » pécheur qui se convertit, cela peut entraîner beaucoup de personnes vers la sainteté. Je me dis qu’au lieu de pester contre tous ceux qui préconisent de nouvelles mesures contre la vie naissante ou pour l’Euthanasie, je ferai mieux de prier pour eux. Imaginez que la présidente du planning familiale se convertisse. Et comme dit Marie, offrir des sacrifices, des petits sacrifices.

A l’Ile-Bouchard, nous reprenons la prière enseignée par l’ange à Fatima après chaque dizaine du chapelet : « O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés; préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. »

http://www.ilebouchard.com/
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Re: Beaucoup d'âmes vont en enfer parce que personne ne se sacrifie et prie pour elles.

Message par Invité le Mer 13 Mai 2015 - 13:45

Petite synthèse sur la dévotion au Cœur Immaculé de Marie


La grande révélation de Fatima est que nous devons prier et nous sacrifier sans cesse pour la conversion des pécheurs. L’essentiel du message peut se résumer dans cette phrase de Notre-Dame le 19 août 1917, lors de la quatrième apparition : « Beaucoup d'âmes vont en enfer parce qu'elles n'ont personne qui se sacrifie et prie pour elles. » Depuis les révélations de l’Ange en 1916, jusqu’aux apparitions de Notre-Seigneur ou Notre-Dame à sœur Lucie jusqu’en 1943, toutes les communications célestes ont pour principal objet de nous demander de nous sacrifier et de prier pour la conversion des pécheurs. En retour, Notre-Dame nous promet la paix dans le monde. Car, moins il y aura de pécheurs, plus les conditions pour avoir la paix seront réunies.

La première demande par l’importance du nombre de fois où elle a été faite, est la récitation quotidienne du chapelet pour obtenir la paix. C’est la seule à avoir été faite à chaque apparition :

13 mai 1917 : « Récitez le chapelet tous les jours pour obtenir la paix pour le monde et la fin de la guerre ».
13 juin 1917 : « Je veux (…) que vous disiez le chapelet tous les jours ».
13 juillet 1917 : « Je veux (…) que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours en l’honneur de Notre-Dame du Rosaire, pour obtenir la paix du monde et la fin de la guerre ».
19 août 1917 : « Je veux (…) que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours ».
13 septembre 1917 : « Continuez à réciter le chapelet pour obtenir la fin de la guerre ».
13 octobre 1917 : « Que l’on continue toujours à dire le chapelet tous les jours ».

La deuxième demande concerne les sacrifices pour la conversion des pécheurs. Le 13 juillet 1917, lors de la troisième apparition, Notre-Dame demanda aux petits voyants : « Sacrifiez-vous pour les pécheurs, et dites souvent, spécialement chaque fois que vous ferez un sacrifice : "Ô Jésus, c’est par amour pour Vous, pour la conversion des pécheurs, et en réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie". »

Déjà, au printemps 1916, l’Ange avait appris la prière suivante aux petits voyants : « Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n'adorent pas, qui n'espèrent pas, qui ne Vous aiment pas. »

Les sacrifices demandés par le Ciel sont l’accomplissement du devoir d’état. Pour le préciser, Notre-Dame et Notre-Seigneur apparurent plusieurs fois à sœur Lucie. Dans une lettre de février 1943 adressée à son évêque, Mgr Ferreira, elle lui rapporta le contenu de ces entretiens :

« Voici la pénitence que le bon Dieu demande aujourd’hui : c’est le sacrifice que chacun doit s’imposer à soi-même pour mener une vie de justice dans l’observance de sa loi. Et Il désire que l’on fasse connaître clairement cette voie aux âmes, car beaucoup donnent au mot "pénitence" le sens de grandes austérités, et comme elles ne se sentent ni force ni générosité pour cela, elles se découragent et se laissent aller à une vie de tiédeur et de péché.

Du jeudi au vendredi, me trouvant dans la chapelle avec la permission de mes supérieures, à minuit, Notre-Seigneur me dit : "Le sacrifice qu’exige de chacun l’accomplissement de son propre devoir et l’observance de ma loi, voilà la pénitence que je demande et que j’exige maintenant" ».

Au cours de l’apparition de l’été 1916, l’Ange avait déjà dit aux petits pastoureaux :

« De tout ce que vous pourrez, offrez à Dieu un sacrifice en acte de réparation pour les péchés par lesquels Il est offensé, et de supplication pour la conversion des pécheurs. De cette manière, vous attirerez la paix sur votre patrie. (…) Surtout, acceptez et supportez, avec soumission, les souffrances que le Seigneur vous enverra. »

La troisième demande concerne la communion réparatrice des premiers samedis du mois. Le 13 juillet 1917, Notre-Dame révéla aux petits pastoureaux : « Je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis du mois. Si l’on écoute mes demandes, la Russie se convertira et l’on aura la paix. »

Par la suite, Notre-Dame et Notre-Seigneur précisèrent les buts et les modalités de cette pratique, notamment :

À Pontevedra, en 1925 : demande de la Sainte Vierge de répandre la dévotion des cinq premiers samedis du mois.
À Pontevedra, en 1926 : précisions de l’Enfant Jésus sur la volonté du Ciel et assouplissement des exigences associées à la pratique des cinq premiers samedis (voir un peu plus loin).
À Tuy, en 1930 : nouvelle demande du Ciel pour la reconnaissance de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, avec de précieuses explications sur la signification du nombre de cinq pour la série des cinq premiers samedis.
Plus tard, sœur Lucie indiqua qu’il ne fallait pas se contenter de les faire une seule fois, car à chaque fois que nous les faisions, nous pouvions obtenir la conversion d’un plus grand nombre de pécheurs. Combien d’âmes pourraient ainsi être sauvées si tous les catholiques mettaient autant d’assiduité à assister à la messe du premier samedi du mois qu’à celle du dimanche !

La pratique des premiers samedis comporte quatre points. Ce jour-là il faut :

se confesser,
communion en esprit de réparation pour les outrages commis envers le Cœur Immaculé de Marie,
réciter un chapelet,
méditer pendant quinze minutes sur les mystères du rosaire.
A Pontevedra, Notre-Seigneur a assoupli les conditions, tellement Il tient à cette dévotion :

La confession peut être faite avant ou après avec l’intention de réparer les outrages envers le Cœur Immaculé de Marie.
La communion peut être reportée un autre jour sous réserve d’en demander l’autorisation à un prêtre.

À ces pratiques, il faut ajouter la consécration personnelle au Cœur Immaculé de Marie et le port du scapulaire, demandes qui ne sont pas formellement exprimées dans les paroles de Notre-Dame, mais que sœur Lucie a toujours affirmé faire partie de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie.
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Claire
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La vision de l’Enfer montrée aux enfants par Notre-Dame de Fatima

Message par Claire le Mar 21 Juin 2016 - 23:31

La vision de l’Enfer montrée aux enfants par Notre-Dame de Fatima & Explications de notre Mère Marie*




En ce 13 juillet 1917, quatre mille à cinq mille personnes s’étaient déplacées à la Cova da Iria. Tous récitaient le chapelet ; puis lorsqu’il fut terminé, Lucie regarda vers le Levant et dit : « Notre-Dame arrive ! »
La lumière du jour diminua, comme au moment d’une éclipse ; la température, qui était très chaude, diminua ; la teinte de la lumière se modifia, devenant jaune d’or. Il se forma alors, autour des trois petits voyants, une nuée blanchâtre très agréable à voir.





Quelques instants plus tard, la petite Jacinthe, voyant que sa cousine regardait la Notre-Dame sans oser lui parler, dit : « Parle-lui donc ! Tu vois bien qu’Elle est déjà là ! »
Lucie se décida donc :
« Que veut de moi Votre Grâce ? »
« Je veux que vous veniez ici le 13 du mois qui vient ; que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours en l’honneur de Notre-Dame du Rosaire, pour obtenir la paix du monde et la fin de la guerre, parce qu’Elle seule pourra vous secourir »
« Je voudrais Vous demander de nous dire qui Vous êtes, et de faire un miracle afin que tout le monde croit que Votre Grâce nous apparaît ».



« Continuez à venir ici tous les mois. En octobre, je vous dirai qui Je suis, ce que Je veux, et Je ferai un miracle que tous pourront voir pour croire. Sacrifiez-vous pour les pécheurs, et dites souvent à Jésus, spécialement lorsque vous ferez un sacrifice :


« Ô Jésus,
c’est par amour pour Vous,
pour la conversion des pécheurs,
et en réparation pour les péchés commis
contre le Cœur Immaculé de Marie »



Disant ces paroles, Elle ouvrit les mains. Le reflet de la lumière qui s’en dégageait parut pénétrer la terre. Les enfants virent alors comme un océan de feu, où étaient plongés les démons et les âmes des damnés. Celles-ci étaient comme des braises transparentes, noires ou presque, ayant formes humaines. Elles flottaient dans cet océan de fumée. Les cris et les gémissements de douleur et de désespoir horrifiaient et étaient effrayantes !
Les démons se distinguaient des âmes des damnés par des formes horribles et répugnantes d’animaux effrayants et inconnus, mais transparents comme de noirs charbons embrasés.



Effrayés, et comme pour demander secours, les enfants levèrent les yeux vers Notre-Dame qui dit :
« Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion de mon Cœur Immaculé. Si l’on fait ce que Je vais vous dire, beaucoup d’âmes se sauveront et l’on aura la paix.


La guerre va finir, mais si l’on ne cesse d’offenser Dieu, sous le règne de Pie XI commencera une pire encore. Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’Il va punir le monde de ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Église et le Saint-Père.


Pour empêcher cela, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis du mois. Si l’on écoute mes demandes, la Russie se convertira et l’on aura la paix ; sinon, elle répandra ses erreurs à travers le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l’Église.
 
Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, plusieurs nations seront anéanties. À la fin mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il sera donné au monde un certain temps de paix. Au Portugal, se conservera toujours le dogme de la foi, etc. Cela, ne le dites à personne, sauf à François ».


 


Explications : La dévotion que le Seigneur veut établir vise deux objectifs que nous appellerons : celui du 13 juin et celui du 13 juillet. Le premier est absolu et permanent: il vise à obtenir le salut éternel des âmes par la réparation des fautes des pécheurs et par notre intercession pour leur conversion ; le second est contingent, immédiat, nous dirons historique ; il consiste à intéresser le Tout-Puissant au sort de la pauvre humanité dans le sens d’une marche vers la paix fraternelle entre les peuples, dont la première condition est la consécration de la Russie. Ce sont ces deux objectifs que la Vierge a systhétisés dans cette parole capitale plusieurs fois citée : « Si l’on fait ce que Je vais vous dire, beaucoup d’âmes se sauveront et l’on aura la paix.

La promesse inconditionnelle du triomphe du Coeur Immaculé de Marie est précédée des mots : « à la fin », ce qui signifie qu’il peut y avoir un délai plus ou moins long et des épreuves plus ou moins grandes avant que l’on voit ce triomphe promis.
La phrase : « Au Portugal, se conservera toujours le dogme de la foi, etc. » concerne le troisième secret. La locution adverbiale « etc. » a été volontairement écrite par Sœur Lucie dans ses mémoires car elle-même ne pouvait dévoiler ce message qui aurait dû être dévoilé au monde, par le Vatican, en 1960 ; et bien que le Saint-Siège ait publié en l’an 2000 un messagela demande de Notre-Dame reste à ce jour toujours à accomplir.
Au cours d’un entretien avec soeur Lucie, probablement en juillet 1946, le Père Luis Gonzaga da Fonseca lui posa la question suivante : « Notre-Dame a garanti que se conservera toujours au Portugal le dogme de la foi. Que veut dire « Dogme de la foi ? » ». Lucie lui répondit : « Foi véritable ! ».

Notre-Dame ajouta : « Quand vous réciterez le chapelet , dites après chaque Mystères :


« Ô mon Jésus,
Pardonnez-nous,
Sauvez-nous du feu de l’enfer,
Attirez au Ciel toutes les âmes,
surtout celles qui en ont le plus besoin. » »



 


Voilà ce qu’avait dit ce 13 juillet 1917 Notre-Dame, à la Cova da Iria. Par cette vision, notre Mère nous rappelle la terrible sanction éternelle de l’impénitence finale afin de nous encourager à vivre habituellement en état de grâce. La pensée du châtiment éternel est« chose bonne«  pour ceux qu’elle excite à éviter le péché et à vivre dans l’état de grâce jusqu’à la visite de Celui qui viendra à nous « comme un voleur ». Elle est « chose mauvaise » pour les pécheurs qui ne pensent jamais au triste sort qui les attend s’ils ne font rien pour apaiser la colère divine et retrouver l’amitié du Juge suprême.


Après un instant de silence, Notre-Dame s’éleva en direction du Levant. On entendit à cet instant comme un grand coup de tonnerre, avec un fort vent. 
Lucie dit :
« Elle s’en va !… Elle s’en va ! », Puis Elle disparut.
Le peuple portugais qui a un culte profond pour les âmes du Purgatoire, qui a érigé sur tous les chemins de petits oratoires (ermidas dos alminhas) pour rappeler aux passants la charité envers ces « pauvres âmes », pensa spontanément que la Sainte Vierge demandait la prière pour les âmes du Purgatoire, et dans les paroisses, dès que la formule fut connue, on se mit à dire : « Prenez en Paradis toutes les âmes du Purgatoire ».

Toutefois, les petits pastoureaux, au chapelet quotidien, en famille, n’ajoutaient jamais ce mot. Aussi, leurs parents continuaient eux-mêmes à dire la formule comme ils avaient entendu leurs enfants la dire. Mais le bon Ti Manel (Nom populaire de Manuel-Pedro Marto, père de François et de Jacinthe) ajoutait : « Quand je suis à l’église, je la récite comme les autres ».


Plus tard, on demanda à Sœur Lucie quelles étaient, à son idée, les âmes évoquées par la formule. Elle répondit : « Les âmes des pécheurs ».
— Pourquoi ne croyez-vous pas qu’il s’agit des âmes du Purgatoire ?


— « La Vierge ne nous a jamais intéressés aux âmes du Purgatoire, mais toujours à celles des pécheurs. 
Celles du Purgatoire sont sauvées ; elles sont dans le vestibule du Paradis, tandis que celles des pécheurs se trouvent sur les bords de l’abîme infernal ». C’est d’autant plus vrai, que la Vierge ne dit pas : l’enfer où sont les âmes des pécheurs, mais où vont. Le salut envisagé ne concerne donc pas les damnés, mais les pécheurs en danger de damnation
La miséricorde de Notre-Dame ne porte pas atteinte au dogme de l’éternité et de l’Irémissibilité des peines de l’enfer.
D’une certaine manière, les âmes exilées hors du Ciel entrevu peuvent être, elles-aussi, comprises dans l’intention du fidèle qui récite cette prière, car elles ont pareillement besoin de la miséricorde du Sauveur, mais pas « le plus besoin »


Durant tout ce mois, les trois enfants ne cessèrent de penser à la vision de l’enfer ; surtout la petite Jacinthe, dont le caractère s’en trouva même changé. Toutes les pénitences et mortifications lui semblaient être insuffisantes pour arriver à préserver quelques âmes de l’enfer. « Il nous faut faire beaucoup de sacrifices, disait-elle, et prier beaucoup pour les pécheurs, afin que personne n’aille plus dans cette prison de feu, où l’on souffre tant ! »





Source : http://www.fatima.be/fr/fatima/vision/

https://myriamir.wordpress.com/2016/06/20/la-vision-de-lenfer-montree-aux-enfants-par-notre-dame-de-fatima-explications-de-notre-mere-marie/

    La date/heure actuelle est Lun 23 Oct 2017 - 4:27