L'ARC-EN-CIEL DES RACHETES

Forum Catholique Romain pour l'unité des chrétiens


GILLES KÈGLE : UN HOMME AU SERVICE DE DIEU ET DES PLUS DÉMUNIS...

Partagez
avatar
Gilles

Messages : 2236
Date d'inscription : 10/04/2010
Age : 63
Localisation : Québec - Canada

GILLES KÈGLE : UN HOMME AU SERVICE DE DIEU ET DES PLUS DÉMUNIS...

Message par Gilles le Lun 31 Mai 2010 - 15:26

Travail communautaire: Gilles Kègle


L’ange des faubourgs 

«La rue est mon église, l’amour ma religion», confie Gilles Kègle




Pour en savoir plus sur la Fondation Gilles Kègle


«En bicyclette, l’hiver, à –20°, vous allez avoir de la misère à me suivre!» Quand la maison de production québécoise Christal Films a offert de réaliser un documentaire sur son œuvre, Gilles Kègle a d’abord hésité. Puis accepté. En 2006, il remplira sa mission sous l’œil d’une caméra. Mais les cinéastes ont intérêt à pédaler ferme…
Chaque jour, de 7 heures à 22 heures, l’infirmier des mal-aimés file d’un chevet à l’autre au guidon de sa bécane. Le 28 mai prochain, il fêtera le 20e anniversaire de son travail de rue à Québec. Vingt ans à soulager la misère des vieux, des malades et des démunis. Un million de visites à domicile. Pas un seul jour de congé. Lorsque le premier ministre Jean Charest lui a proposé d’aller aux obsèques du pape Jean-Paul II, à Rome, il a refusé: il ne pouvait se résoudre à laisser ses patients. «Chaque matin, j’ai rendez-vous avec l’amour», a-t-il expliqué. On ne fait pas attendre l’amour.
Et dire que la «mère Teresa de Québec» a longtemps soigné dans l’ombre. Décoré de l’Ordre du Canada et de l’Ordre de la Pléiade, ce «géant» de 1,55 m, aux yeux de charbon brûlant, est devenu la coqueluche des médias. «Il a donné un visage à la bonté et redonné à beaucoup le goût du bénévolat», note Le Soleil, qui participe chaque année à sa collecte de fonds.
Aujourd’hui, le fondateur des Missionnaires de la paix dirige environ 70 volontaires qui soignent 2400 bénéficiaires. Des élèves lui préparent des sandwichs, des entreprises lui offrent de l’argent. Son organisme a même essaimé à Montréal, en 2002.
Fondée en 1998 dans une ancienne piquerie de Saint-Roch, quartier pauvre de Québec, la Maison Gilles-Kègle est une gare de la tendresse. Des itinérants viennent y boire un café, des marginaux s’y font soigner. Un jour, une toxicomane enceinte est arrivée, affolée: elle venait de s’injecter de la drogue et craignait soudain pour son bébé. Une fillette de 11 ans, violée par son beau-père, est déjà venue y chercher asile.
Ce matin d’octobre, le missionnaire en jeans et en baskets remonte d’un pas vif une ruelle décrépite de la basse-ville. «Il faut que je trouve un autre logement à André, s’inquiète-t-il. Le sien est une passoire, il va geler cet hiver.» Dans ce logis exigu, livré aux courants d’air, il trouve son patient en tee-shirt. Le quinquagénaire grimace de douleur. Cancer.
«Ton bras gauche a enflé. Ça te fait mal? demande l’infirmier en lui remettant des comprimés de morphine.
— Un peu, avoue l’homme.
— Les pilules vont te soulager. As-tu de quoi souper?
— Du steak!» lance André avec un regain d’énergie.
Une bénévole a promis de venir cuisiner pour lui, pendant qu’un autre cherchera un appartement décent.
Deux blocs plus loin, Gilles cogne chez Gaston. Qui l’accueille avec joie dans son studio surchauffé. Gaston est cardiaque; mais, surtout, il souffre d’ennui. Comble de malheur, son téléviseur vient de rendre l’âme. «Je t’ai trouvé une nouvelle télé. Je vais te l’apporter ce soir», promet l’infirmier. Le visage fripé s’éclaire comme un phare.
Qui croirait que ce papi pétillant revient d’entre les morts? «Il y a quelques années, raconte Gilles Kègle, un commis de dépanneur m’a téléphoné pour me dire qu’un client qui lui achetait chaque matin son journal n’avait pas reparu depuis un mois. Il me l’a décrit, et j’ai aussitôt pensé à Gaston. Je me suis précipité chez lui.» Il a trouvé un squelette vivant, agonisant sur un matelas au ras du sol. Seul au monde, Gaston avait cessé de s’alimenter. Depuis, il a réappris à manger, à parler, à rire...
Redonner le goût de la vie, c’est la spécialité de Gilles Kègle. Son petit miracle quotidien. Ces miséreux dont tout le monde détourne les yeux, il leur rend visite en ami. Il prend leur tension, écoute leurs chagrins, remplit le frigo, les déclarations d’impôts, promène le chien. Aucun geste n’est trop humble s’il soulage la souffrance. L’ex-membre de la Congrégation des pères du Très-Saint-Sacrement tend même l’oreille à ses bénévoles. «Ils sont souvent désarmés par la détresse dont ils sont témoins. Ils ont besoin d’en parler.»
La Maison Gilles-Kègle est tapissée de photos de célébrités amies. Parmi elles figure l’écrivain John Ralston Saul. C’est lui, le mari de l’ex-gouverneure générale Adrienne Clarkson, qui a convaincu le missionnaire de faire publier sa biographie. Gilles Kègle, l’infirmier de la rue a été un succès de librairie en 2005. Le héros y confie son enfance malheureuse, sa soif d’amour, ses épisodes d’alcoolisme et de dépression, le viol qu’il a subi adolescent. Cette transparence heurte sa famille, mais émeut la chanteuse Diane Dufresne qui, en préface, le baptise joliment «l’ange qui a cru perdre ses ailes».
En 1986, Gilles Kègle tente de se jeter du haut d’une falaise, mais plutôt que de mettre fin à sa vie, décide finalement de la consacrer aux autres.
«Ç’a été ma façon de me suicider», lance-t-il.
Aujourd’hui, il reçoit 2000 lettres par an – appels au secours ou témoignages d’admiration – et s’efforce de répondre à toutes! Comme il tente de satisfaire les reporters, qui le réclament sans cesse. Ce matin, TVA veut son avis sur le cas d’un Montréalais trouvé dans un logement grouillant de coquerelles. «Je n’ai pas le temps», soupire-t-il en pensant à la vingtaine de patients qui l’attendent.
Sa nouvelle célébrité n’est pas synonyme de luxe. Avec 1000$ par mois (c’est le salaire qu’il touche de sa fondation), le porte-parole des laissés-pour-compte vit, selon les statistiques officielles, très en deçà du seuil de la pauvreté. Il partage son appartement, au deuxième étage de la Maison Gilles-Kègle, avec son ami Jean Abran, un artiste peintre… et une dizaine d’animaux recueillis. Dans sa chambre, un matou jaune ronronne, perché sur la cage des colombes. Il veille sur les biens du maître: un vieux matelas, quelques vêtements usés dans une penderie sans porte, une commode bourrée de coupures de presse.
Sa richesse, c’est sa faculté de rêver. «Un autre de mes vœux a été exaucé!» L’automne dernier, il a reçu une minifourgonnette. Offert par la Caisse populaire de Québec, ce véhicule lui permettra d’organiser de courtes excursions pour les démunis. «Certains ne sont pas sortis depuis des années. On va enfin pouvoir leur offrir un peu de bon temps.»
Il rêve aussi d’un centre d’accueil pour personnes âgées démunies offrant la même qualité de soins que les résidences à 4000$ par mois. Aujourd’hui, il doit se résigner à envoyer les gens très malades dans des centres de soins longue durée. Il aimerait les garder près de lui. Ou même habiter avec eux, quand lui-même sera devenu trop frêle pour leur rendre visite.
Ses protégés, il les suit par-delà le trépas. Récemment, il a convaincu l’entreprise funéraire Lépine Cloutier de lui céder un coin de cimetière pour enterrer les morts que personne ne réclame. «Auparavant, je devais les abandonner à la fosse commune. Ça me brisait le cœur», dit-il. Désormais, ses amis décédés auront leur nom sur une plaque de cuivre au cimetière.
Parfois, il réussit même à convoquer leur famille pour un ultime rendez-vous. Avant de mourir, en septembre, Claude lui avait chuchoté le prénom de ses 12 frères et sœurs. Gilles Kègle a cherché leurs noms dans le bottin et a fini par tomber sur une belle-sœur. Vingt ans après avoir perdu toute trace de leur frère, ces gens ont au moins pu lui dire adieu.
«C’est pour cela que je photographie mes patients», ajoute-t-il. Il y a sept ans, une photo publiée dans les pages nécrologiques a permis à un itinérant, un schizophrène qui avait quitté sa Gaspésie natale il y a 25 ans, d’être identifié par ses proches. «Aux funérailles, toute la famille pleurait.»
Dans cette humanité écorchée, Gilles Kègle a trouvé sa propre famille. Celle-ci grandit, constate-t-il non sans inquiétude. «Dans 10 ans, quand les baby-boomers atteindront le grand âge, j’aurai 50 pour 100 de plus de patients à aider. Et le système de santé ne dispensera pas plus de soins. Il me faudra d’autres bénévoles. Je me fie à la Providence…»
Heureusement, sa foi ne faillit jamais. «La rue est mon église, l’amour ma religion», conclut-il. Et de retourner vers ses patients au pas de course. C’est sa façon de prier pour le salut du monde.
TRAVAIL COMMUNAUTAIRE

Gilles Kègle

Cet infirmier de la rue œuvre dans la ville de Québec depuis plusieurs années. C’est un héros pour les démunis.
M. Kègle est un travailleur de rue infatigable, 365 jours par année. Il s’oublie pour ne penser qu’à ses pauvres, à les soigner, les laver, leur parler, leur faire la barbe etc. Cela sans vacances et sans salaire. Bravo Gilles Kègle.
Je considère que Monsieur Gilles Kègle mérite toutes les reconnaissances possibles. Ce Monsieur a connu des années excessivement difficiles. Plutôt que de se laisser aller à la déchéance, Il s’est pris en main et, depuis, consacre sa vie aux plus faibles. Des personnes seules, âgées, malades, qui sans lui, ne survivraient peut-être pas. Il leur prodigue des soins d’hygiène, de santé physique et psychologique. Il les accompagne, dans leurs souffrances, jour après jour, jusqu’à leur dernier soupir. Monsieur Kègle est pauvre matériellement mais combien riche dans son cœur. Quel modèle!
L’anti-héros, l’infirmier de la rue soigne, visite, réconforte. Il est irremplaçable.
Homme hors norme entre tous. Même si on ne croit pas en Dieu, on croit en lui.
Gilles Kègle est un infirmier de la rue à Québec. Il a commencé son œuvre sans aucun soutien financier. Il a dû se battre pour continuer à donner des soins à ses malades désœuvrés. Le mentor de cet homme est Sœur Teresa. Il est un bon disciple et mérite d’être connu du public.
Son inlassable travail auprès des démunis de la ville de Québec le place dans une classe à part. Il subordonne son intérêt personnel à celui de ses patients.
À Québec, tout le monde connaît Gilles Kègle. C’est l’infirmier de la rue. Il est célèbre et respecté de tous. C’est aussi l’anti-héros. Il exerce sa profession en dépit des dangers et des critiques, n’obéissant qu’à un seul critère: le besoin de l’autre, l’autre sans ressources, sans amis. Il est vraiment un être hors du commun, une Mère Teresa au masculin, cela dit sans flagornerie.
Il n’a pas peur d’afficher sa foi et donne sa vie pour les plus démunis et les personnes handicapées physiques et mentales
Le bénévole par excellence. Un travail dont la qualité est appréciée par les intervenants de quartier. Plusieurs malades peuvent retourner à domicile et s’y maintenir grâce à ses soins assidus.
Un bénévole que les intervenants de Québec ne veulent pas perdre, et que les démunis réclament.
Les témoignages de toutes sortes venant de personnes malades, droguées, dépressives qui ont été sauvées ou secourues par Gilles Kègle, ces témoignages pleuvent.
Calcutta avait sa mère Teresa, Paris son abbé Pierre et Québec a son Gilles Kègle.
Un homme qui comprend la détresse humaine et qui tente de la soulager.
Tout simplement pour l’homme qu’il est. Tous les jours, il fait preuve de don de soi envers les plus démunis de la communauté de Québec. Combien de malades a-t-il visités depuis qu’il a commencé son bénévolat, combien de gens a-t-il assistés dans la mort alors qu’ils étaient seuls à ce moment (sans parents, ni amis). Ils apportent à ces gens une des choses que chacun d’entre-nous désir, compter pour quelqu’un. Il amène le sourire avec lui à chaque visite. Je trouve ça exceptionnel, admirable, généreux et totalement altruiste à tous les niveaux. C’est pas compliqué, il serait mon héros du bénévolat chaque année. Je le considère pour nous tous un modèle à suivre. Car si au moins chaque jour, chacun d’entre-nous faisait un seul de ses bons gestes (avec amour pour le prochain) j’ose croire que la société en général serait sans doute meilleure et perdrait enfin peut-être de son trop plein d’individualité. Bravo et merci à vous monsieur Gilles Kègle!Pour le bien que cet Homme fait pour les personnes pauvres et malades. Il leur rend visite, les soigne, leur apporte de belles choses, les soutient dans leur détresse. C’est un peu la Mère Teresa des quartiers défavorisés. Partout où les pauvres ont besoin de lui, il est toujours là. Rendre service, réparer des choses dont ces gens ont énormément besoin, c’est à mon avis le meilleur que je connaisse et je lui souhaite une bonne santé pour poursuivre son œuvre.


Source: www.selection.ca





Autre vidéo :  http://www.tagtele.com/videos/voir/45499


    
avatar
Gilles

Messages : 2236
Date d'inscription : 10/04/2010
Age : 63
Localisation : Québec - Canada

Re: GILLES KÈGLE : UN HOMME AU SERVICE DE DIEU ET DES PLUS DÉMUNIS...

Message par Gilles le Dim 24 Déc 2017 - 17:01

dimanche 24 décembre 2017



Rien n’arrête Gilles Kègle !

Le Journal a suivi l’homme de 75 ans samedi alors qu’il veillait seul sur les plus démunis du centre-ville de Québec.

Malgré la tempête qui s’abattait sur Québec, samedi, et après avoir permis à sa quarantaine de bénévoles de partir pour le congé de Noël, rien n’allait empêcher l’infatigable Gilles Kègle de livrer, seul et à pied, ses derniers paniers de Noël aux plus démunis de Saint-Roch.

À quelques jours de Noël, Le Journal a accompagné cet ancien infirmier auxiliaire pour une partie de sa tournée.

Chaque matin, il quitte la maison qui porte son nom, sur la rue du Pont, muni d’une soixantaine de clés « de gens en danger » et d’un sac à dos.

« Les clés, c’est pour qu’on entre lorsque ça ne répond pas. Ce sont des gens qui ont des problèmes cardiaques et respiratoires, indique-t-il. Mon sac, c’est pour les appareils, pour la pression, la glycémie, les clés les plus importantes. Il faut toujours que je traîne ça avec moi. »



Suite de cet excellent article : Rien n'arrête Gilles Kègle | Le Journal de Québec

avatar
Claire
Admin

Messages : 9625
Date d'inscription : 19/07/2009
Age : 68
Localisation : NORD

Re: GILLES KÈGLE : UN HOMME AU SERVICE DE DIEU ET DES PLUS DÉMUNIS...

Message par Claire le Lun 25 Déc 2017 - 8:13

Il amen2 amen2
avatar
Gilles

Messages : 2236
Date d'inscription : 10/04/2010
Age : 63
Localisation : Québec - Canada

Re: GILLES KÈGLE : UN HOMME AU SERVICE DE DIEU ET DES PLUS DÉMUNIS...

Message par Gilles le Lun 14 Mai 2018 - 17:27

12 mai 2018

 
 



Gilles Kègle interpelle la classe politique

Il déplore l’absence des politiciens aux obsèques qu’il organise

Le bénévole Gilles Kègle interpelle la classe politique qui, selon lui, semble porter peu d’intérêt aux funérailles qu’il offre aux personnes décédées dans la solitude.

L’homme que plusieurs appellent le « missionnaire de la paix » était à l’église Saint-Roch, vendredi, pour porter à leur dernier repos 28 personnes dont le corps n’a pas été réclamé ou à qui la famille ne peut offrir une sépulture, une cérémonie qu’il organise deux fois par an.

Parmi les 150 personnes qui se sont déplacées, on trouvait notamment des proches retracés par la Fondation Gilles Kègle ou par des enquêteurs de la police.

Il y avait aussi une quarantaine de bénévoles, mais aucun politicien, a fait remarquer Gilles Kègle au Journal. « Ça fait quand même 32 ans que je fais des funérailles, et ce n’est jamais arrivé qu’il y ait un politicien, excepté un représentant de M. Labeaume une fois », a-t-il déploré.

« Pour eux autres, ça n’a pas d’importance. Gilles Kègle n’est pas mort. Quand Gilles Kègle va mourir, c’est sûr qu’ils vont tous se présenter, mais il va être trop tard », a dit celui qui se consacre depuis 50 ans aux personnes démunies.

M. Kègle estime que sa fondation met 100 000 $, annuellement, pour réclamer les corps et assumer les frais funéraires. « C’est la Fondation qui paye et si la Fondation ne payait pas, c’était le gouvernement autrefois qui payait », a-t-il mentionné.

« Le gouvernement ne nous a jamais remerciés pour ça. C’est à se demander s’ils ne sont pas au courant », a-t-il lancé.

Pas une question d’argent

Même si l’argent est une préoccupation constante pour son organisme de bienfaisance, l’homme assure que là n’est pas la question.

« Ce n’est pas l’argent, c’est plus la présence qui manque, la présence des politiciens, précise-t-il. C’est ça qui me fait mal au cœur, de voir qu’ils ne sont pas là. »

Le gouvernement Couillard s’est défendu d’être indifférent au travail de M. Kègle. Le bénévole soutenait avoir invité le premier ministre Philippe Couillard et le ministre Gaétan Barrette à sa cérémonie et ne pas avoir obtenu de réponse.

Les cabinets des deux élus ont toutefois dit n’avoir jamais reçu de telles invitations.

Gilles Kègle a reconnu qu’il a pu y avoir un problème de communication. « On a beaucoup de respect pour le travail de M. Kègle et on se serait fait un point d’honneur de répondre, que la réponse soit positive ou négative », a mentionné le responsable des relations avec les médias de M. Couillard, Charles Robert.

         
avatar
Gilles

Messages : 2236
Date d'inscription : 10/04/2010
Age : 63
Localisation : Québec - Canada

Re: GILLES KÈGLE : UN HOMME AU SERVICE DE DIEU ET DES PLUS DÉMUNIS...

Message par Gilles le Lun 27 Aoû 2018 - 21:33



La Fondation Gilles Kègle désire remercier L’Aéroport international Jean-Lesage de Québec pour le don d’une partie de leur récolte de miel de l’automne 2017.

Il s’agit de 140 pots de miel, produits par les abeilles des ruches situées sur leur site.

Merci à M. Mathieu Blais, M. Alain Girard et Mme Catherine Bernier pour cette généreuse initiative.

Fondation Gilles Kegle - Accueil

avatar
Gilles

Messages : 2236
Date d'inscription : 10/04/2010
Age : 63
Localisation : Québec - Canada

Re: GILLES KÈGLE : UN HOMME AU SERVICE DE DIEU ET DES PLUS DÉMUNIS...

Message par Gilles le Sam 13 Oct 2018 - 18:31


Deux fois l’an, monsieur Gilles Kègle et sa fondation organisent des funérailles pour des hommes et des femmes qui sont morts dans la solitude. Lorsque personne ne réclame leurs corps, ils font toutes les démarches pour leur offrir une sépulture digne. Ce vendredi 12 octobre à l’église Saint-Roch de Québec avait lieu l’une de ces liturgies.



Pour plus d’info sur l’œuvre de Gilles Kègle : http://www.gilleskegle.org/

 
avatar
Gilles

Messages : 2236
Date d'inscription : 10/04/2010
Age : 63
Localisation : Québec - Canada

Re: GILLES KÈGLE : UN HOMME AU SERVICE DE DIEU ET DES PLUS DÉMUNIS...

Message par Gilles le Lun 15 Oct 2018 - 2:08


Corps non réclamés: le long séjour à la morgue de M. Lasnier

Chaque année au Québec, des corps de gens décédés ne sont pas réclamés par leur famille. Ces dépouilles mortelles prennent soit le chemin de fosses communes, de laboratoires scientifiques ou, grâce à des fondations comme celle de Gilles Kègle à Québec, du cimetière. En août, le cas d'un homme de 78 ans mort dans l'isolement est venu rappeler l'existence d'un phénomène qui ne semble pas en voie de se résorber.

Le 10 août, Albert Lasnier, 78 ans, était retrouvé sans vie dans la baignoire de son petit appartement du 815 de la rue Saint-Olivier, à Québec. Contrairement à la grande majorité des personnes qui rendent l'âme, M.  Lasnier n'a pas été porté en terre par sa famille.

Fils unique et célibataire, l'hom­me n'avait plus de parents pro­ches. Personne ne s'est manifesté pour lui offrir des funérailles. Le corps du septuagénaire a donc reposé durant plus de trois semaines à la morgue de Québec. Après des recherches infructueuses en vue de retrouver des membres de la famille éloignée, un avis public a été publié. C'est finalement la Fondation Gilles-Kègle qui a réclamé la dépouille mortelle de M. Lasnier, près d'un mois après son décès. «Je n'ai jamais refusé qui que ce soit, même pas des criminels», dit M. Kègle.

Étant donné que M. Lasnier est décédé dans son bain, sa mort a été considérée comme obscure ou suspecte. Son corps a donc été acheminé au Bureau du coroner pour investigation. Dans les cas semblables, la police est chargée de retracer un parent.

Suite du texte : Consulter


par Frédéric Denoncourt
avatar
Gilles

Messages : 2236
Date d'inscription : 10/04/2010
Age : 63
Localisation : Québec - Canada

Re: GILLES KÈGLE : UN HOMME AU SERVICE DE DIEU ET DES PLUS DÉMUNIS...

Message par Gilles le Lun 15 Oct 2018 - 17:52

avatar
Gilles

Messages : 2236
Date d'inscription : 10/04/2010
Age : 63
Localisation : Québec - Canada

Re: GILLES KÈGLE : UN HOMME AU SERVICE DE DIEU ET DES PLUS DÉMUNIS...

Message par Gilles le Mar 16 Oct 2018 - 17:36






Vidéo :

Gilles Kègle Fondateur de la Maison Gilles Kègle















avatar
Gilles

Messages : 2236
Date d'inscription : 10/04/2010
Age : 63
Localisation : Québec - Canada

Re: GILLES KÈGLE : UN HOMME AU SERVICE DE DIEU ET DES PLUS DÉMUNIS...

Message par Gilles le Lun 5 Nov 2018 - 19:13



La Fondation Gilles Kègle

Si l'on vous confiait la mission d'effectuer, au cours de votre vie, plus de 350 000 visites à des personnes seules, vous penseriez tout d'abord que cela est irréalisable.


C'est toutefois ce que la Fondation Gilles Kègle a permis de faire depuis 35 années. Elle vient en aide à plus de 1500 bénéficiaires, dont 1300 sont des personnes âgées à risque élevé de mortalité car elles souffrent de diabète, de malnutrition ou de cancer.


La Fondation permet de réaliser plus de 800 visites à domicile par semaine dans Québec mais aussi dans les régions de Vanier, Beaupré et Charlesbourg. 

La Fondation va plus loin que les Centres locaux de services communautaires (CLSC). Grâce à Gilles Kègle et à toute son équipe de valeureux bénévoles, la Fondation dispense des soins de l'âme en ÉCOUTANT et en SÉCURISANT les gens afin de les rendre autonomes et indépendants.


Et tout cela est possible grâce à vos dons.


Qui est Gilles Kègle ?


Surnommé affectueusement «La mère Thérésa du quartier Saint-Roch» par les médias, cet infirmier auxiliaire est venu en aide aux personnes défavorisées dès le tout début de sa carrière.


Né à Trois-Rivières en 1942, il est l'aîné d'une famille de six enfants.


Dès son plus jeune âge, Gilles accompagne sa grand-mère qui soigne les personnes malades ou mourantes de la Croix-Rouge. C'est à ce moment qu'il découvre que sa vie sera dédiée aux personnes malades ou délaissées. Après quelques épreuves qui l'éloignent de son rêve d'enfance, Gilles devient commis-comptable. Son maigre salaire est complètement utilisé pour ouvrir un refuge et pour aider les gens et les nourrir.

Délaissé par sa famille qui n'est pas d'accord avec sa façon de vivre, Gilles finit par suivre un cours d'infirmier auxiliaire. Après plusieurs événements difficiles, il arrive à Québec en 1984. À 42 ans, il est sans famille, sans amis et sans travail. Il songe parfois au suicide.

Une petite lueur d'espoir s'allume le jour ou il consulte le curé de la paroisse St-Roch. Ce dernier redonne un sens à sa vie en lui confiant la responsabilité de quelques malades.[/size

Quelques semaines plus tard, Gilles rencontre Mère Térésa. Encore incertain quant à son utilité pour les démunis de St-Roch, il lui fait part de son désir de quitter Québec et de l'accompagner.



Mère Térésa lui sourit et le regarde intensément. À ce moment bien précis, Gilles a enfin l'absolue certitude que sa place est à Québec. Il y a de ces certitudes qui transforment une vie.

Qu'est-ce qui fait battre le coeur de Gilles Kègle? Une mission à accomplir sept jours sur sept, le besoin de soulager la misère par tous les moyens possibles et ce, depuis près de 35 ans le 28 mai 2001.

Gilles Kègle travaille avec le coeur, sans jamais juger. Il s'avère essentiel pour cet homme de coeur que ses patients sentent l'amour dans les gestes de soutien. Il se dépense sans compter, malgré sa propre fatigue et ses propres maladies.


Ses patients

Les patients de la Fondation sont d'abord et avant tout des gens seuls, des gens que la vie a oubliés.


Parmi eux, on retrouve de jeunes marginaux, des personnes vivant des problèmes de drogue, de sida, d'hépatites, d'alcool, des prostitué(e), des ex-psychiatrisés.



Malgré tous ces différents fléaux, ces personnes ont un point en commun : une maladie sournoise appelée '"solitude".

Ce sont les gens eux mêmes ou leurs familles qui demandent de l'aide. Parfois, la Fondation apprend l'existence de ces personnes démunies par le biais de sources telles que les hôpitaux (travailleurs sociaux, médecins, infirmières), les agents de sécurité du Mail St-Roch, les policiers, les presbytères, les pharmaciens, les dépanneurs.

Malheureusement, il arrive que Gilles se présente chez des personnes démunies qui ont rendu l'âme avant même qu'il ait pu leur apporter un peu d'aide ou de réconfort. Trop souvent, ces gens quittent cette vie sans personne pour voir à leurs funérailles et saluer dignement leur départ.


Gilles s'occupe alors de tout cela.



Contenu sponsorisé

Re: GILLES KÈGLE : UN HOMME AU SERVICE DE DIEU ET DES PLUS DÉMUNIS...

Message par Contenu sponsorisé


    La date/heure actuelle est Ven 16 Nov 2018 - 20:55