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LE SAINT DU JOUR !!

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Marie du 85

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LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Dim 24 Déc 2017 - 7:32

Rappel du premier message :

Dimanche 24 Décembre 2017

Fête de Sainte Paule Élisabeth Cerioli, Fondatrice de la « Congrégation de la Sainte Famille » (1816-1865).


https://nominis.cef.fr/contenus/saint/9774/Sainte-Paule-Elisabeth.html


http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20171224&id=621&fd=0


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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Sam 3 Fév 2018 - 17:57

Samedi 03 Février 2018 

Fête de Saint Blaise de Sébaste, Évêque et martyr en Arménie († v. 320).



De telles chandelles sont utilisées pour la Bénédiction des gorges pendant le jour de sa Fête, qui tombe dans l'Église Occidentale le 03 Février et dans l'Église Orientale le 11 Février.

La coutume veut que l’on allume deux cierges Bénis croisés sur la gorge du fidèle qui prie pour sa guérison.

On tenait les bougies devant la  gorge et on prononçait les mots suivants Per intercessionem Sancti Blasii liberet te Deus a malo gutteris et a quovis alio malo in nomine Patris et Filii et Spiritus Sancti
[Par l'intercession de Saint Blaise que Dieu te libère de ce mal de gorge et de tout autre mal au Nom du Père et du Fils et du Saint Esprit].


Saint Blaise de Sébaste


Martyr en Arménie (✝️ 320)

Il naquit, vécut et mourut, dit-on, en Arménie.

Il était médecin quand il fut choisit comme Évêque de Sébaste. Il fit d'une caverne du mont Argée sa résidence épiscopale et y guérissait aussi bien les hommes que les bêtes sauvages.

Ce pourquoi il fut remarqué par le gouverneur de la Cappadoce qui avait besoin d'animaux sauvages qu'il devait livrer pour les jeux du cirque.

Il fit arrêter Saint Blaise et voulut le noyer dans un étang.

Ce qui ne fut pas possible. Blaise marchait sur les eaux. Revenu sur la berge, il fut décapité.

A lire

«De St Blaise à Jean Cocteau : le chemin de la simplicité» - diocèse de Metz.Ici
L’église Saint-Eucaire de Metz (quartier Outre-Seille) est chaque année le cadre du traditionnel pèlerinage de la Saint Blaise.


Près de 4 000 personnes y assistent, venant vénérer les reliques de Saint Blaise, sorties exceptionnellement le jour de la Fête de son martyr. Plus de 10 000 petits pains sont également bénis à cette occasion. 

A Metz, la Fête de Saint Blaise trouve un nouveau sens. (saint-jacques.info)Ici

"La croix Saint-Blaise a retrouvé sa place (Savigny-sur-Clairis, lYonne.fr, 23 août 2011), érigée en 1120, année où les reliques de Saint Blaise ont été ramenées d'Arménie par des pèlerins revenant de Palestine.Ici

Saint Blaise a fortement marqué la paroisse au Moyen-âge: une source, une croix et une maison portent alors son nom.

Les pèlerins qui se rendaient à Saint-Jacques de Compostelle, vénéraient particulièrement Saint Blaise, dont on retrouve l'évocation sur de très nombreuses étapes. Savigny en fait partie."


Un internaute nous écrit: "il sauva miraculeusement un enfant mourant d'un œdème à la gorge dû à une arête de poisson."

Mémoire de Saint Blaise, Évêque de Sébaste en Arménie et martyr, qui souffrit pour le nom de Chrétien.

La tradition place son martyre sous l’empereur Licinius, vers 320.

Martyrologe romain.






Lire




Pour un approfondissement biographique
Saint Blaise de Sébaste


Lire








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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Dim 4 Fév 2018 - 13:09

Dimanche 04 Février 2018 

Fête de Sainte Véronique, femme ayant essuyé le visage du Christ montant au Golgotha (1er s.).






Sainte Véronique.

Selon la tradition Chrétienne, sainte femme Juive qui aurait essuyé le visage du Christ lors de sa montée au Calvaire.

Le morceau d'étoffe blanche dont elle se servit aurait gardé l'empreinte de la face de Jésus.

Ce voile de Véronique est conservé à Saint-Pierre de Rome.
Fête le 4 Février.

CHEMIN DE CROIX

Sainte Véronique essuie le visage de Jésus.

Jésus, tu étais plein de sueur et de sang quand cette sainte femme t'a apporté un peu de fraîcheur et de réconfort.

Oh Jésus ! 

Apprends-moi à donner un peu fraîcheur et de réconfort à ceux que je vois dans le besoin.

Chemin de la Croix 
médité par 
Père Jean-Grégoire de la Trinité, O.D.M. 
à l'occasion d'un Vendredi-Saint


Sixième station
Véronique essuie le visage de Jésus

* Nous t'adorons, Ô Christ et nous Te bénissons !
* Par ta sainte Croix, Tu as racheté le monde

La foule se moque de Jésus, le frappe et le bouscule. Mais Véronique, femme au cœur droit, sait qu'Il est innocent.
Bravant la meute déchaînée, elle se précipite et essuie le visage de Jésus. Forte de sa Foi, elle ne craint personne.

- Seigneur Jésus, que Ta grâce assure ma Foi, pour que jamais de Toi je ne rougisse, et que toujours et partout, sans hésitation, je Te rendre témoignage.

Notre Père...
Je vous salue...
Gloire au Père...

Par tes Saintes blessures, nous t'en prions,
Seigneur Jésus, prends pitié de nous.

Le Voile de Véronique. 

Aucun récit évangélique ne fait allusion à Véronique, que certaines traditions anciennes citent pour avoir essuyé le Visage du Christ au cours de Sa montée au Golgotha, l'image du Saint Visage restant "imprimée" sur le tissu.

Ce prénom de Véronique pourrait venir d'un mélange de latin-grec, "vera icon", ce qui signifie "véritable image".

Pour certains, cette tradition ne serait d'ailleurs qu'une légende, à rapprocher de l'histoire du Mandylion.

L'apocryphe "La mort de Pilate" raconte à l'appui de cette thèse que Le Christ imprima son visage sur une toile qu'il donna à Véronique.

Les preuves historiques de l'histoire du voile remontent au VIII° siècle, au cours duquel le Pape Jean VII le plaça dans un oratoire qu'il fit construire au Vatican.

Exposé au XII° siècle au Latran, le voile fut transféré au début du XVII° à la Basilique Saint Pierre de Rome, où il fut l'objet d'une dernière ostension en 1854.

Il n'a fait l'objet d'aucune étude scientifique, mais les copies conservées à Rome et à Gênes rappellent l'image du Saint Suaire.






La dévotion du "Chemin de la Croix" évoque le souvenir de cette femme qui aurait bravé la foule hostile pour essuyer le visage du Christ pendant sa Passion, recueillant ainsi sur son linge la Sainte Face.

Selon la tradition latine, Ste Véronique était la femme qui essuya le visage ensanglanté du Seigneur portant sa Croix vers le Golgotha.

Les traits du Sauveur restèrent imprimés sur le linge, qui fut ainsi considéré comme une des images "non faites de main d'homme".
Mais selon un très ancien écrit apocryphe, les Actes de Pilate, Véronique (Bérénice) était bien l'Hémorroïsse qui, étant en possession d'un portrait du Christ, alla le présenter à l'Empereur Tibère à Rome.

A sa mort, la précieuse image aurait été transmise à St Clément.

Selon la tradition orientale, elle serait l'hémorroïsse guérie par le Christ (Matthieu 9. 20). 


Selon Saint Eusèbe de Césarée, en témoignage d'action de grâces, elle aurait fait couler une statue de bronze qui représentait Le Christ prenant la main d'une femme agenouillée.

C'est l'unique exemple de la vénération d'une statue dans la tradition Orthodoxe.

Cette effigie du Christ fut abattue sur ordre de Julien l'Apostat, lors de sa tentative de restauration du paganisme.

Sainte Véronique (l’hémorroïsse) était originaire de Césarée de Philippe (Panéas). Elle fut guérie par Notre Seigneur Jésus-Christ d'un flux de sang qui l'affligeait depuis de longues années (cf. Mat. 9:20).

En témoignage d'action de grâces, elle fit couler une statue de bronze qui représentait le Christ tendant la main à une femme agenouillée devant lui.

À ses pieds, sur la stèle — où l'on pouvait lire l'inscription:

À Dieu, Sauveur du monde — poussait une plante qui avait la vertu de guérir toutes les maladies.

Véronique plaça cette statue devant sa maison, afin que tous les passants la vénèrent et gardent présente à l'esprit la mémoire de son modèle, le Dieu-Homme.

Ayant mené le reste de sa vie de manière sainte et agréable à Dieu, elle s'endormit en paix, pour jouir de la Face du Seigneur.





Selon les Révélations de Jésus à Maria Valtorta :

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L'étonnante découverte.

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Parcours apostolique.

Témoin de la Passion et de l'Ascension.

Disciple passionnée de Jésus, elle acquiert une maison à Jérusalem, en plus de sa propriété de Jéricho, pour pouvoir être près de son Maître, de plus en plus présent à Jérusalem jusqu'à sa Passion 

C’est elle qui essuiera le visage de Jésus montant au Calvaire (9.28) et recevra ainsi le suaire miraculeux sur lequel est inscrit le portrait de Jésus (Sainte Face). 

"Sur le Calvaire... J'ai vu le Sauveur en cet état... J'avais préparé le voile des reins pour qu'il ne se serve pas des chiffons des bourreaux... 

Mais il était tout en sueur, avec du sang dans les yeux, et j'ai pensé le Lui donner pour qu'il s'essuie. 

Et Lui l'a fait... Et il m'a rendu le voile. Je ne m'en suis plus servie...

Je voulais le garder comme relique avec sa sueur et son sang. 

Et, voyant l'acharnement des juifs, après un moment, avec Plautina et les autres romaines Lidia et Valeria ensemble, nous avons décidé de revenir, craignant qu'ils nous enlèvent ce voile. 

Les romaines sont des femmes viriles. Elles nous ont mises au milieu, la servante et moi, et elles nous ont protégées. 

Il est vrai qu'elles sont une contamination pour Israël... et qu'il est dangereux de toucher Plautina.

Escortée des romaines sympathisantes, présentes elles aussi, elle se réfugie dans sa maison de Jérusalem.

Elle s'effondre en pleurs.

Mais cela, on y pense par temps calme. Aujourd'hui, ils étaient tous ivres... À la maison, j'ai pleuré... pendant des heures...

Puis est venu le tremblement de terre et je me suis évanouie... 

Revenue à moi, j'ai voulu baiser ce voile et j'ai vu... Oh !... Il y a dessus le visage du Rédempteur !..."

En hâte, elle court chez la Vierge Marie à peine revenue de la sépulture. La vue de la relique la réconforte (9.33).

Nike est présente à l'Ascension (10.23).

Lors des premières persécutions, sa propriété devient l'un des refuges pour les disciples (10.34).

Son nom.

Niké (Nique) veut dire "Victoire" en grec. C’est la même racine qui a donné son nom à la ville de Nice en France. 

Le surnom de Véronique par lequel elle est plus connue, provient d'une déformation du nom grec Béréniké (Bérénice), "porteuse de victoire", ce qui est plus conforme à ce qu'en dit Maria Valtorta. 

(Un écrit apocryphe : les Actes de Pilate, chapitre VII, le mentionne mais c'est le nom de l'hémorroïsse guérie et non de la femme qui essuie le visage de Jésus.)Lire



En savoir plus sur ce personnage.

Légende et tradition la donnent mariée à Zachée, émigrant avec lui en Gaule à Soulac-sur-mer en Gironde où elle meurt, en l'an 70 dit-on, et où ses reliques sont vénérées depuis le Moyen-âge (Basilique Notre-Dame de la fin des Terres). 

Veuf, Zachée aurait alors émigré dans le Quercy, à Roc Amadour.

En rapprochant ces informations des données de Maria Valtorta, on peut dire que son union, même platonique, avec Zachée est plausible : tout les deux sont de Jéricho et se consacrent à l'apostolat envers les éprouvés, fondant tous les deux un "foyer de charité.

Leur émigration en Gaule est possible.

Lors des premières persécutions il y a eu une vague d'émigration (la famille de Béthanie par exemple), Liretoutefois un débarquement en Gironde interroge : ce n'est pas la route maritime la plus directe en venant de Palestine.

(Dans la légende, Véronique est parfois identifiée à l'hémorroïsse guérie par Jésus.

On lui attribue alors le nom de Bérénice d'où dériverait le nom de Véronique). 


Ces derniers éléments sont infirmés par les écrits de Maria Valtorta.



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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Lun 5 Fév 2018 - 15:08

Lundi 05 Février 2018 

Fête de Sainte Agathe de Catane, vierge et martyre en Sicile (✝️ 251).





Vitrail de l'église de Lignières (diocèse de Bourges):

Sainte Agathe conduite au supplice pour s'être refusée aux hommages du gouverneur Quintionnus.


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Sainte Agathe de Catane

Martyre en Sicile (✝️ 251)

Son nom signifie "bonté"

Cette belle jeune fille serait née en Sicile.

Le gouverneur de Palerme ou de Catane la convoitait et, malgré une entremetteuse, il ne parvint pas à la persuader de céder à sa passion.

Les bourreaux rivalisèrent de sadisme pour la vaincre.

Une seule chose est sûre: elle garda jusqu'à la mort la pureté qu'elle avait vouée au seul Christ.

Elle y gagna sa place dans le canon romain de la Prière Eucharistique avec Sainte Lucie, Sainte Agnès et Sainte Cécile.

Mémoire de Sainte Agathe, vierge et martyre.

À Catane en Sicile, encore jeune fille, quand sévit la persécution de Dèce, vers 250, elle conserva son corps pur et sa Foi intacte dans le martyre, offrant au Christ Seigneur le témoignage de sa vie.


Martyrologe romain.






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Un an après sa mort, l'EtnaIci entra en éruption, déversant un flot de lave en direction de Catane.

Les habitants s'emparèrent du voile qui recouvrait la sépulture d'Agathe et le placèrent devant le feu qui s'arrêta aussitôt, épargnant ainsi la ville.

Depuis, on invoque son nom pour se protéger des tremblements de terre, des éruptions volcaniques ou des incendies.




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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Mar 6 Fév 2018 - 13:40

Mardi 06 Février 2018 

Fête de Saint Paul Miki et ses compagnons martyrs au Japon (✝️ 1597).

(Mémoire obligatoire le 06 Février pour l’Église universelle et mémoire obligatoire le 07 Février propre à la Belgique et propre à la Nouvelle-Zélande (à cause de Waitangi Day)).





Source


Saint Paul Miki
et ses compagnons(*) martyrs au Japon (✝️ 1597)

Sur les traces de saint François Xavier, les Pères Jésuites et les Frères Franciscains avaient profondément enraciné le Christianisme dans le sol japonais.

Ecoles, paroisses, hospices et léproseries témoignaient de la vigueur de cette jeune Église.

Mais, à cette date, le Japon est en proie à des bouleversements politiques importants.

Le shogun Taïcosama cherche à unifier le pays en limitant l'influence des daïmios locaux.

Il veut aussi limiter l'influence des étrangers au Japon.

Or le Christianisme est une importation étrangère : le shogun s'en prend donc aux Chrétiens.

En 1587, les Missionnaires sont expulsés, le Christianisme interdit. Celui-ci s'enfouit et devient clandestin.

Dix ans plus tard la persécution reprend de plus belle. En février 1597, vingt-six Chrétiens sont arrêtés : des Jésuites, des Franciscains, des laïcs tertiaires de saint François, des enfants de chœur...

Parmi eux, Paul Miki, premier Jésuite japonais et prédicateur passionné.

On les promène de ville en ville, pour l'exemple, pour dissuader ceux qui seraient tentés d'embrasser la Religion interdite.

Torturés, les martyrs continuent à prêcher et à chanter pendant leurs supplices avant de finir crucifiés sur une colline proche de Nagasaki, face à l'Occident, comme pour narguer cet horizon d'où venait le Christianisme.

Voir aussi:

Saints Paul Miki, Jean Soan (de Goto) et Jacques Kisai sur le site internet des jésuites et sur le calendrier des Franciscains Saints Pierre-Baptiste, Paul Miki et leurs compagnons.


(*) Jean Soan de Goto, Jacques Kisai, Religieux Jésuites; Pierre-Baptiste Blazquez, Martin de l’Ascension Aguirre, François Blanco, Prêtres Franciscains; Philippe de Jésus de Las Casas, Gonzalve Garcia, François de Saint-Michel de la Parilla, Religieux Franciscains; Léon Karasuma, Pierre Sukejiro, Côme Takeya, Paul Ibaraki, Thomas Dangi, interprête, Paul Suzuki, catéchistes; Louis Ibaraki (11ans), Antoine (13 ans), Michel Kozaki et son fils Thomas; Bonaventure, Gabriel, Jean Kinuya, Matthias, François de Méako, médecin, Joachim Sakakibara, médecin, François Danto, néophytes.



Au martyrologe romain au 5 Février:

À Nagasaki au Japon, en 1597, la passion de Saint Paul Miki et vingt-cinq compagnons, dont la mémoire est célébrée le lendemain donc le 6 Février.


Martyrologe romain.








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Lève- toi, Seigneur : viens vers ta demeure !

Souviens- toi, Seigneur de David,
de sa promesse au puissant de Jacob :

REFRAIN :

" J'interdirai tout sommeil à mes yeux avant
d'avoir trouvé un lieu pour le Seigneur."

Entrons dans la demeure de Dieu,
prosternons-nous aux pieds de ton trône.
Monte, Seigneur, vers le lieu de ton repos,
toi, et l'arche de ta force !

REFRAIN

Que tes prêtres soient vêtus de justice,
que tes fidèles crient de joie !
Pour l'amour de David, ton serviteur,
ne repousse pas la face de ton messie.

REFRAIN

Par Jésus le Christ notre sauveur, qui règne avec vous
et pour les siècles des siècles

AMEN.





Fête de la Vénérable Marthe Robin, vierge, Mystique stigmatisée et Fondatrice de l'Association des Foyers de Charité, « victime » offerte pour l’Amour de Dieu (1902-1981).







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PAROLES DE MARTHE ROBIN

Certains croient qu'ils n'ont plus la Foi,
mais ils l'ont sous des cendres.
Il faut souffler pour raviver la flamme.

Il y a rarement de grandes choses à faire.
Il y en a beaucoup de petites.
Il faut être ambitieux pour les petites.

On ne croit plus quand on ne prie plus.
Foi, espérance, charité sont données au Baptême.
Il faut cultiver ce don par la prière.
C'est la SAINTE VIERGE qui nous l'apprendra.

Par l'amour le cœur se dilate,
par l'amour l'âme triomphe,
par l'amour notre vie est fortifiée, affermie.

Chercher DIEU c'est la Foi...
le trouver, c'est l'espérance...
le connaître, c'est l'amour...
le sentir, c'est la paix...
le goûter, c'est la joie...
le posséder, c'est l'ivresse....

La paix,
c'est un sentiment suave et profond dans l'âme,
lequel ne vient que de DIEU...
La paix durable et profonde
naît dans la prière
elle est semblable à un ruisseau qui coule,
limpide, calme et paisible entre deux rives fleuries.

La prière est le parfum qui charme,
la fraîcheur qui captive,
l'aimant qui attire,
la grâce qui enivre,
la douceur qui enchante.
Si l'âme est triste, elle la relève,
si elle dort, elle l'éveille,
si elle est joyeuse, elle la modère,
si elle est dans les ténèbres, c'est le rayon divin
qui doucement descend sur elle
et la ravit en DIEU.

Aimer ! C'est sans retour se dévouer sans cesse, c'est se laisser trahir sans jamais se venger, c'est plus que se donner, c'est faire avec noblesse l'abandon de soi-même et ne jamais changer.

Aimer ! C'est ennoblir sa pensée et son être, c'est réchauffer son cœur et c'est le ranimer, c'est un parfum si pur qu'il charme, qu'il pénètre, c'est un ravissement qu'on ne peut exprimer.

Aimer ! C'est accomplir un vœu de la nature, qui trace la route au but mystérieux.

C'est obéir à DIEU qu'aimer sa créature, de tous les sentiments, c'est le plus glorieux.


'est dans la souffrance que la Foi est lumière, que l'espérance s'affirme, que l'amour grandit.





Le Vatican reconnait ses vertus héroïques
(Site officiel) Vénérable Marthe Robin


Ici


Autre lien:



Ici









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M-Odile

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par M-Odile le Mar 6 Fév 2018 - 22:52

Merci encore une fois pr les précieux résultats de tes recherches !
Merci, chère Marie de nous rappeler la vie vraiment pas ordinaire de Marthe.  Je ne me lasse js de découvrir ou de relire ce qu'elle a dit.  Prions pour que cette belle âme soit vite reconnue comme sainte ! Quelle fête ce sera !
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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Mer 7 Fév 2018 - 14:00

coucou M-Odile
Merci c'est avec une Grande Joie!!
Marthe est  une Sainte que j'apprécie particulièrement, j'aime beaucoup cette phrase de Marhe « Tous mes actes, je les veux rayonnants, divins : tous sont mûris dans le face à face avec Dieu. »
En UDP M-Odile
Uniondepriere 

Mercredi 07 Février 2018 



Fête de la Bienheureuse Eugénie Smet (Marie de la Providence), Fondatrice des Auxiliatrices des Âmes du Purgatoire (✝️ 1871).


Lire

Bienheureuse Eugénie Smet
Fondatrice des Auxiliatrices des Âmes du Purgatoire (✝️ 1871)

en religion Marie de la Providence.

Née à Lille où elle avait voulu fonder un Institut religieux destiné à se dévouer en priorité aux Âmes du Purgatoire, elle répondit à des sollicitations qui venaient de Paris.

Son Institut connut des débuts difficiles, jusqu'au jour où elle reçut l'autorisation de Rome.

Elle orienta ses Religieuses vers toutes les tâches qui pouvaient répondre aux besoins multiples des plus défavorisés.

"Que la charité envers les âmes souffrantes s’unisse intimement chez Eugénie Smet à l’apostolat le plus concret, le plus actif, le plus universel, voilà sans aucun doute un trait saillant de sa physionomie spirituelle et le cachet particulier que Dieu voulut lui donner" Pie XII

Marie de la Providence - site des auxiliatricesIci 

"...Les soins gratuits des pauvres à domicile constituent l’activité principale de l’institut naissant, auquel les laïcs sont, dès le départ, associés..."

Pie XII l’a Béatifiée en 1957. Source: Bienheureuse Marie de la Providence (Eugénie Smet) - diocèse de ParisIci

À Paris, en 1871, la Bienheureuse Marie de la Providence (Eugénie Smet), vierge, qui fonda la Congrégation des Auxiliatrices du Purgatoire, dans une totale confiance en la Providence.

Martyrologe romain.

Quelle bonté de Dieu envers l'Église… envers les malades pauvres et les pécheurs qui trouvent, dans ses membres, des servantes et des apôtres… envers les pauvres en inclinant vers eux le cœur des riches par l'intermédiaire de ce petit institut qui se pose comme un trait d’union entre les deux pointes extrêmes de l'échelle sociale.

Bienheureuse Marie de la Providence.




Source




Les étapes de la vie de Marie de la Providence



25 mars 1825

elle naît à Lille



1836-1843

elle est élevée au Sacré-Cœur de Lille



1843-1853

elle mène une vie apostolique intense à Loos-lez-Lille



1er-2 novembre 1853

elle découvre sa mission dans l’Église



1855

le curé d’Ars la confirme dans sa mission



19 janvier 1856

elle arrive à Paris et fonde l’Institut des Auxiliatrices des âmes du Purgatoire



1859

elle adopte la spiritualité ignatienne (les Règles et les Constitutions de la Compagnie de Jésus



1863

fondation de la maison de Nantes



4 août 1867

appel pour la mission de Chine



1869

fondation de la maison de Bruxelles



7 février 1871

elle meurt à Paris, à l’âge de 45 ans



1957

elle est béatifiée par Pie XII

« Que la Charité envers les âmes souffrantes s’unisse intimement chez Eugénie Smet à l’apostolat le plus concret, le plus actif, le plus universel, voilà sans aucun doute un trait saillant de sa physionomie spirituelle et le cachet particulier que Dieu voulut lui donner »

Pie XII.




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Claire
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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Claire le Mer 7 Fév 2018 - 17:22

Bonsoir !  Very Happy
J'ai  bcp entendu parler de cette sainte sur RCF Lille et j'ai de ce fait appris qu'elle avait vécu pas loin de chez moi mais pas à la même époque  lol!
Une grande sainte !
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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Jeu 8 Fév 2018 - 14:01

Bonjour Claire,
Comme tu le dis si bien "pas à la même époque"
re lol!
coucou



Jeudi 08 Février 2018 

Fête de Sainte Joséphine Bakhita, esclave soudanaise puis Religieuse Canossienne (1869-1947).




Originaire du Soudan, elle est faite prisonnière par des négriers arabes à l'âge de neuf ans.

Ceux-ci lui donneront le nom de "Bakhita", qui signifie « fortunée, heureuse ».

Vendue et revendue plusieurs fois sur les marchés, elle connut les humiliations, les souffrances physiques et morales de l’esclavage.

A Khartoum, capitale du Soudan, Bakhita fut finalement achetée par le consul italien Monsieur Legnani.

Pour la première fois, depuis son enlèvement à l’âge de 9 ans, on la traitait d’une manière aimable sans brutalité.

Celui-ci la donna par la suite en "cadeau" à une famille amie qui l'emmena en Italie.

Elle fut plus tard confiée aux Sœurs Canossiennes de l’institut des Catéchumènes à Venise.

C’est là que Bakhita reconnut ce Dieu que depuis son enfance « elle sentait dans son cœur sans savoir qui il était ».

Elle reçut le Baptême, la Confirmation et la Communion le 9 Janvier 1890, et bientôt, elle entrait dans la Congrégation des Canossiennes à Vérone sous le nom de Joséphine.

Dans les différents Couvents où elle vécut, elle n’occupa que des emplois modestes : cuisinière, chargée de porterie, lingère, brodeuse, sacristie.

Son humilité, sa simplicité et son sourire constant lui gagnèrent le cœur de tous les habitants de Schio.

Ils l’appellent « notre Sainte Mère Brunette ».

La vieillesse, la maladie arrivèrent, mais Bakhita continua à offrir un témoignage de Foi, de Bonté et d’Espérance.

A ceux qui la visitaient et lui demandaient comment elle se portait, en souriant elle répondait : « Comme le Maître veut ».

Elle décéda en 1947 dans la maison de Schio.

Son corps est resté intact et souple dans la mort, survenue après plus de 50 ans de profession Religieuse.






Sainte Joséphine Bakhita
Religieuse (✝️ 1947)

Giuseppina Bakhita (1869-1947), soudanaise, esclave puis Religieuse.Lire

La Mère Noire - ainsi l'appelaient affectueusement les gens qui la connaissaient - s'éteint le 8 Février 1947.

Le Pape Saint Jean Paul II a Béatifié Joséphine Bakhita le 17 Mai 1992. Elle a été déclarée Sainte le 1er Octobre 2000.


Bonté et ferveur missionnaireLire

En 1931 sort un livre intitulé: Histoire merveilleuse.

Ce livre raconte la vie de Bakhita et montre ses photos. Il connaît un grand succès.

Mémoire de Sainte Joséphine Bakhita, vierge. Née au Soudan dans la région du Darfour, elle fut enlevée toute jeune, vendue plusieurs fois à des marchands d’esclaves africains et subit une servitude cruelle.


Vidéo - Ici -



Enfin libérée, elle devint Chrétienne puis Religieuse à Venise chez les Filles de la Charité, passa le reste de sa vie dans le Christ à Schio, au pays de Vicence, en subvenant aux besoins de tous, et mourut en 1947.

Martyrologe romain


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Ô Seigneur, si je pouvais voler là-bas, auprès de mes gens et prêcher à tous à grands cris ta bonté:

Ôh, combien d'âmes je pourrais te conquérir!

Tout d'abord ma mère et mon père, mes frères, ma sœur encore esclave... tous, tous les pauvres Noirs de l’Afrique, fais, Ô Jésus, qu’eux aussi te connaissent et t’aiment!








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Pour un approfondissement biographique, Lire


Sainte Joséphine BakhitaIci









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La dernière épreuve.

Dans l'agonie, elle revécut les jours terribles de son esclavage, et, à maintes reprises, elle supplia l'infirmière qui l'assistait:

«Lâchez un peu les chaînes... elles me font mal!».


Ce fut la très Sainte Vierge Marie qui la libéra de toute souffrance.

Ses dernières paroles furent: 

«Notre Dame! Notre Dame!», tandis que son ultime sourire témoignait de sa rencontre avec la Mère du Seigneur.

Mère Bakhita s'est éteinte le 8 Février 1947 dans la maison de Schio, entourée de la Communauté en pleurs et en Prières.

Une foule accourut rapidement à la maison de l'Institut pour voir une dernière fois leur «petite Mère noire» et lui demander la protection du Ciel.  Sa réputation de sainteté s'est désormais répandue sur tous les continents.

Nombreuses sont les grâces obtenues par son intercession.



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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Ven 9 Fév 2018 - 13:17

Vendredi 09 Février 2018 

Fête de la Bienheureuse Anna Katharina Emmerick « Mystique du Land de Münster » (1774-1824).




Bienheureuse Anna Katharina Emmerick

Mystique (✝️ 1824)
Béatifiée le 3 Octobre 2004


Homélie du Pape Jean-Paul IILire

"La Bienheureuse Anna Katharina Emmerick, a crié 'la Passion douloureuse de Notre Seigneur Jésus-Christ' et elle l'a vécue dans son corps."

Anna Katharina Emmerick (1774-1824), biographie sur le site du VaticanLire

"La vie d'Anna Katharina fut caractérisée par une profonde union avec Le Christ; les stigmates qu'elle portait en furent la preuve.

Elle éprouva également une profonde dévotion à l'égard de Marie.

A travers  la  Foi et l'Amour elle servit l'œuvre de la Rédemption."

De nombreux ouvrages nous parlent d'elle...Ici

"Tu ne peux imaginer le nombre de personnes qui seront incitées à la vertu en lisant ces choses", disait son ange gardien à Anne-Catherine, qui s'étonnait qu'on lui ordonne de raconter ses visions de la vie du Christ.

- La douloureuse Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ d’après les méditations d’Anne-Catherine Emmerich, 1872.

- Vie de Notre-Seigneur Jésus-Christ d’après les visions de la Sœur Anne-Catherine Emmerich recueillies par Clément Brentano, 1884.

- K. E. Schmoeger, Vie d’Anne-Catherine Emmerich, 1923.

- Visions d’Anne-Catherine Emmerich sur la vie de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de la Très Sainte Vierge coordonnées en un seul tome selon l’ordre des faits, par le R.P. Fr. Joseph-Alvare Duley, traduites du texte allemand par M. Charles d’Ébeling, 1939. Nouvelle édition 1995.

- La douloureuse Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ d’après les méditations d’Anne-Catherine Emmerich, traduction par M. l’abbé de Cazalès, 1945.

- Anne-Catherine Emmerich, Les mystères de l’ancienne alliance, texte intégral recueilli par Cl. Brentano, traduit et présenté par Jean-Joachim Bouflet, 1977.

- M. T. Loutrel, Anne-Catherine Emmerick racontée par elle-même et par ses contemporains, 1992.

Bibliothèque diocésaine de Reims:

Anne-Catherine Emmerich (k)Lire



"J'ai toujours considéré le service au prochain comme la plus haute vertu.

Dans ma jeunesse, j'ai prié Dieu afin qu'il veuille bien me donner la force de servir mon prochain et d'être utile.

A présent je sais qu'il a exaucé ma prière".




Source




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Pour un approfondissement biographique
Bienheureuse Anna Katharina EmmerickLire




Télécharger gratuitement les 9 livres d'Anne-Catherine Emmerich
Ici





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Stigmates et autres phénomènes.

Les stigmates.


Dès 1799, Anne-Catherine ressent les douleurs de la couronne d'épines; le sang coule chaque vendredi, mais elle réussit à le dissimuler.

En automne 1807, commencent les douleurs des stigmates aux pieds et aux mains, sans écoulement de sang ni marque extérieure.

Le 25 novembre 1812, une croix se forme sur la poitrine; cette croix, qui se doublait à Noël, saignait ordinairement le mercredi.

Les derniers jours de 1812, les stigmates des mains, des pieds et du côté deviennent apparents; le sang coule.

Aucune vision n'accompagne la stigmatisation, comme A.C. Emmerich l'affirmera sous serment aux enquêteurs ecclésiastiques.

Par l'indiscrétion d'une sœur, qui découvre les plaies des mains le 28 février 1813, ces phénomènes arrivent à la connaissance de la ville.

Le médecin de Dülmen, le Docteur Franz Wesener (1782-1832), qui rendit visite à la malade en vue de la "démasquer", fut l'objet (comme, après lui, le Dr Druffel et d'autres) d'une preuve impressionnante de sa cardiognosis.

Le 25 mars, le vicaire général Clemens Auguste von Droste-Vischering (1773-1845), futur Archevêque de Cologne, vint accompagné du Dr Druffel et du supérieur du séminaire Bernard Overberg (1754-1826).

Le Dr Krauthausen ancien médecin du couvent, tenta de traiter les blessures, mais sans succès; il fut également chargé d'une surveillance médicale assidue.

Le jeûne perpétuel.

Une surveillance étroite pendant dix jours (10-19 juin) confirma l'écoulement du sang des stigmates et le jeûne perpétuel.

Depuis l'apparition des stigmates, en effet, l'appétit avait disparu, sans que cela soit en rapport avec une maladie quelconque; bientôt A.C. Emmerich ne consomma plus que de l'eau. 

Par la suite, une enquête gouvernementale (5-29 août 1819) ne put apporter les preuves d'aucune supercherie.

Le Docteur Franz Wesener se chargea des soins médicaux. Son Journal, rédigé consciencieusement de mars 1813 à novembre 1819, ainsi que l'Histoire abrégée qu'il écrivit l'année de la mort d'Anne-Catherine pour une revue médicale, constituent "une source rare pour l'étude psychologico-religieuse et médicale de la stigmatisation et des phénomènes analogues".

La hiérognosie.

Docteur Franz Wesener, le premier, relate, chez A.C. Emmerich, de nombreux cas de hiérognosie.

Dès 1817, Christian Brentano avait, en effet, découvert, comme s'en étaient déjà aperçus l'abbé Lambert et le P. Limberg, l'extrême sensibilité de la stigmatisée au sacré, surtout pendant ses extases, qu'il s'agisse d'authentifier des reliques, de reconnaître des hosties consacrées ou d'obéir aux ordres de l'autorité ecclésiastique.

Clément Brentano, de son côté, rendit le Docteur Franz Wesener attentif au fait que la stigmatisée acceptait volontairement de prendre sur elle maladies et souffrances d'autrui.

Dans son Histoire abrégée, le docteur s'en explique. "Ce n'est qu'au cours des deux dernières années de sa vie que j'ai compris ses souffrances mystérieuses.

La plupart de ses maladies, en effet, étaient l'acceptation spontanée de souffrances de ses amis, qui lui avaient confié leurs soucis et se recommandaient à ses prières. 

Dans ses extases elle s'exprimait clairement là-dessus, indiquant la plupart du temps le moment où son intervention se terminerait".

Une religieuse malade d'une grave tuberculose des poumons et du larynx demanda à Anne-Catherine Emmerich d'intercéder auprès de Dieu et se retrouva guérie d'une manière inexplicable.

D'autres cas de guérison subite et simultanée auraient été attestés.

Les visions et les écrits de Clemens Brentano.

La plupart des visions d'A.C. Emmerich lui ont été attribuées par Clemens Brentano.

Ces ouvrages racontent la vie et la Passion du Christ et la vie de la Vierge d'après le récit, quasi-journalier, d'A.C. Emmerich, fait à Brentano de 1818 à 1824.

Non seulement elle a vu la Passion du Sauveur, mais pendant trois ans, elle l'a suivi dans tous ses voyages à travers la Palestine et hors de la Palestine.

La nature du sol, les fleuves, les montagnes, les forêts, les habitants, leurs mœurs, tout a passé sous ses regards dans des images claires et distinctes.

En outre, elle pouvait plonger son regard dans un passé bien plus éloigné (Adam et Ève) et embrasser l'histoire entière.

Le travail considérable de Clemens Brentano, 16.000 feuillets de notes diverses, parut en trois fois :

en 1833, neuf ans après la mort d'A.C. Emmerich, "La douloureuse Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ" (Das bittere Leiden unsers Herrn Jesu Christus), précédée d'une esquisse biographique de la stigmatisée.

en 1852 "La vie de la Vierge Marie" (Leben der heiligen Jungfrau Maria) : l'impression commencée fut interrompue par la mort de Clemens (1842), remaniée et poursuivie par son frère Christian, mort en 1851, et achevée par sa belle-sœur, dix ans après la mort de Clemens.

en 1858-1860, six ans plus tard, les trois volumes de "La vie de Notre-Seigneur et Sauveur Jésus-Christ", (Das Leben unsers Herrn und Heilandes Jesu Christi) publiés par le rédemptoriste K. E. Schmöger d'après les manuscrits de Brentano, profondément remaniés et amendés.

La polémique.

On ne peut négliger de souligner la différence d'un titre à l'autre : "d'après les méditations" dit Clemens Brentano (''Nach den Betrachtungen der gottselingen A.K. Emmerick'') dans le premier ouvrage; "d'après les visions" imprime K.E. Schmöger en tête du dernier (''Nach den Gesichten der gottselingen A.K. Emmerick…aufgeschrieben von C. Brentano'').

Malheureusement, ses "méditations" ou ses "visions" brodent considérablement sur la trame et le texte des évangiles; elles ajoutent faits, discours et attitudes qui semblent provenir d'apocryphes ou de légendes hagiographiques.

La part de Brentano, consciente ou non, semble importante. Comment démêler ce qui relève de la "vision" et ce qui est rédaction personnelle de l'écrivain ?

Les aléas de leur publication ne simplifient pas le discernement. "Une étude critique du texte reste encore à faire" concluait d'ailleurs Joachim Bouflet, un des spécialistes d'A.C. Emmerich, dans son avant-propos à la réédition récente de la "Vie de la Vierge Marie"

L'appréciation objective des visions d'A.C. Emmerich est délicate. 

Clemens Brentano et, à sa suite, K.E. Schmöger, Th. Wegener, J. Niessen et d'autres, les considèrent sans hésiter comme d'authentiques révélations surnaturelles privées, en raison même des précisions topographiques qui semblaient alors ne pouvoir être connues autrement.


En revanche, d'autres  y ont signalé des inexactitudes; mais cela ne préjuge en rien de l'authenticité des visions, distinctes de la façon dont elles sont rapportées.

L'étude des sources a permis de déceler de nombreux emprunts. Christian Brentano, le frère de Clemens, a consigné le fait dans ses notes au Journal de son frère.

Clemens a avoué l'influence des écrits de Martin de Cochem dans ''La douloureuse Passion''.

Les travaux de L. Stahl (1909), de H. Cardauns (1916) et de W. Hümpfner, ont montré ces influences sans équivoque possible.

Position de l'Église catholique.

Attribution des visions.


En 1927, la congrégation des Rites, prenant pour base les travaux de W. Hümpfner, renonçait à son tour à considérer les notes et la rédaction de Brentano comme des écrits d'A.C. Emmerich et à l'en rendre responsable.   

C'est cette position que reprend le Cardinal José Saraiva Martins, préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints lors de la Béatification d'Anne-Catherine Emmerich en Octobre 2004 par le Pape Jean-Paul II.

"La bienheureuse Anne-Catherine Emmerick, ne nous a laissé que trois lettres dont l’authenticité soit sûre.
Les autres écrits, qui lui sont attribués par erreur, ont des origines diverses: les “visions” de la Passion du Christ ont été annotées, réélaborées très librement et sans contrôle par l’écrivain allemand Clemens Brentano et ont été publiées en 1833 sous le titre ''La douloureuse Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ''. 


Les œuvres en discussion ne peuvent donc pas être considérées comme des œuvres écrites ou dictées par Anne-Catherine Emmerick ni comme des transcriptions fidèles de ses déclarations et de ses récits, mais comme une œuvre littéraire de Brentano qui a procédé à de telles amplifications et manipulations qu’il est impossible d’établir quel est le véritable noyau attribuable à la bienheureuse".

Cela n'empêche pas le Pape Jean-Paul de citer, dans le décret officiel de béatification,

"La Douloureuse Passion"           

L'Église et les révélations privées.

La position de l'Église Catholique sur les révélations privées est rappelée dans les articles 66, 67 et 514 du Catéchisme de l'Église Catholique (1992).

Les deux premiers rappellent qu'elles ne sont pas une alternative à l'Évangile :

"Au fil des siècles il y a eu des révélations dites "privées", dont certaines ont été reconnues par l’autorité de l’Église.


Elles n’appartiennent cependant pas au dépôt de la Foi. Leur rôle n’est pas "d’améliorer" ou de "compléter" la Révélation définitive du Christ, mais d’aider à en vivre plus pleinement à une certaine époque de l’histoire".

Le troisième en souligne cependant tout l'intérêt : "Toute la vie du Christ est un mystère et […] Beaucoup de choses qui intéressent la curiosité humaine au sujet de Jésus ne figurent pas dans les Évangiles".


Il ne fait ainsi que reprendre ce que dit Jean à la fin de son évangile (Jean 20,30-31 et Jean 21,24-25).

Anne-Catherine Emmerich et les autres voyantes.

Les visions de scènes de l'Évangile n'est pas un cas réservé à la seule Anne-Catherine Emmerich.

De grandes saintes en ont bénéficié comme sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179), sainte Angèle de Bohême (+ 1243), sainte Gertrude de Helfta (1256-1302), sainte Brigitte de Suède (1302-1373), sainte Thérèse d'Avila (1515-1582), sainte Marie-Madeleine de Pazzi (1568-1607), et d'autres. Mais elles ne fournissent que des visions limitées sur divers aspects de la vie de Jésus.

Trois voyantes ont reçu des visions complètes : la bienheureuse Marie d'Agréda (María Jesús de Ágreda; Lire1602-1665), la bienheureuse A.C. Emmerich et Maria Valtorta (1897-1961).

Toutes ces voyantes ont en commun d'avoir vu une très grande polémique autour de leur œuvre et d'avoir eu une vie de souffrance acceptée.

Mais alors que les visions de Marie d'Agréda ne concernent que la vie de la Vierge Marie (peu décrite dans l'Évangile), celles d'A.C. Emmerich embrassent pour la première fois aussi la vie de Jésus, sujet central de l'Évangile.

Elles sont aussi les premières à donner la prééminence à la narration historique sur les commentaires spirituels, au début d'un siècle qui ne demandait que cela.

Cela explique sans doute l'immense succès de ces œuvres, mais aussi la polémique qu'elles ont engendrée, comme d'ailleurs les œuvres des autres voyantes.

Un extrait peut permettre de juger de l'apport spécifique d'A.C. Emmerich : c'est celui de l'agonie de Jésus au Mont des Oliviers.


Dans cet extrait, publié du vivant de C. Brentano, l'extrême sensibilité d'A.C. Emmerich rend vivants et palpables l'angoisse de Jésus jusqu'à la sueur de sang (Luc 22,44) et les assauts pervers de la Tentation.


L'intérêt de l'œuvre de Maria Valtorta tient principalement en trois points :


1. Alors que les visions de Marie d'Agréda, concernent la vie de Marie, peu connue des Évangiles, celles de Maria Valtorta, comme d'ailleurs celles d'Anne-Catherine Emmerich, relatent en plus la vie de Jésus, autrement dit l'Évangile.

L'œuvre de Maria Valtorta est si précise dans cette relation qu'une concordance exacte a pu être établie entre les quatre Évangiles et l'œuvre de Maria Valtorta.

2. Alors que les visions de Marie d'Agreda souffrent d'une narration tardive (à plus de trente ans de distance) et que celles d'Anne-Catherine Emmerich souffrent d'une narration indirecte (Clemens Brentano et ses héritiers), celles de Maria Valtorta sont retranscrites immédiatement et directement après les visions.

3. Enfin, plus encore qu'Anne-Catherine Emmerich, Maria Valtorta rapportent la vision historique des scènes d'Évangile, sans interférer dans leur narration. Les enseignements (de Jésus) sont distincts et rapportés dans la série des trois "Cahiers".






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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Sam 10 Fév 2018 - 18:30

Samedi 10 Février 2018 

Fête de la Vénérable Madeleine de Jésus, Religieuse Passioniste italienne (1888-✝️ 1960).




Vénérable Madeleine de Jésus

Religieuse Passioniste italienne (✝️ 1960)

Décret du 3 Avril 2014Ici relatif aux vertus héroïques de la servante de Dieu Maria Maddalena de Jésus Sacrement (Maria Giuseppina Teresa Marcucci 1888 - 1960), Religieuse italienne de la Congrégation de la Passion.

Née Marie-Joséphine le 24 Avril 1888 près de Lucques, Fondatrice de deux Monastères en Espagne et Co-Fondatrice de trois autres.


Elle prend le nom de Maddalena di Gesù (Marie-Madeleine de Jésus dans le Saint Sacrement) le 27 Juin 1907 jour de son entrée chez les Passionistes.

Grande mystique, elle a en particulier œuvré pour la connaissance de Sainte Gemma Galgani et le développement de son Sanctuaire à Lucques.Lire

Son autobiographie 'Apôtre de l'Amour' est décrite comme 'l'ouvrage le plus élevé qui ait jamais été écrit à propos de l'Amour de Dieu pour ses créatures'

Elle est morte le 10 Février 1960 à Madrid.

En italien:

- Mère Madeleine Marcucci, l'apôtre de la saintetéLire

- Introduction de l'édition italienne de l'autobiographie de Maria Maddalena MarcucciLire



Source


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Ven Maddalena Marcucci

Le 03 Avril 2014, Maddalena Marcucci a été déclarée "Vénérable" par le Pape François.

Maddalena Marcucci est née en 1888 près de Lucques (Italie).
Elle est la troisième d'une famille de 4 filles.

En grandissant, tandis que ses amies commençaient à devenir coquettes, elle fut préservée de cette inclination par une voix intérieure qui lui dit :

"Laisse les amies. Dieu a pour toi d'autres projets".

A 19 ans, elle entre chez les Moniales Passionistes de Lucques, où elle prend le nom de Marie-Madeleine de Jésus Saint-Sacrement.

Son comportement est si exemplaire que la supérieure l'envoie en 1913 au Mexique, pour fonder un nouveau Monastère avec 5 autres Religieuses.

Après avoir passé trois années au Mexique, elle revient en Europe où, en Espagne, elle fonde un Monastère à Deutz (Bilbao).

En 1922, elle rencontre le P. Arintero, Religieux Dominicain, qui devient son directeur spirituel, et lui demande de collaborer à la revue La Vida Sobrenatural (la vie surnaturelle), qu'il a fondée un an plus tôt.


Jusqu'à la fin de sa vie, elle y écrira sous le pseudonyme de "Jesus Pastor".

La plupart des écrits de Maddalena Marcucci concernent le thème de l'Amour Divin.

La mort de la supérieure des Moniales de Lucques, Madre Maria Giuseppa Armellini, laisse le Monastère sans Religieuse capable d'en prendre la tête.

De plus, la construction du Sanctuaire dédié à Gemma Galgani, et du nouveau Monastère attenant, est lancée.

Les Sœurs de Lucques tentent vainement d'obtenir du Monastère de Deutz qu’il lui envoie Sœur Maddalena.

C'est le Saint-Siège qui finit par ordonner à Sœur Maddalena d’aller assumer à Lucques la charge de supérieure : elle y arrive en 1935, et mène sa mission à bonne fin.

Mais c’est aussi le début de ses problèmes : pour avoir refusé de céder la propriété du Sanctuaire, qui devait être érigé en paroisse, elle se retrouve en délicatesse avec l'Archevêque.

Certaines Sœurs, mécontentes et jalouses, la dénoncent comme "hérétique" ; et l'Archevêque la destitue aussitôt de ses fonctions.

Nous sommes à quelques jours de l'inauguration du nouveau Sanctuaire ! Elle revient en Espagne en 1941, à Madrid, où elle fonde un autre Monastère.


C'est là qu'elle meurt en 1960 à l'âge de 72 ans.

Au début de son Autobiographie, elle résume ainsi sa vocation : 

"Je suis née pour aimer Dieu, et pour le faire aimer".

Elle y est parvenue !




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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Dim 11 Fév 2018 - 15:40

Dimanche 11 Février 2018 

Fête de Notre-Dame de Lourdes, Première apparition (1858).
Journée Mondiale du Malade.

Notre-Dame de Lourdes, en apparaissant à Sainte Bernadette du 11 Février au 16 Juillet 1858 et en se proclamant
« Je suis l’Immaculée Conception » confirme la Fête de l’Immaculée Conception définie 3 ans plus tôt, le 08 Décembre 1854, par le Bienheureux Pape Pie IX dans la bulle Ineffabilis Deus, dogme de l’Église Catholique).




Notre-Dame de Lourdes

La Vierge Marie est apparue 18 fois à Bernadette Soubirous, entre le 11 Février et le 16 Juillet 1858, à la grotte de Massabielle, près de Lourdes.

Elle demande à Bernadette de devenir sa messagère et de travailler, à sa manière, à la conversion des pécheurs.

Elle lui demande d'établir un lieu de Prière et de Pèlerinage.

Elle lui confirme le dogme proclamé trois ans plus tôt par le Pape Pie IX:

"Je suis l'Immaculée Conception".

Bernadette sera une humble servante qui s'efface quand l'Église accepte le message de la Vierge Marie.

Aujourd'hui plusieurs millions de visiteurs, de pèlerins et de malades viennent chaque année, du monde entier, prier Notre-Dame de Lourdes, afin d'obtenir la grâce de la conversion et le soulagement de leurs épreuves.


Site internet des sanctuaires Notre-Dame de Lourdes.Cliquer

"Du 11 Février au 16 Juillet 1858, par dix huit fois, la Vierge Marie est apparue à Bernadette Soubirous à la grotte de Massabielle. 

L’Évêque de Tarbes et Lourdes permit le culte de Notre-Dame en ces lieux et une chapelle y fut construite.

Depuis lors, des foules innombrables y viennent du monde entier. 

La mémoire de ces apparitions a été inscrite au calendrier romain en 1907." (diocèse de Tarbes et Lourdes Cliquer- les saints du diocèse).

Saints du diocèse de Tarbes et Lourdes, fichier pdf.
cliquer
"Il est normal que Marie, Mère et modèle de l'Église, soit invoquée et vénérée comme Salus Infirmorum.

Première et parfaite disciple de son fils, elle a toujours fait preuve en accompagnant le cheminement de l'Église d'une sollicitude particulière pour qui souffre...

En célébrant les apparitions de Lourdes, lieu choisi par Marie pour manifester sa sollicitude maternelle envers les malades, la liturgie re-propose justement le Magnificat...qui n'est pas le cantique de ceux à qui sourit la fortune.

Il est le merci de ceux qui connaissent les drames de la vie et mettent leur confiance dans l'œuvre Rédemptrice de Dieu...

Comme Marie, l'Église porte en elle les drames humains et la consolation Divine au long de l'histoire...

Acceptée et offerte, partagée sincèrement et gratuitement, la souffrance devient un miracle de l'amour..." 

Benoît XVI, le 11 février 2010 (source: VIS 100212 520)

Mémoire de Notre-Dame de Lourdes.

En 1858, trois ans après la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception, une toute jeune fille, Sainte Bernadette Soubirous, contempla à plusieurs reprises la Vierge Marie dans la grotte de Massabielle au bord du Gave, près de Lourdes, devenue dès lors un lieu vénéré par des foules innombrables de fidèles.

Martyrologe romain


Dieu notre Père,
parmi toutes tes créatures, tu as fait éclore Marie,
la créature parfaite, «l’Immaculée Conception».

Ici, à Lourdes, elle a prononcé ce nom et Bernadette l’a répété.
L’Immaculée Conception, c’est un cri d’espérance :

Le mal, le péché et la mort ne sont plus les vainqueurs.



(Prière du Jubilé 2008).Cliquer



Source


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Agrandir cette image Cliquez ici pour la voir à sa taille originale.


Journée mondiale du malade du 11 Février 2014 : le message du Pape.
"Avec Le Christ, la souffrance n'a plus le dernier mot"



La 22ème Journée mondiale des malades sera célébrée le 11 Février 2014, comme chaque année en la Fête de Notre Dame de Lourdes.


Le Pape François vient d'en délivrer le message.

Il a pour thème: "Foi et Charité : « Nous devons, nous aussi, donner notre vie pour nos frères » (1 Jn 3,16)".

Le message du Pape François pour la Journée mondiale du malade du 11 Février 2014

Chers frères et sœurs,

1. À l’occasion de la 22ème Journée mondiale des malades, qui aura cette année pour thème « Foi et Charité :

‘Nous devons, nous aussi, donner notre vie pour nos frères’ » (1 Jn 3,16), je m’adresse tout particulièrement aux personnes malades et à toutes celles qui les assistent et qui les soignent.

L’Église reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant.

C’est ainsi : à côté, ou plutôt dans notre souffrance, il y a celle de Jésus, qui en porte le poids avec nous et qui en révèle le sens.

Quand Le Fils de Dieu est monté sur la Croix, il a détruit la solitude de la souffrance et il en a illuminé l’obscurité.

De cette façon, nous sommes placés devant le mystère de l’Amour de Dieu pour nous, qui nous donne de l’espérance et du courage ; de l’espérance, parce que dans le dessein d’Amour de Dieu, même la nuit de la douleur s’ouvre à la Lumière de Pâques, et du courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à Lui.

2. Le Fils de Dieu fait homme n’a pas supprimé de l’expérience humaine la maladie et la souffrance, mais en les assumant Lui-même, il les a transformées et leur a donné une nouvelle dimension.


Une nouvelle dimension, parce qu’elles n’ont plus le dernier mot qui est, au contraire, la vie nouvelle en plénitude ; transformées parce que, en union avec Le Christ, elles peuvent, de négatives, devenir positives.

Jésus est le chemin et nous pouvons le suivre avec son Esprit. Comme Le Père a donné son Fils par Amour, et que Le Fils s’est donné Lui-même avec le même Amour, nous pouvons nous aussi aimer les autres comme Dieu nous a aimés, en donnant notre vie pour nos frères.

La Foi dans Le Dieu Bon devient bonté, la Foi dans Le Christ crucifié devient force d’aimer jusqu’au bout, y compris nos ennemis.

La preuve d’une Foi authentique dans Le Christ est le don de soi qui s’exprime dans l’amour du prochain, en particulier de celui qui ne le mérite pas, de celui qui souffre, de celui qui est marginalisé.

3. Par le Baptême et la Confirmation, nous sommes appelés à nous conformer au Christ, le Bon samaritain de tous ceux qui souffrent.

« A ceci nous avons connu l'Amour : celui-là a donné sa vie pour nous. Et nous devons, nous aussi, donner notre vie pour nos frères » (1 Jn 3,16).

Lorsque nous nous approchons avec tendresse de ceux qui ont besoin de soins, nous apportons l’espérance et le sourire de Dieu dans les contradictions du monde.

Quand le dévouement généreux envers les autres devient le style de nos actions, nous donnons de la place au Cœur du Christ et nous sommes réchauffés, offrant ainsi notre contribution à l’avènement du Royaume de Dieu.

4. Pour grandir dans la Tendresse et dans la Charité respectueuse et délicate, nous avons un modèle Chrétien vers qui diriger notre regard en toute assurance.

C’est la Mère de Jésus et notre Mère, attentive à la voix de Dieu et aux besoins et difficultés de ses enfants.

Marie, poussée par la Miséricorde Divine qui s’est faite chair en elle, s’oublie elle-même et se met rapidement en route, de la Galilée vers la Judée, pour rencontrer et aider sa cousine Elisabeth ; elle intercède auprès de son Fils aux noces de Cana, quand elle voit que le vin de la fête vient à manquer ; elle porte en son cœur, tout au long du pèlerinage de sa vie, les paroles du vieillard Siméon qui l’avertissent qu’une épée transpercera son âme et elle demeure forte au pied de la Croix de Jésus.

Elle sait, elle, comment marcher sur ce chemin et c’est pour cela qu’elle est la Mère de tous les malades et souffrants.

Nous pouvons nous adresser à elle avec confiance et dévotion filiale, certains qu’elle nous assistera, qu’elle nous soutiendra et ne nous abandonnera pas.

Elle est la mère du Crucifié ressuscité ; elle reste auprès de nos croix et nous accompagne sur le chemin qui mène à la résurrection et à la vie en plénitude.

5. Saint Jean, le disciple qui se tenait avec Marie au pied de la Croix, nous ramène aux sources de la Foi et de la Charité, au cœur de Dieu qui « est Amour » (1 Jn 4,8.16) et nous rappelle que nous ne pouvons pas aimer Dieu si nous n’aimons pas nos frères.

Celui qui se tient sous la Croix avec Marie apprend à aimer comme Jésus.

La Croix « est la certitude de l’Amour fidèle de Dieu pour nous.


Un Amour si grand qu’il entre dans notre péché et le pardonne, qu’il entre dans notre souffrance et nous donne la force de la porter, qu’il entre aussi dans la mort pour la vaincre et nous sauver!

La Croix du Christ invite aussi à se laisser contaminer par cet Amour, elle nous enseigne à regarder toujours l’autre avec Miséricorde et Amour, surtout celui qui souffre, qui a besoin d’aide »
(Chemin de Croix avec les jeunes, Rio de Janeiro, 26 Juillet 2013).

Je confie cette 22ème Journée mondiale des malades à l’intercession de Marie, afin qu’elle aide les personnes malades à vivre leur souffrance en communion avec Jésus-Christ, et qu’elle soutienne ceux qui les soigne.

À tous, aux malades, aux professionnels de la santé et aux volontaires, je donne de grand cœur la Bénédiction apostolique.

Au Vatican, le 6 Décembre 2013.






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Méditation.





Il semble que le seul maintien d'une personne, son attitude, nous la révèlent tout entière, comme si son extérieur semblait sculpter son âme.

Certes, la Vierge de Lourdes, en se montrant à sainte Bernadette, vient nous apporter un message qui redit l'essentiel de l'Evangile : 

Prière et Pénitence.

Presque toutes les apparitions de la Sainte Vierge reprennent cet enseignement qui, pour en être capital, est trop souvent bien vite oublié.

Mais, avant de l’entendre, il suffit de la regarder pour recevoir sa leçon : la révélation de son état d'âme à l'image duquel ses enfants doivent se conformer afin de porter la ressemblance maternelle.

Contemplons cette image de l'Immaculée, tant reproduite dans nos églises, regardons dans le recueillement son visage, ses mains, ses pieds.

Avant que de parler, elle apparaît et sa seule apparition comporte une leçon morale.

Notre-Dame de Lourdes regarde le Ciel.

Dans ce visage, les yeux, qui sont le sens le plus parlant, sont levés vers Dieu et semblent porter tout son être vers Dieu seul d'un même élan total.


Ainsi, vient-elle nous révéler son nom d'Immaculée, en nous rappelant aux lois fondamentales de la Prière et de la Pénitence.


Sa seule attitude nous livre son âme et nous invite à y faire la nôtre semblable par le seul mystérieux attrait de sa Beauté morale.

Beau reflet de son privilège d'Immaculée, que ce don entier d'elle-même à Dieu.

Ce privilège, que notre pauvre langage humain exprime d'une façon négative : « immaculée, sans tache, sans péché », est une réalité positive, profonde et splendide.

Il s’agit d’une plénitude de Grâce de la part de Dieu à laquelle correspond l'offrande totale de Marie au Seigneur.

Cette attitude d'âme est celle à laquelle nous devons tendre.

Enfants de Dieu, parce que nous tenons du Seigneur et la vie naturelle et la Vie surnaturelle, le premier mouvement en tout et toujours doit être de s'orienter vers Dieu.

Dès nos premières leçons de catéchisme, nous avons appris que Dieu nous a créés pour le connaître, l'aimer, le servir et lui plaire, aussi, quelle que soit notre vocation, notre état, nos occupations, tout ce qui fait notre vie cherche Dieu et aboutit à Lui.

A peine avons-nous commencé notre chapelet, qu’en récitant le Pater, reçu de la bouche de Jésus, nous affirmons ne pas vouloir autre chose que sanctifier le Nom Divin, que faire advenir son Règne et que faire sa Volonté.

Le saint apôtre Paul, entrant plus avant dans le détail de nos vies, jusqu’aux actions les plus simples et les plus naturelles, dira : 

«  Soit que vous mangiez, soit que vous buviez et quoi que vous fassiez, faites tout pour la Gloire de Dieu » (I Corinthiens X 31).

Les saints, singulièrement les fondateurs d'Ordres, ont tracé à leurs disciples un chemin de perfection.

Si, à première vue, ces chemins peuvent paraître différents, en réalité, tous, avec des expressions semblables, portent au même but :

Saint Ignace de Loyola veut que ses Jésuites travaillent « pour la plus grande Gloire de Dieu », comme saint Louis-Marie Grignion de Montfort veut que ses religieux n’aient en tête que « Dieu seul », comme sainte Anne-Marie Javouhey ordonne ses religieuses à « la sainte Volonté de Dieu. »

Voilà, en définitive, ce que nous dit, la figure extatique de la Vierge de Massabielle au regard fixé vers Dieu.

Habituellement, lorsqu’elle apparaissait à sainte Bernadette, l'Immaculée avait les mains jointes sur sa poitrine, même s’il lui arriva d'ouvrir les bras.

Lorsqu’elle égrainait son chapelet avec Bernadette, tout le temps que la voyante le récitait, ses mains devenaient jointes aux doigts entrelacés.

Mains jointes paume contre paume, ou mains jointes aux doigts entrelacés, c'est toujours l’attitude de la Prière. Par là, elle nous souligne que la Prière est le moyen de rester fixés à Dieu et de nous unir à Lui.

Par la Prière, mouvement de l'esprit et du cœur, avant d'être mouvement des lèvres, se fait notre union à Dieu.

Par la Foi, l'Adoration, la demande, la Prière donne à tout le reste de notre activité valeur d'hommage à Dieu.

Reconnaissons que la faiblesse de nos conceptions et de nos interprétations humaines nous font souvent négliger la Prière ; sous prétexte que le saint apôtre Jacques nous enseigne que la

Foi sans les œuvres est une Foi morte, bien des Chrétiens n'accordent pas leur vie extérieure à leurs pratiques de Piété ; sous prétexte qu'il existe des dévots égoïstes, paresseux, orgueilleux, avares, médisants et peu charitables, les beaux esprits entendent minimiser le rôle cultuel de la religion et la veulent concentrer dans les activités extérieures ; c'est tout juste s’ils ne placent pas ce que le monde appelait autrefois l’honnête homme, sans aucune religion et vaguement altruiste, au-dessus du Catholique pratiquant et observant.

Assurément, Jésus Lui-même demandait des « adorateurs en esprit et en vérité  »; il dit à des pharisiens, hypocrites :

« Ce peuple m'honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi » ; il déclara :

« Ce ne sont pas ceux qui disent :

Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le Royaume des Cieux, mais ceux qui font la Volonté de mon Père qui m'a envoyé. »

Mais n'oublions pas non plus qu'il a recommandé : 

« Il faut toujours prier ».

Et pour toujours prier, pour que nos activités les plus charitables, pour que nos œuvres de zèle restent toujours Prière et ne dévient pas en satisfactions personnelles, en quête de vaine gloire ou de popularité, voire même en simple altruisme naturel, il est nécessaire de faire souvent retour à Dieu par la Prière bien comprise : élévation de notre âme vers Dieu pour reconnaître que tout vient de Lui et doit aller à Lui, qu'il est tout et que nous ne sommes rien.

Telle est la leçon que nous donne l'Immaculée aux mains jointes et jusque dans le concret, en tenant le chapelet qui est la Prière des humbles.

Sur chacun des pieds nus de Notre-Dame de Lourdes, on voit une rose jaune qui brillait comme de l'or.

Ses pieds disparaissaient, pour ainsi dire, sous le pan de la robe et les deux roses lui faisaient comme une chaussure.

Comment ne pas se rappeler ici l'enthousiasme du prophète :

« Qu'ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent la Paix ! »

Il exalte les pieds des missionnaires parce qu'ils sont le signe de leur activité et de leur zèle.

Ces deux roses, sur les pieds de l'Immaculée, sont, comme toujours, symbole d'Amour, de l'Amour de Dieu et du prochain, du double Amour qui se résout en un seul, la Charité, vertu théologale.

Mais symbole de son Amour agissant puisqu'elles fleurissent sur ses pieds.

Amour qui s'active, qui se dépense, qui s'épuise pour Dieu et pour les âmes.

Ainsi son union à Dieu indiquée par son regard, formée par la Prière, s'achève dans l'Amour véritable, non celui des mots mais celui des actes.

Parfait modèle de la pleine Justice, de la totale religion, de la dédicace sans réserve à Dieu et, à cause de Dieu, aux autres.

Le montre-t-elle assez, Notre-Dame de Lourdes, qu'elle est venue secourir ceux qui souffrent, par les innombrables miracles qui se répètent depuis un siècle !

Le montre-t-elle assez, Notre-Dame de Lourdes, qu'elle est venue purifier les âmes aux piscines de la Pénitence non moins miraculeuses que celles de la Grotte !

Mais, déjà, sa seule attitude le révèle à tous ceux qui la regardent. 

Si deux roses d'or ornent ses pieds, c'est qu'elle unit la Contemplation de Marie à l'activité de Marthe.

Et, à son exemple, l'âme Chrétienne qui tend à la perfection ne doit pas s'isoler dans une sorte de recherche de Dieu qui ne serait plus qu'une recherche de soi-même, de sa tranquillité ou de sa paix.

Si on aime Dieu, peut-on supporter de le voir méconnu et ignoré par tant et tant d'âmes ?

Si, pour Dieu, on aime le prochain, peut-on ne pas s’efforcer de lui procurer ce qui peut l’aider à trouver les biens Célestes ?

Qu’elle est petite, cette pauvre charité des biens matériels nécessaires qui ne vise pas à communiquer le bien suprême de la sanctification !

Certes, qui peut le plus doit le moins, mais le moins n’a jamais remplacé le plus.

Faisons du bien quand nous le pouvons, secourons les pauvres, adonnons-nous aux œuvres de Miséricorde, mais que nos actions n’aient pour but et pour mobile que la plus grande Gloire de Dieu, en dehors de quoi il n'y a qu'agitation humaine, activité naturelle de solidarité et don passager de soi.


Ne méritons pas ce reproche du prophète qui disait :

« Ils ont des yeux et ne verront pas » ; agenouillons devant la statue de Notre-Dame de Lourdes pour recevoir la leçon de sa religieuse et charitable attitude.


Son image est une prédication vivante : elle nous enseigne la primauté de Dieu, vers qui nous avons à tourner notre visage et à fixer nos yeux ; elle nous enseigne la Prière par laquelle on se relie à Dieu ; elle nous enseigne la Charité effective, entreprenante, active qui en a fini avec le prétexte égoïste.



Daigne, l'Immaculée, prendre notre cœur avec le sien pour lui communiquer l’Amour de Jésus Dieu, afin que nous soyons fondus avec elle dans le Cœur de Jésus, pour aimer avec Lui.

Amen.



Abbé Chr.Ph Chanut.







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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Lun 12 Fév 2018 - 19:27

Lundi 12 Février 2018 

Fête de la Bienheureuse Ombeline, Moniale Cistercienne - Sœur de Saint Bernard (✝️ v. 1135).


Bienheureuse Ombeline
Moniale Cistercienne - Sœur de Saint Bernard (✝️ v. 1135)
Humbeline ou Hombeline


Alors que son père et ses six frères se sont Consacrés à Dieu à l'Abbaye de Cîteaux, en Bourgogne, Hombeline épouse un seigneur et mène une vie particulièrement dissipée et mondaine.

Saint BernardIci provoque en elle le choc décisif qui entraîne sa conversion en refusant de la recevoir un jour où elle vient lui rendre visite au Monastère en grand équipage.

Après ces quelques années de vie frivole, elle suit donc l'exemple de ses frères et embrasse la vie Monastique.

Moniale Cistercienne à Jully-les-Nonnains, Bourgogne, Hombeline meurt dans la paix de Dieu en 1135.

Elle eut la consolation d'assister à la sainte mort de son frère.





Source


"Hombeline (ou Ombeline), sœur de Saint Bernard, naquit en 1092 à Fontaine les Dijon.

Mariée au frère de la duchesse de Lorraine, et jouissant d’une grande fortune, elle menait grande vie.

Son frère, Saint Bernard, lui en fit le reproche et elle changea de conduite.

Elle entra (avec l’accord de son mari) chez les Bénédictines de Jully, près de Ravières.

Elle devint Prieure de ce Monastère qui fut vite trop petit pour accueillir les nouvelles Sœurs: aussi fonda-t-elle un nouveau Monastère à Crisenon (paroisse de Prégilbert). 

Elle mourut en 1141 et fut enterrée à Jully."

Ses reliques sont à Jully-les-Nonnains.

Hombeline - diocèse de Sens-AuxerreCliquer

L'Ordre de Cîteaux la mentionne en son calendrier le 12 Février.Cliquer

Au Monastère de Juilly dans le diocèse de Troyes, en 1136, la Bienheureuse Ombeline, Prieure de ce Couvent, que son Frère Saint Bernard, Abbé de Clairvaux, avait heureusement détournée des plaisirs du monde, et qui s’était donnée, avec le consentement de son époux, à la vie Monastique.

Martyrologe romain




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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Mar 13 Fév 2018 - 15:02

Mardi 13 Février 2018 

Fête du Bienheureux Jourdain de Saxe, premier successeur de Saint Dominique (vers 1190-1237).


Bienheureux Jourdain de Saxe (1185-1237)

Les Dominicains font mémoire aujourd’hui de Jourdain de Saxe, biographe de Dominique de Guzman et son successeur à la tête de l’Ordre des Frères Prêcheurs.

Il était né à Burgberg, en pays saxon, vers 1185 et s’était rendu à Paris pour y étudier la théologie.

À Paris, suite à une rencontre avec St Dominique, sa vie changea profondément. Un an plus tard, Jourdain entra dans l’Ordre des Dominicains avec un de ses très chers amis, Henri de Cologne.

À la mort de Dominique, Jourdain assuma la charge de Maître de l’Ordre, consolidant et diffusant en tout lieu l’activité des Frères Prêcheurs.

Au cours de son Ministère, le nombre des Couvents et des Frères décupla, on parvint à se doter de Constitutions et à fournir une assise stable à la Vie Dominicaine, à une époque de grande fermentation et de grande instabilité spirituelle.

Jourdain jouissait d’une profonde sérénité et se montrait grand propagateur des idéaux évangéliques qui avaient guidé la vie et l’action de Dominique ; il eut entre autres le mérite de nous fournir, dans son Livre sur les origines des Frères Prêcheurs, une des rares vies de Fondateurs équilibrée et dépourvue des excès caractéristiques des hagiographes du Moyen Age.

Il mourut au cours d’un naufrage, de retour de Terre Sainte, après l’une de ses fréquentes visites aux provinces de l’Ordre, le 13 Février 1237.




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Bienheureux Jourdain de Saxe

Successeur de Saint Dominique à la tête de l'Ordre des Frères Prêcheurs (✝️ 1237).Lire

L'un des tous premiers Dominicains. C'est au cours de ses études à Paris qu'il rencontra en 1219 saint Dominique.

Il lui succéda d'ailleurs comme maître général de l'Ordre qu'il gouverna avec sagesse et prudence en ces temps où son expansion était rapide et considérable.

Il prêcha plusieurs Carêmes à Paris et à Bologne recrutant ainsi un grand nombre de disciples

C'est en revenant d'un pèlerinage en Terre Sainte qu'il périt, noyé, au large de Saint Jean d'Acre.

Près de Ptolémais en Palestine, l’an 1237, le trépas du Bienheureux Jourdain de Saxe, Prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui fut le successeur et l’imitateur de Saint Dominique, montra un grand zèle à propager l’Ordre naissant et mourut dans un naufrage après une visite de ses Frères établis en Terre sainte.

Martyrologe romain

De même que la vie du corps se soutient par le mélange de la boisson et de la nourriture, ainsi pour que se développe la vie de l’âme, il faut alternativement passer de l’Oraison à l’étude des saintes Écritures.

Réponse de Jourdain de Saxe à un Frère.





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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Mer 14 Fév 2018 - 12:22

Mercredi 14 Février 2018 

Fête des Saints Cyrille et Méthode, Apôtres des Slaves, Co-Patrons de l'Europe (IXe siècle).

Saints Cyrille et Méthode sont Patrons de l'Europe avec Saint Benoît de Nursie, Sainte Brigitte de Suède, Sainte Catherine de Sienne et Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (Édith Stein).




Cyrille ou Constantin le Philosophe, (né vers 827-828 à Thessalonique et décédé le 14 Février 869 à Rome) et son frère Méthode, Évêque de Sirmium (né vers 815-820 à Thessalonique et décédé le 6 avril 885 en Grande Moravie, probablement à Velehrad), sont connus comme « les Apôtres des Slaves », c'est-à-dire ceux qui ont évangélisé les peuples slaves de l'Europe centrale.

L'Église Catholique Célèbre la Fête (En Europe, mémoire obligatoire ailleurs) des deux Saints le 14 Février.

L'Église orthodoxe Fête la natalice de Cyrille le 14 Février, celle de Méthode le 6 Avril, et la synaxe des deux Saints « égaux aux apôtres » le 11 Mai, mais le calendrier traditionnel Catholique (forme extraordinaire) ainsi que l'Église Catholique de République tchèque et de Slovaquie les fêtent le 5 Juillet.

Le 2 Juin 1985, le Pape Saint Jean-Paul II les a proclamés Co-Patrons de l’Europe, avec Saint Benoît…


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Saints Cyrille et Méthode

Apôtres des Slaves (9ème s.)

C'étaient de purs enfants de Byzance, la capitale de l'Orient Chrétien.

Nés à Thessalonique, Méthode et son petit frère surdoué, Constantin (qui recevra sur son lit de mort l'habit Monastique sous le nom de Cyrille) sont envoyés en mission par le patriarche de Constantinople, tout d'abord chez les Khazars, peuple venu de l'Asie lointaine et qui ont adhéré au Judaïsme.

Puis ils sont envoyés en Moravie où les Allemands s'installaient en maîtres.

Pour évangéliser les peuples slaves, Cyrille crée un alphabet adapté à leur langue.

Les Églises qui utilisent le slavon se remplissent et les autres se vident. 

Ce n'est pas l'actuel alphabet cyrillique qu'un autre Religieux bulgare adaptera en se mettant sous le patronyme du célèbre Moine.

Cyrille traduit les textes bibliques et liturgiques.

Mais ils sont très vite attaqués par des clercs germaniques qui leur reprochent de brader les textes sacrés et d'y mettre des germes d'hérésies en utilisant une langue vulgaire.

Le Pape Hadrien II les soutient. 

C'est d'ailleurs à Rome que meurt Cyrille en 869. 

Son corps fut rapatrié à Salonique en 1976, en signe de la volonté de communion entre l'Église latine et les Églises orientales.

Méthode va reprendre le flambeau.

Moins brillant que Cyrille, mais d'une persévérance à toute épreuve, il enracine et fait fructifier, au milieu des tribulations, l'œuvre évangélisatrice de son frère.

Dénoncé comme hérétique par ses adversaires, il sera mis en prison pendant deux ans par les Allemands.

Lui aussi aura la confiance des Papes qui l'ont nommé Évêque de Moravie et Pannonie.

Ils sont ainsi tous deux témoins de l'Église indivise dans la pluralité des rites et des langues, fidèles au Pape comme au patriarche de Constantinople dont ils étaient les fils, Cyrille et Méthode ont été nommés Co-Patrons de l'Europe, avec saint BenoîtIci, sainte Catherine de Sienne,Ici sainte Brigitte de SuèdeIci, et Sœur Thérèse Bénédicte de la Croix - IciSainte Édith Stein.Ici

Les Églises d'Orient font mémoire de ces deux grands évangélisateurs de l'Europe Orientale le 11 Mai. L'Église d'Occident les fête le 14 Février.

"De culture grecque et de tradition orientale, d'une mission à l'origine très politique, les deux frères vont faire un stage d'immersion culturelle permettant l'émancipation culturelle, concevant le nouvel alphabet le cyrillique.

Ils adoptent la langue slave pour les offices. Ils ont rendus les slaves membres à part entière de l'Église, refusant de choisir Rome ou Constantinople." La Croix 08/04

Cyrille et Méthode, apôtres des slaves et co-patrons de l'Europe, ont été évoqués par Benoît XVI à l'occasion de l'audience générale du 17 juillet 2009...Cliquer

"Le profil spirituel des frères de Salonique se révèle surtout dans l'attrait de Cyrille pour les écrits de Grégoire de Naziance,Ici dont il apprit la valeur du langage pour la transmission de la Révélation...

Cyrille et Méthode avaient travaillé au projet de traduire en slavon les dogmes chrétiens.. .d'où la nécessité d'utiliser des lettres plus conforme que le grec à la langue parlée.

C'est ainsi que naquit l'alphabet glagolitique, plus tard appelé cyrillique en l'honneur de saint Cyrille...

Cyrille et Méthode avaient compris qu'un peuple ne peut considérer avoir reçu pleinement la Révélation avant de l'avoir entendue et lue dans sa langue.

Tous deux sont la référence de ce qu'on nomme inculturation, en vertu de laquelle les peuples doivent imprimer dans leur culture propre le message révélé et exprimer la vérité du Salut dans sa langue...

En cela l'Église voit en eux une source d'inspiration et d'action toujours valable".

Mémoire (en Europe: Fête) des Saints Cyrille, Moine, et Méthode, Évêque.

Ces deux frères de Thessalonique, envoyés par le patriarche de Constantinople, Photius, en Moravie, y prêchèrent la Foi Chrétienne et composèrent un alphabet propre pour transcrire du grec en slavon les livres saints.

Quand ils vinrent à Rome, Cyrille, qui jusque là s’appelait Constantin, atteint par la maladie se fit Moine et s’endormit dans Le Seigneur en ce jour, l’an 869.

Méthode, ordonné Évêque de Sirmium par le Pape Adrien II, évangélisa infatigablement la Pannonie, dut supporter bien des querelles qui lui furent infligées, mais soutenu toujours par les pontifes romains, il reçut la récompense de ses travaux à Valehred en Moravie, le 6 Avril 885.

Martyrologe romain.




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Anecdote dans notre monde d’aujourd’hui qui veut supprimer La Croix de Jésus partout où elle se trouve pour que les Chrétiens ne soient plus protégés par ce qu’elle représente.

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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Jeu 15 Fév 2018 - 11:53

Jeudi 15 Février 2018 

Fête de Saint Claude La Colombière, Jésuite, Confesseur de Sainte Marguerite-Marie Alacoque (1641- ✝️ 1682).



Saint Claude La Colombière

Jésuite, Confesseur de Sainte Marguerite-Marie (✝️ 1682)

Né près de Lyon dans une famille bourgeoise, Claude entre à 17 ans dans la Compagnie de Jésus, les Jésuites.

Dès sa profession solennelle en 1674, il est affecté au petit collège de Paray-le-Monial où il devient le Confesseur du Couvent de la Visitation.

Il a 34 ans. La supérieure des Visitandines avait alors fort à faire avec une timide Religieuse, Marguerite-Marie,Ici qui croyait avoir reçu les confidences du Cœur de Jésus.

Elle la confie au Père de la Colombière.

Le Prêtre et la Moniale se comprennent tout de suite:

"Je t’enverrai mon fidèle serviteur et parfait ami", avait dit Jésus à Marguerite-Marie.

C’est ainsi que le jeune Jésuite devient l’instrument par lequel Le Christ va diffuser dans l’Église le culte de son Cœur transpercé, révélé à Sainte Marguerite-Marie.

Nommé en 1675 prédicateur de la duchesse d’York, il passe deux ans en Angleterre d’où il est banni à cause de calomnies.

Accablé par la tuberculose, il retourne à Paray-le-Monial.

Marguerite-Marie l’a prévenu:

"Notre-Seigneur m’a dit qu’il voulait le sacrifice de votre vie en ce pays."

C’est là qu’il meurt à 41 ans. Ses écrits expriment une belle harmonie entre la spiritualité de saint Ignace de LoyolaIci et celle de saint François de Sales.Ici

Patron de la paroisse Saint Claude en Val d'Ozon.Ici

À Paray-le-Monial en Bourgogne, l’an 1682, Saint Claude La Colombière, Prêtre de la Compagnie de Jésus, homme entièrement donné à la Prière, qui dirigea bien des fidèles à l’Amour de Dieu par ses conseils sûrs et droits.

Martyrologe romain


A tout moment, j’attrape ces folles passions qui agitent ce pauvre cœur…

Je demande à Dieu qu’il me fasse connaître ce que je dois faire pour son service et pour me purifier ; mais je suis résolu d’attendre avec douceur qu’il lui plaise faire cette merveille, car je suis bien convaincu que cela n’appartient qu’à Lui seul.



Saint Claude de la Colombière - Retraites.



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Claude La Colombière



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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Sam 17 Fév 2018 - 11:52

Samedi 17 Février 2018 

Fête de Saint Alexis Falconieri (1200 - 1310). Fête des 7 Saints Fondateurs de l’Ordre des Servites de Marie.




Les SEPT SAINTS FONDATEURS des FRÈRES SERVITES

Le 15 Août 1233, sept nobles Florentins, célébrant pieusement la grande Fête de l'Assomption, eurent chacun une vision de la Très Sainte Vierge, les invitant à une vie plus parfaite.

Leurs noms étaient Bonfils Monaldi, Buonagiunta Manetti, Manetto de l'Antella, Amédée des Amidei, Uguccione des Uguccioni, Sostène des Sostegni et Alexis Falconieri.

S'étant convertis, ils renoncèrent à leurs richesses, se couvrirent de vêtements pauvres et se retirèrent, le 8 septembre suivant, dans une humble maison, pour célébrer ensemble la Nativité de Marie. 

Leur commun dessein de vie religieuse reçut la sanction d'un miracle.

Pendant qu'ils mendiaient leur pain de porte en porte, tout à coup, en les voyants, un petit enfant de cinq mois à peine les acclama sous le nom de Serviteurs de Marie.


Ils gardèrent ce nom, évidemment venu du Ciel, et commencèrent, sur une montagne voisine, une vie toute céleste, reposant sur une grande pauvreté, une austère mortification, la méditation de la Passion de Jésus-Christ et de la douloureuse Compassion de la Sainte Mère de Dieu.

Cet institut nouveau fut approuvé par le Pape Innocent IV, et se développa rapidement en Italie, en France, en Allemagne et en Pologne.

Les Sept Fondateurs, après un laborieux apostolat, fécondé par de nombreux miracles, moururent entourés de la vénération des peuples et furent ensevelis à leur tour dans le même tombeau, en sorte que la mort ne sépara pas ceux que la vertu avait unis dans un tendre amour pour Jésus et Marie.

Honorés depuis longtemps comme Bienheureux, ils furent Canonisés par le Pape Léon XIII pendant les Fêtes du Cinquantenaire de son Sacerdoce.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.



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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Dim 18 Fév 2018 - 12:24

Dimanche 18 Février 2018 

Fête de Sainte Bernadette Soubirous (Sœur Marie-Bernard), voyante de Lourdes, vierge, Religieuse des Sœurs de la Charité de Nevers (1844-1879).




Portrait authentique de Sainte Bernadette Soubirous.

Sainte Bernadette Soubirous
Vierge 
(1844-1879)

Cette date a été choisie car c'est un 18 Février que la Vierge Marie lui dit :

« Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde, mais dans l'autre ».


Cette date a été retenue pour la commémoration en France.
Par contre, le Martyrologe Romain et d’autres pays la commémorent le 16 Avril (dies natalis).

Bernadette avait quatorze ans lorsqu'elle vit pour la première fois la Vierge.

Fille aînée d'une famille de meuniers que l'arrivée des moulins à vapeur jettera dans une extrême pauvreté, Bernadette Soubirous est accueillie en janvier 1858 à l'Hospice de Lourdes dirigé par les Sœurs de la Charité de Nevers, pour y apprendre à lire et à écrire afin de préparer sa première Communion.

En Février 1858, alors qu'elle ramassait du bois avec deux autres petites filles, la Vierge Marie lui apparaît au creux du rocher de Massabielle, près de Lourdes.

Dix-huit apparitions auront ainsi lieu entre Février et Juillet 1858. 

Chargée de transmettre le message de la Vierge Marie, et non de le faire croire, Bernadette résistera aux accusations multiples de ses contemporains.

En Juillet 1866, voulant réaliser son désir de Vie Religieuse, elle entre chez les Sœurs de la Charité de Nevers à Saint-Gildard, Maison-Mère de la Congrégation.

Elle y mène une vie humble et cachée.

Bien que de plus en plus malade, elle remplit avec amour les tâches qui lui sont confiées.

Elle meurt le 16 Avril 1879 à trente-cinq ans.

Elle est Béatifiée le 14 Juin 1925 puis Canonisée le 8 Décembre 1933, par le Pape Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939).



Source




Pour un approfondissement 

Sainte-BernadetteCliquer

Bernadette Soubirous | LourdesCliquer




Jeune fille à laquelle la Vierge Marie apparut (✝️ 1879)

- Sainte Bernadette Soubirous (1844-1879) De santé fragile, mais entourée de l'amour des siens et d'une Foi solide, cette adolescente de quatorze ans rencontra la Vierge à dix-huit reprises à la grotte de Massabielle.

Figures de sainteté - site de l'Eglise catholique en France Cliquer


- "Bernadette Soubirous naquit au moulin de Boly, au pied du château fort de Lourdes le 7 janvier 1844, de François Soubirous, meunier, et de Louise Castérot.


Elle avait 14 ans quand l’Immaculée l’appellera à être sa confidente et sa messagère, en février 1858.

Elle rentrait alors de Bartrès, où elle avait passé quatre mois chez sa nourrice.

Elle habitait alors avec ses parents, ses frères et sœur dans une profonde misère au Cachot.






Elle était simple et de santé fragile, mais pleine de bon sens et de joie de vivre.

Elle désirait plus que tout faire sa première Communion.

Le 11 Février 1858, alors qu’elle était partie chercher du bois avec sa sœur et une voisine près du rocher de Massabielle, dans la partie supérieure de la grotte, lui apparaît une belle Dame vêtue de blanc. 

Jusqu’au 16 Juillet, 18 apparitions.

Le sommet de toutes: le jeudi 25 Mars, Fête de l’AnnonciationIci où la Vierge Marie se présenta à elle comme étant 'l’Immaculée Conception'.

Sainte Bernadette devint célèbre, on parla de miracles... Mais la petite bigourdane choisit de se retirer du monde.

Elle partit pour Nevers où elle vivra avec ses Sœurs dans l’humilité et la prière, la souffrance aussi, loin de Lourdes et de la grotte de Massabielle.

Elle mourut le 16 Avril 1879 et fut Canonisée en 1933." (diocèse de Tarbes et Lourdes - les saints du diocèse)Cliquer

Sainte Bernadette (Lourdes 1844 - Nevers 1879) ... En Juillet 1866, voulant réaliser son désir de Vie Religieuse, elle entre chez les Sœurs de la Charité de Nevers à Saint-Gildard, Maison-Mère de la Congrégation.

Elle y mène une vie humble et cachée.

Bien que de plus en plus malade, elle remplit avec amour les tâches qui lui sont confiées.

Elle meurt le 16 Avril 1879.

(diocèse de Nevers)Cliquer


À Nevers, en 1879, Sainte Bernadette Soubirous, vierge. Née à Lourdes d’une famille très pauvre, elle ressentit, toute jeune fille, la présence de la Vierge Marie immaculée dans la grotte de Massabielle, et par la suite, ayant pris l’habit de Religieuse, elle mena à Nevers une vie humble et cachée.


Martyrologe romain.




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Ô Jésus et Marie, faites que toute ma consolation  en ce monde soit de vous aimer et de souffrir pour les pécheurs.

Divine Mère, offrez-moi à Jésus. Prenez mon cœur et enfoncez-le dans le Cœur de Jésus.

O Marie, ma tendre Mère, voici votre enfant qui n'en peut plus ; faites qu'à votre exemple je sois généreuse dans tous les sacrifices que Notre Seigneur pourra me demander dans le cours de ma vie.


Ma Mère, venez à mon aide.

Accordez-moi la grâce de mourir à moi-même pour ne plus vivre que de mon doux Jésus et pour mon Jésus.

Union, union intime avec Lui, comme saint Jean, dans la Pureté et dans l'Amour. Ainsi toute à Jésus, qu'il me sera doux de mourir avec Jésus.

Mon âme, réjouissez-vous d'avoir un trait de ressemblance avec Jésus : rester cachée dans l'impuissance.

Porter la Croix cachée dans mon cœur à l'exemple de Marie ; oui, j'irai au parloir avec joie quoique mon âme soit dans la tristesse.

Je dirai : mon Dieu, j'y vais, mais à condition qu'une âme sortira du Purgatoire ou que vous convertirez un pécheur.

Prière à Sainte Bernadette

Ô Sainte Bernadette, qui simple et pure enfant, avez dix-huit fois, à Lourdes, contemplé la beauté et reçu les confidences de l'Immaculée et qui avez voulu ensuite vous cacher dans le Cloître de Nevers et vous y consumer en hostie pour les pécheurs, obtenez-nous cet esprit de Pureté, de simplicité et de mortification qui nous conduira nous aussi à la vision de Dieu et de Marie au Ciel. 

Ainsi soit-il.





Chasse de Bernadette - Cliquer

Son corps retrouvé intact, repose depuis 1925, dans une châsse en verre dans la chapelle.

Chaque année, venant du monde entier, des milliers de pèlerins et de visiteurs, se rendent à Nevers pour accueillir le message de Bernadette.





La châsse de verre et de bronze de Sainte Bernadette de Lourdes, à Nevers. 


Depuis le 3 août 1925, le corps de Bernadette repose dans une châsse de verre située dans la chapelle de l'ancien Couvent Saint-Gildard, à Nevers. 

Le site est celui de la maison-mère des Sœurs de la Charité, appelée maintenant "Espace-Bernadette-Soubirous-Nevers".

Sur le visage et sur les mains de Bernadette ont été déposés de très fins masques de cire.

«Les pèlerins qui défilent à Nevers devant la châsse où demeure ce corps en attente de la résurrection perçoivent là un témoignage de cette destinée : la lumière y a jailli de la nuit, et le bonheur, du malheur, comme la Gloire de la Croix du Christ».

Père René Laurentin

Une petite châsse dans les Sanctuaires de Lourdes.

Il existe dans les Sanctuaires de Lourdes une petite châsse contenant des reliques de Bernadette : elle est située, à l'année, dans une petite chapelle située à l'entrée de la crypte, sous la Basilique de l'Immaculée Conception.

Chaque année, le 18 Février, la châsse est portée en procession dans les rues de la Cité Mariale.







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M-Odile

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par M-Odile le Lun 19 Fév 2018 - 10:28

Encore une fois, MERCI, bien chère Marie... On ne s'en lasse pas. Tu es un ange  ange3 . J'ai svt envie d'ajouter des p'tits commentaires aux différents posts . Cela m'arrive de commencer à taper qques lignes et puis ça ne décolle pas de ma page word parce que je ne sais pas écrire qqchose de court...    quefaire Pas évident de s'y remettre + tard !
J'ai pensé à toi qd il y a eu ce tremblement de terre en Vendée. De très chers amis à ns habitent à St Hilaire de Voust, tout près de la Chataigneraie et ils l'ont bien ressenti. Et toi ?  bonnejournee
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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Lun 19 Fév 2018 - 12:37

M-Odile a écrit:Encore une fois, MERCI, bien chère Marie... On ne s'en lasse pas. Tu es un ange  ange3 . J'ai svt envie d'ajouter des p'tits commentaires aux différents posts . Cela m'arrive de commencer à taper qques lignes et puis ça ne décolle pas de ma page word parce que je ne sais pas écrire qqchose de court...    quefaire Pas évident de s'y remettre + tard !
J'ai pensé à toi qd il y a eu ce tremblement de terre en Vendée. De très chers amis à ns habitent à St Hilaire de Voust, tout près de la Chataigneraie et ils l'ont bien ressenti. Et toi ?  bonnejournee

Bonjour Marie-Odile, bonjour
C'est avec Grand plaisir, tu vois je penses que le principal est de lire, après les commentaires c'est pas grave, combien de fois je dis "ailleurs" qu'ici, à ceux qui se plaignent qu'il n'y a aucun commentaire, m'enfin ne soyez pas "gourmands" vous êtes lus n'est-ce-pas le principal?
Mais tu es sympa, je te remercie à nouveau!!
Ah oui je connais bien St Hilaire de Voust, pour moi la Vendée n'a pas de secret, alors pour te dire non je n'ai rien ressenti, par contre tous les tremblements de terre à Lourdes, oui, c'était impressionnant, mon lit qui bougeait etc.....affreux!!
A Bientôt Marie-Odile

Avec toute mon Amitié!!  


queDieubenisse
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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Lun 19 Fév 2018 - 12:52

Lundi 19 Février 2018 

Fête de Saint Conrad de Plaisance, Ermite Tertiaire Franciscain en Sicile (1290 -✝️ 1351).




Conrad Confalonieri ou Conrad de Piacenza ou Conrad de Plaisance (1290-1351) est un Religieux Franciscain italien du XIVème siècle et un Ermite.Lire

Canonisé par l’Église Catholique Romaine. Il est fêté le 19 Février.



Ermite Tertiaire Franciscain en Sicile (✝️ 1351)


Moine et confesseur.
C'est une partie de chasse qui changea la destinée de Conrad, le seigneur de Plaisance en Italie.

Un sanglier s'était réfugié dans un fourré, Conrad y fit mettre le feu pour le débusquer, mais un vent violent se leva qui, gagnant de proche en proche, fit de grands ravages.

On chercha un coupable et ce fut un pauvre diable qui fut arrêté alors qu'il ramassait du bois mort.

Conrad le laissa condamner à mort.

Mais sa conscience condamna Conrad qui vint témoigner au procès et obtint le non-lieu.

Il lui fallut sacrifier toute sa fortune pour réparer les dégâts.

Devenus pauvres, lui et sa femme, décidèrent d'embrasser la Vie Religieuse, elle chez les Carmélites de Plaisance, lui Ermite Tertiaire Franciscain en Sicile, passant les trente-six dernières années de sa vie comme infirmer à l'hôpital de Noto.

À Noto en Sicile, l’an 1351, le Bienheureux Conrad Confalonieri de Plaisance, Ermite du Tiers-Ordre de Saint François, qui, après avoir délaissé les jeux du monde, poursuivit durant près de quarante ans une forme de vie très dure, dans la Prière et la Pénitence continuelles.

Martyrologe romain.



Source


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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Mar 20 Fév 2018 - 13:54

Mardi 20 Février 2018 

Fête de Sainte Jacinthe (Hyacinthe) Marto et de Saint Francisco Marto, son frère, deux des enfants auxquels la Sainte Vierge apparut à Fatima (✝️ 1920).

Fête de Francisco Marto, frère de Jacinthe, le 04 Avril (Dies natalis), mais le Pape Saint Jean-Paul II a fixé la Célébration commune de leur Fête au 20 Février, jour du décès de Jacinthe (Martyrologe romain).
Ils ont été Canonisés le 13 Mai 2017 par le Pape François.




Sainte Jacinthe (Hyacinthe) Marto
Une des enfants auxquels la Sainte Vierge apparut à Fatima. (✝️ 1920)

Une des enfants auxquels la Sainte Vierge apparut à Fatima. Cliquer

Elle mourut à dix ans d'une maladie qu'elle supporta avec patience et dévotion à la Vierge Marie.

- François à Fatima le 13 Mai 2017: les petits bergers, exemples de sainteté pour «surmonter les souffrances» de la vie (radio Vatican)Cliquer


- Pèlerinage du pape François au sanctuaire de Notre Dame de Fatima à l'occasion du centenaire des Apparitions de la Bienheureuse Vierge Marie à la Cova da Iria,Cliquer 12-13 Mai 2017, homélie du Saint Père.Cliquer

- les deux petits bergers de Fatima, témoins des apparitions de la Vierge, vont être canonisés le 13 mai prochain par le Pape François lors de son voyage au sanctuaire marial portugais.

Vidéo du Vatican sur la webTV de la CEF 










- Consistoire pour la canonisation de bienheureux, dont les voyants de Fatima le 20 Avril 2017.Cliquer

- Les petits voyants de Fatima sur la voie de la sainteté.

- décret du 23 mars 2017 reconnaissant un miracle attribué au Bienheureux Francesco Marto, né le 11 Juin 1908 et mort le 4 Avril 1919, et à la Bienheureuse Giacinta Marto, née le 11 Mars 1910 et morte le 20 Février 1920.Cliquer

- Homélie de sa sainteté le pape Jean-Paul II pour la béatification des vénérables Jacinthe et François, pastoureaux de Fátima, au sanctuaire de Notre-Dame du Rosaire de Fátima, Samedi 13 mai 2000.Cliquer

"Je te bénis, Père, d'avoir caché cela aux sages et aux intelligents et de l'avoir révélé aux tout-petits.
Je te bénis, ô Père, pour tous tes tout-petits, à commencer par la Vierge Marie, ton humble Servante, jusqu'aux pastoureaux François et Jacinthe.

Que le message de leur vie reste toujours ardent pour illuminer le chemin de l'humanité!"

"Comme à Lourdes, à Fatima également la Vierge a choisi des enfants, François, Jacinthe et Lucie, comme destinataires de son message.

Ils l'ont accueillie si fidèlement qu'ils méritent non seulement d'être reconnus comme témoins crédibles des apparitions, mais de devenir eux-mêmes un exemple de vie évangélique.

Lucie, leur cousine à peine plus âgée encore vivante, a tracé des portraits significatifs des deux nouveaux Bienheureux. François était un enfant bon, réfléchi, à l'âme Contemplative ; alors que Jacinthe était vive, plutôt susceptible, mais très douce et aimable."


(Source: Il y aura des saints parmi les enfants - Jean-Paul II, Audience Générale du Mercredi 17 Mai 2000 - site du Vatican).Cliquer

À Aljustrel près de Fatima, au Portugal, en 1920, la Bienheureuse Hyacinthe Marto.

Encore toute jeune enfant, elle supporta avec patience la maladie dont elle était affectée et témoigna de toutes ses forces de sa piété envers la Vierge Marie.

Martyrologe romain

"Ne croyez pas que le jeune âge soit un obstacle au chemin vers la perfection consommée, autrement dit la sainteté", avait dit le Pape Pie XII, et bien des années auparavant son prédécesseur Pie X, avait affirmé : "Il y aura des Saints parmi les enfants".







Lire




Pour un approfondissement :

Notre Dame de FatimaCliquer


Pour des approfondissements : 

Les petits pastoureauxCliquer

Vie de JacintheCliquer

Vie de FrançoisCliquer

Vie de LucieCliquer

Les pastoureaux Francisco et Jacinthe MartoCliquer







PENSÉES DE SAINTE JACINTA MARTO

L'héroïcité des vertus de Jacinthe est une preuve évidente des merveilles de la grâce que Dieu nous donne si on prie le Cœur Immaculé de Marie.

Les paroles que Jacinthe confiait à sa marraine ne peuvent s'expliquer sans une sagesse infuse.

Une enfant de dix ans, sans aucune instruction, n'ayant que des connaissances religieuses rudimentaires, ne pouvait certainement inventer des sentences comme celles-ci, que Mère Godinho a eu soin de noter.

Sur le péché, par exemple 


— « Les péchés qui conduisent le plus d'âmes en Enfer, ce sont les péchés de la chair ».

— « Il viendra des modes qui offenseront beaucoup Notre Seigneur. Les personnes qui servent Dieu ne doivent pas suivre la mode. L'Église n'a pas de modes. Notre Seigneur est toujours le même. »

— « Les péchés du monde sont bien grands. »

— « Si les hommes savaient ce qu'est l'éternité, ils feraient tout pour changer de vie. »

— « Les hommes se perdent, parce qu'ils ne pensent pas à la mort de Notre Seigneur, et ne font pas pénitence. »

— « Beaucoup de mariages ne sont pas bons ; ils ne plaisent pas à Notre Seigneur, et ne sont pas de Dieu ».

Au sujet des guerres 

— « Notre Dame a dit que, dans le monde, il y a trop de guerres et de discordes. Les guerres ne sont que le châtiment des péchés du monde. »

— « Notre Dame ne peut plus retenir le bras de son Fils bien-aimé sur le monde. »

— « Il faut faire pénitence. Si les gens se corrigent, Notre Seigneur viendra encore secourir le monde ; mais s'ils ne se corrigent pas, le châtiment viendra ».

— « Pauvre Notre Dame! Ah ! j'ai tant de peine de Notre Dame ! tant de peine ! »

Au sujet des Prêtres et des gouvernants 


— « Marraine, priez beaucoup pour les pécheurs ! Priez beaucoup pour les Prêtres !

Priez beaucoup pour les Religieux !

Les Prêtres devraient s'occuper seulement des choses de l'Église.

Les Prêtres doivent être purs, très purs.


La désobéissance des Prêtres et des Religieux à leurs Supérieurs et au Saint-Père offense beaucoup Notre Seigneur. »

— « Marraine, priez beaucoup pour les gouvernements !

Malheur à ceux qui persécutent la Religion de Notre Seigneur !

Si le gouvernement laissait en paix l'Église, et s'il donnait la liberté à la sainte Religion, il serait Béni de Dieu. »

Sur les vertus Chrétiennes 


— « Marraine, n'allez pas au milieu du luxe ! Fuyez les richesses !

Soyez amie de la sainte pauvreté et du silence. Ayez beaucoup de charité, même avec ceux qui sont mauvais. Ne dites du mal de personne, et fuyez ceux qui en disent.

— « Ayez beaucoup de patience, parce que la patience nous conduit au Ciel. » — « La Confession est un Sacrement de Miséricorde. Aussi faut-il s'approcher du confessionnal avec confiance et joie. 

Sans Confession il n'y a pas de Salut. »

— « La Mère de Dieu voudrait qu'il y ait plus de vierges qui s'attachent à elle par le vœu de chasteté. »

— « J'aimerais bien, moi, aller au Couvent ; mais j'aime encore mieux aller au Ciel. »

— « Ceux qui n'accomplissent pas les promesses faites à Notre-Dame ne seront jamais heureux dans leur vie. »
— « Pour être Religieuse, il faut être très pure d'âme et de corps. »

A cette dernière réflexion, Mère Godinho interrogea Jacinthe 


— « Et sais-tu ce que veut dire être pure ? », lui demanda t’elle.

— « Je le sais, je le sais. Être pure de corps, c'est garder la chasteté ; être pure d'âme, c'est ne pas faire de péchés : ne pas regarder ce qu'il ne faut pas voir, ne pas voler, ne jamais mentir, dire toujours la vérité, même si cela coûte. »

— « Mais qui donc t'a appris tant de choses ? », lui demandait encore Mère Godinho.

— « C'est Notre-Dame. Mais il y en a aussi que je pense toute seule. J'aime beaucoup penser. »

La Très Sainte Vierge ne se contentait pas d'inspirer à Jacinthe ces profondes pensées. Quelquefois elle lui découvrait l'avenir.

Mère Godinho, un jour, posa cette question à Mme Olimpia, qui se trouvait auprès de sa fille : 

« N'aimeriez-vous pas que vos filles Florinda et Teresa, entrent dans la Vie Religieuse ? ».


— « Dieu m'en garde ! » répondit la bonne dame.

Quelques instants après, Jacinthe, qui avait suivi la conversation, disait, avec gravité, à la Supérieure de l'orphelinat :

« Notre Seigneur aimerait beaucoup que mes sœurs se fassent Religieuses.

Maman ne veut pas ; mais, pour cela, Notre-Dame ne tardera pas à les emmener au Ciel. ».

C'est ce qui arriva. Peu de temps après la mort de Jacinthe, ses deux sœurs, Florinda et Teresa, moururent, l'une à 17 ans, l'autre à 16 ans.

Citons un autre fait 

Mère Godinho désirait depuis longtemps aller à la Cova da Iria ; mais elle n'avait jamais pu en trouver l'occasion.

« Soyez tranquille, Marraine !, lui assura un jour Jacinthe. Après ma mort vous irez là-bas ».

C'est ce qui arriva en effet.

A cause de circonstances imprévues, il ne fut pas possible d'ensevelir le corps de Jacinthe dans le caveau offert par Mme Angelina da Conceiçâo Lopes, à Lisbonne, au cimetière dos Prazeres.

Au dernier moment, le Baron de Alvaiâzere offrit son caveau de famille, à Vila Nova de Ourém, pour la sépulture de l'enfant.

Mère Godinho accompagna jusque là le corps de sa petite protégée. Le même jour, elle se rendit à Fatima, où elle eut le bonheur de faire la connaissance de Lucie, qui l'accompagna jusqu'à la Cova da Iria.

Dans une autre occasion, un des deux médecins qui la soignaient lui demanda de prier pour lui lorsqu'elle serait au Ciel.

La petite lui répondit qu'elle le ferait ; mais, aussitôt après, le fixant de son regard qui paraissait découvrir l'avenir, elle ajouta : « Écoutez, vous irez bientôt là-haut, vous aussi ; cela ne tardera pas ! »

Une scène analogue eut lieu avec un autre médecin, à qui elle prédit aussi son rappel à Dieu et celui de sa fille.

Au sujet d'un Prêtre, dont elle avait entendu un beau sermon, et qui était, jusqu'alors, considéré comme un homme exemplaire, la petite exprimait avec décision un jugement défavorable :


— « Marraine, quand on y pensera le moins, vous verrez comme ce Prêtre est mauvais ! »
Jacinthe avait raison.


Peu après, le malheureux abandonna complètement ses devoirs de Prêtre, et se mit à vivre d'une manière ouvertement scandaleuse.

A propos de l'opération qu'on voulait lui faire, et qui eut lieu en effet, Jacinthe faisait remarquer :

— « Tout cela est inutile. Notre-Dame est venue me dire que j'allais mourir bientôt. »
Elle fit même écrire à Lucie pour lui dire que la Vierge lui était apparue, et lui avait fait savoir le jour et l'heure de sa mort.



CHRONOLOGIE DE LA VIE DE SAINTE JACINTA MARTO

1910

●    Le jeudi 10 mars naît à Aljustrel; de Manuel Pedro MARTO et Olympia de       Jesus.
●    19 mars : baptême à l'église paroissiale de Fátima.

1915./.16

●    Bergerette

1916

●    Printemps / Été / Automne : témoin des apparitions de l'Ange.

1917

●    Les 13 mai, juin, juillet, septembre, octobre : Apparitions de la Vierge à la Cova       da Iria.
●    Les 13, 14, 15 août : séquestrée à la prison de Vila Nova de Ourém.
●    Le dimanche 19 août : Apparition de la Vierge aux Valinhos.
●    Du 13 octobre au 6 août 1918, apparitions de la Vierge :
      — à l'Ascension 1918 : dans l'église paroissiale (Comment réciter le       chapelet) ;
      — chez elle, nuitamment, à la porte de la cave ;
      — dans la maison, au dessus d'une table (déposition du curé Ferreira, le 6       août 1918).
●    Visions prophétiques illustrant le grand Secret :
      — vision du Saint-Père insulté et persécuté ;
      — vision de la guerre et du Saint-Père en prière.
●    Autres visites de la Vierge :
      — au lit, peu avant la mort de Francisco ;
      — seule à la maison avant son départ pour Lisbonne ;
      — à l'orphelinat N-D. des-Miracles de Lisbonne (où elle apprend le jour et       l'heure de sa mort).

1918

●    Printemps : première communion.
●    Du 1er juillet au 31 août : à l'hôpital Saint-Augustin de Vila Nova de Ourém.
●    Octobre : victime d'une pneumonie (grippe espagnole).

1919

●    Décembre : La Vierge lui annonce qu'elle mourra toute seule à Lisbonne.

1920

●    21 janvier : départ pour l'Orphelinat N-D. des-Miracles de Lisbonne. Visites de       Notre-Dame.
●    2 février : transfert à l'hôpital de Dona Estefãnia.
●    10 février : subit une opération. Visite de la Vierge.
●    20 février : confession peu avant sa mort ; décéde à l'hôpital vers 22 h 30 dans       la solitude et sans avoir pu communier.
●    21 février : son corps est transporté à la sacristie de l'église des Anges à       Lisbonne.
●    24 février : son corps est enseveli à Vila Nova de Ourém dans le caveau de       famille du baron de Alvaiazere, où il demeurera 15 ans.

1935

●    12 septembre : Ouverture du cercueil. Le corps apparaît intact. Translation au       cimetière de Fátima où il demeurera 15 ans.

1949

●    21 décembre : Ouverture du Procès infirmatif diocésain.

1951

●    30 août : Ouverture officielle du cercueil. Le corps est moins bien conservé       qu'à l'ouverture de 1935.
●    1er mai : Translation des restes au transept gauche de la basilique.

1989

●    13 mai : Jean-Paul II la déclare Vénérable avec son frère Francisco, à Fatima.

2000

●    13 mai : Jean-Paul II la béatifie avec son frère Francisco, à Fatima.



Ô toi, Jacinthe très chérie,
qui sur la terre es passée d'un seul vol,
Dans une douleur intense, tu aimais ton Jésus.
N'oublie pas la prière que jadis je te fis :
« Sois mon amie, auprès du trône de la Vierge Marie !
Ô lis de candeur, perle brillante.
Là-haut dans le Ciel, où tu vis triomphante,
Ô séraphin d'amour, avec ton petit frère
Prie pour moi aux pieds du Seigneur ! »

Sœur Lucie







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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Mer 21 Fév 2018 - 17:16

Mercredi 21 Février 2018 

Fête de Saint Pierre Damien, Cardinal-Évêque d'Ostie, Légat du Pape, Docteur de l'Église (1007-✝️ 1072).




Évêque d'Ostie, Docteur de l'Église (✝️ 1072)

Confesseur et Docteur de l'Église.

Il est originaire de Ravenne. Dernier enfant d'une famille pauvre, orphelin très jeune, souvent maltraité, il connut la faim dans son enfance.

Tout en gardant les porcs, il étudie et cet écrivain-né est aidé par son frère Damien qui lui donne la possibilité de faire de brillantes études, ce pourquoi il prendra son nom.

Très doué, il est d'abord enseignant, rhéteur riche et prestigieux.

La rencontre de deux ermites l'amène dans un petit ermitage fondé selon l'idéal de saint Romuald.
Cliquer
Il s'y voue à la Prière, à l'ascèse, à l'étude des Saintes Écritures, à la Contemplation, à la prédication aussi.

Son Monastère lui demande d'être un maître en exégèse en même temps qu'il est un maître de la vie spirituelle.

Nommé Prieur à Font-Avellane, il est en relation avec les grands Monastères de son époque, comme Cluny ou le Mont-Cassin.

L'Église connaît une période difficile où bien des clercs, Prêtres et Moines, mènent une vie débauchée, en tous cas relâchée.

En 1057, il est nommé Cardinal-Évêque d'Ostie et chargé de mission à Milan, Cluny, Francfort, etc ...

Il soutient les Papes dans leur action réformatrice, mais Léon IX est obligé de le tenir à l'écart à cause de bien des Évêques.

Plus tard, les Papes suivants lui donneront d'importantes missions officielles de conciliation et de réforme. Ses écrits spirituels, ouvrages, lettres et sermons ont fait de lui un Docteur de l'Église.



Héritiers de Pierre Damien

Le Saint-Père a reçu le 1 Décembre 2008 le recteur, les professeurs, les étudiants et le personnel de l'Université de Parme (Italie).

Dans son discours, il a parlé de la leçon que nous a laissée saint Pierre Damien (1007-1072) qui a fait une partie de ses études à Parme et qui fut un réformateur de son temps.

Il a dit aussi que ceux qui font des études universitaires "doivent être sensibles au patrimoine spirituel de saint Pierre Damien..., de son heureuse synthèse entre la vie d'ermite et l'activité ecclésiale, du rapport harmonieux entre les deux aspects fondamentaux de l'existence humaine que sont la solitude et la communion...

Les nouvelles générations -a-t-il ajouté- sont aujourd'hui fortement exposées à un double risque dû principalement à la diffusion des nouvelles technologies informatiques: d'une part, le danger de voir de plus en plus se réduire sa capacité de concentration et d'application mentale sur le plan personnel, d'autre part, celui de s'isoler individuellement dans une réalité toujours plus virtuelle.

C'est ainsi que la dimension sociale éclate en mille morceaux, pendant que la dimension personnelle se replie sur elle-même et tend à se fermer à toute relation constructive avec les autres".

Après avoir rappelé que le Cardinal Pierre Damien "fut un des grands réformateurs de l'Église d'après l'an 1000", le Pape a souligné que "toute véritable réforme doit surtout être spirituelle et morale, et doit venir de notre conscience...

Si nous voulons d'un meilleur environnement humain en qualité et efficacité, il faut, avant tout, que chacun commence par se réformer lui-même, en corrigeant ce qui peut nuire au bien commun ou, en quelque sorte, lui faire barrage...

L'objectif de l'œuvre réformatrice de Saint Pierre Damien et de ses contemporains était de faire en sorte que l'Église devienne plus libre, avant tout sur le plan spirituel, mais aussi sur le plan historique.

De la même façon, une réforme universitaire n'est valable que si elle se confronte à la liberté : la liberté d'enseignement, la liberté de recherche, la liberté de l'institution académique au regard des pouvoirs économiques et politiques.

Cela ne signifie pas l'isolement de l'université par rapport à la société, ni qu'elle doive être sa propre référence, ni, non plus, la poursuite d'intérêts privés en profitant des ressources publiques...

Selon l'Évangile et la tradition de l'Église, est vraiment libre toute personne, communauté ou institution qui répond pleinement à sa nature et à sa vocation". (source: VIS 081201)

A lire aussi André Cantin, Saint Pierre Damien (1007-1072) Autrefois - aujourd’hui, Éditions du Cerf, 2006.Cliquer

Benoît XVI a évoqué le 9 Septembre 2009 Saint Pierre Damien (Ravenne 1007- Faenza 1072), un Moine qui soutint ardemment la réforme de l'Eglise engagée au XIe siècle par la papauté.Cliquer

Saint Pierre Damien fut en tout un "Moine", vivant selon des principes d'austérité que l'on pourrait considérer de nos jours comme excessifs.

"Il œuvra afin que la vie religieuse propose une témoignage vivant du primat de Dieu et un appel à la sanctification de tous, loin de tout compromis mondain.


Il s'investit totalement, avec grande cohérence et grande sévérité, dans la réforme grégorienne, plaçant toutes ses forces, physiques comme spirituelles, au service du Christ et de l'Église".

Mémoire de Saint Pierre Damien, Évêque d’Ostie et Docteur de l’Église. Entré dans le 'désert' de Font-Avellane, il se fit le promoteur ardent de la vie religieuse et, à une époque difficile de réforme de l’Église, il rappela avec force les Moines à la sainteté de la Contemplation, les clercs à une vie sans reproche, le peuple à la communion avec le Siège apostolique.

Il mourut à Faenza, en Romagne, le 22 Février 1072.

Martyrologe romain.



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Lecture 

Qui donnera à mes yeux une source pour pleurer ? 

Couvrez-vous d’un voile de larmes, ô mes pupilles : malheur à moi, je suis tombé !

Les gouttes de la mer, le sable du lido, n’ont d’égal que la multitude de mes péchés : plus nombreux que les étoiles et que les gouttes de pluie, ils pèsent plus que les montagnes.

Je suis indigne de voir de mes yeux le ciel, je ne mérite pas de prononcer de mes lèvres le nom de Dieu.

Je m’efforce à pleurer mais mon cœur reste de pierre.

Je persiste dans la prière, mais mon esprit se perd n’importe où.

Je cherche la lumière et voici que les ténèbres de mon esprit pervers me rejoignent.

Je pleure ma pauvre âme blessée à mort : toi, qui par ta mort as réduit à néant l’empire de la mort, ressuscite-la !

Par tes entrailles de miséricorde je te supplie : libère-moi des rêts du péché.

Je mérite le mépris : prodigue-moi ton pardon, ô source de piété.


Rends-moi toujours obéissant à tes commandements, et conduis-moi vers la vie du Ciel, toi qui, avec Le Père et L’Esprit-Saint dispose toute chose dans nos vies.

(Pierre Damien, Poèmes)


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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Jeu 22 Fév 2018 - 12:50

Jeudi 22 Février 2018 

Fête de la Chaire de Saint Pierre, Apôtre.




Chaire de Saint Pierre

Cette Fête désigne la charge apostolique de l'Apôtre et sa mission dans l'Église. Le Siège apostolique était ainsi célébré jadis le 18 janvier à Rome et le 22 février à Antioche où les disciples du Christ reçurent le nom de Chrétiens.

La liturgie de Vatican II a regroupé ces deux dates.

Fête de la Chaire de Saint Pierre, Apôtre, à qui le Seigneur a dit

“Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église”

Au jour où les Romains avaient coutume de faire mémoire de leurs défunts, l’Église célèbre la naissance du siège de cet Apôtre, qui est glorifié par son monument au Vatican et qui est appelé à présider à la Charité dans l’ensemble des Églises.

Martyrologe romain.



Source




Le sens de la Fête de la Chaire de Saint Pierre 

Texte intégral de la catéchèse de Benoît XVI

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BENOÎT XVI
Audience Générale
(22 février 2006)
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La Fête de la Chaire de Saint Pierre est très ancienne.

Elle est marquée en ce jour du 22 Février dans le calendrier qui fut dressé sous le Pape Libère en 354.


Dans la primitive Église, les Chrétiens, et surtout ceux d’Orient, célébraient l’anniversaire de leur Baptême ; ils renouvelaient en ce jour les vœux qu’ils avaient faits à Dieu et le remerciaient de ce que, par un effet de sa Miséricorde, il les avait reçus au nombre de ses enfants : c’est ce qu’ils appelaient le jour de leur naissance spirituelle.

Les Évêques, conformément à cette pratique, célébraient aussi l’anniversaire de leur Ordination.

Le peuple continua souvent, après la mort des Évêques, de fêter le jour de leur Ordination. Telle fut l’origine de la Fête de la Chaire de Saint Pierre.

« Nous devons la célébrer, disait Saint Léon, avec autant de Joie que nous ferions pour celle du martyre du prince des apôtres (le 29 juin) ; par là, nous nous rappelons tout à la fois, et son entrée glorieuse dans le Ciel, et son élévation à la dignité de premier pasteur de l’Église militante. »

Notre devoir en ce jour est de remercier Dieu de l’établissement de son Église, et de lui en demander l’exaltation par des prières ferventes.

L’Église est ce Royaume spirituel que Jésus-Christ est venu fonder sur la Terre, et qu’il ne cesse de gouverner du haut des Cieux en la personne de ceux qu’il en a établis les chefs visibles.

Or, si nous aimons véritablement Jésus-Christ, si nous désirons qu’il soit de plus en plus glorifié, si nous nous intéressons vivement au Salut de nos frères, pourrons-nous ne pas demander leur conversion avec toute l’ardeur dont nous sommes capables ?

Mais notre piété doit encore aller plus loin. Combien dans l’Église de membres morts, qui, destitués de la Divine Charité, ne tiennent plus au Corps Mystique de Jésus-Christ que par les liens d’une Foi stérile, et qui ne servira de rien sans les œuvres ?

Prions Le Seigneur Jésus de les ressusciter à la Grâce, et d’établir invariablement dans tous les cœurs le règne de son saint Amour.

Supplions-le de faire par sa Miséricorde, que le péché ne nous sépare jamais de Lui, et que nous nous fortifiions de plus en plus dans cette Charité qui donne la vie à toutes les autres vertus.

Adapté d’un texte anglais d’Alban Butler (1711-1773).


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Homélie de Saint Léon le Grand

Dans tout l'univers, Pierre seul est choisi pour présider à la vocation de tous les peuples, à la direction de tous les Apôtres et de tous les Pères de l'Eglise.

Ainsi, bien qu’il y ait dans le peuple de Dieu beaucoup de prêtres et beaucoup de pasteurs, Pierre en personne les gouvernerait tous, alors que Le Christ les gouverne aussi à titre de chef.

Dieu a daigné remettre à cet homme une grande et admirable participation à sa puissance.

Et s'il a voulu que les autres chefs aient quelque chose de commun avec lui, tout ce qu'il n'a pas refusé aux autres, c'est toujours par lui qu'il le leur a donné.

Le Seigneur demande à tous les Apôtres quelle est l'opinion des hommes à son sujet.

Et ils disent tous la même chose aussi longtemps qu'ils exposent les doutes venus de l'ignorance humaine.

Mais lorsque le Seigneur exige de connaître le sentiment des disciples eux-mêmes, le premier à confesser le Seigneur est celui qui est le premier dans la dignité d'Apôtre.

Comme il avait dit :

« Vous êtes le Messie, le Fils du Dieu vivant », Jésus lui répondit : 

« Heureux es-tu, Simon, fils de Yonas, car ce n'est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais Mon Père qui est aux Cieux. »

C'est-à-dire : Heureux es-tu parce que c'est Mon Père qui t'a enseigné ; l'opinion de la terre ne t'a pas égaré, mais c'est une inspiration Céleste qui t'a instruit ; et ce n'est pas la chair et le sang, mais celui dont je suis le Fils unique qui t'a permis de me découvrir.

« Et moi, dit-il, je te le déclare », c'est-à-dire : de même que Mon Père t'a manifesté ma Divinité, de même moi, je te fais connaître ta supériorité.


« Tu es Pierre », c'est-à-dire : moi, je suis le rocher inébranlable, la pierre d'angle, qui fais l'unité de deux réalités séparées, le fondement tel que nul ne peut en poser un autre ; mais toi aussi, tu es pierre, car tu es solide par ma force, et ce que j'ai en propre par ma puissance, tu l'as en commun avec Moi du fait que tu y participes.

« Et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et la puissance de la mort ne l'emportera pas sur elle. »

Sur cette solidité j'érigerai un temple éternel, et la hauteur de mon Église, qui doit la faire pénétrer dans le Ciel, s'élèvera sur la fermeté de cette Foi.

Les puissances de l'enfer n'arrêteront pas cette confession, les liens de la mort ne l'enchaîneront pas : car cette parole est une parole de vie.

Et de même qu'elle porte jusqu'au Ciel ceux qui la confessent, de même plonge-t-elle dans les enfers ceux qui la refusent.

C'est pourquoi il est dit à saint Pierre : 

« Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux ; tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les Cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les Cieux. »


Sans doute, la possession de ce pouvoir a passé encore aux autres Apôtres et l'institution née de ce décret s'est étendue à tous les chefs de l'Eglise.


Mais ce n'est pas en vain que ce qui doit être signifié à tous est confié à un seul.

En effet, ce pouvoir est remis à Pierre personnellement, parce que Pierre est donné en modèle à tous ceux qui gouvernent l'Église.

Saint Léon le Grand



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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Ven 23 Fév 2018 - 12:21

Vendredi 23 Février 2018 

Fête de la Bse Giovannina Franchi, Religieuse et Fondatrice des “Suore infermiere dell’Addolorata” (Sœurs Hospitalières de Notre-Dame-des-Douleurs) (1807-1872).


Fondatrice des Sœurs infirmières de l'Addolorata (✝️ 1872)


Giovannina Franchi (1807 - 1872), Fondatrice italienne des Sœurs infirmières de l'Addolorata - déclarée vénérable le 20 décembre 2012 - reconnaissance du miracle, décret du 9 décembre 2013.

Giovannina Franchi a été proclamé Bienheureuse le 20 Septembre 2014 dans le Dôme de Côme, sa ville natale.

Giovannina est née le 24 Juin 1807. A l'âge de 18 ans, elle se consacre à l'enseignement du catéchisme et aux œuvres de charité.


Elle montre toujours une grande attention aux autres et c'est en 1853 qu'elle décide avec trois compagnes de se dévouer entièrement à ceux qui souffrent.

Elle met sa fortune au service des nécessiteux, donne des soins à domicile à ceux qui ne peuvent être acceptés à l'hôpital. 

Elle va dans les quartiers défavorisés de Côme pour venir en aide aux malades pauvres chez eux...

Elle endosse l'habit Religieux sous la protection de Notre Dame des douleurs et fonde la Congrégation qui regroupe des infirmières prenant en charge l'état physique et moral des malades.


Pour aider les souffrants, les pauvres, les personnes âgées, les personnes seules ou sans abri, la maison doit être une famille heureuse et accueillante.

Pendant la période où la ville de Côme est affectée par le choléra et la variole, les Sœurs montrent un exemple de l'Amour et de la piété évangélique.

Elle meurt de la variole contractée auprès des malades le 23 Février 1872.

En italien:


- site des 'Suore Infermiere dell'AddolorataCliquer

- Madre Giovannina Franchi, La fondatrice - Congregazione Suore Infermiere dell'Addolorata.Cliquer

- Biografia di Madre Giovannina Franchi (en pdf)Cliquer

- Verso la beatificazione di madre Giovannina Franchi, diocèse de CômeCliquer

- Communiqué de presse commun de la congrégation des sœurs infirmières et du diocèse (fichier en .docx).



Source


Bse Giovannina Franchi


Religieuse et fondatrice :

“Suore infermiere dell’Addolorata”
(Sœurs Hospitalières de Notre-Dame-des-Douleurs)

Giovannina Franchi naît le 24 juin 1807 à Côme, en Italie.

Son père Giuseppe Franchi, était un magistrat réputé du tribunal de la cité et sa mère, Giuseppina Mazza, était de noble famille.

Après sa scolarité chez les Sœurs de la Visitation, elle se consacre, dès ses 18 ans, à l'enseignement du catéchisme et à des œuvres de charité. Dès 1853, sur l'encouragement de son directeur spirituel, elle développe ses activités charitables.

Elle s'occupe des plus pauvres, des enfants, des malades et loge même les indigents à son domicile.

Toujours à l'écoute des pauvres et des besogneux, elle décide de leur consacrer sa vie et ses ressources financières et ouvre une première maison d'accueil pour malades et convalescents à Côme.

De nombreuses femmes se joignent à elle et c'est ainsi que la congrégation des Sœurs Hospitalières de Notre-Dame-des-Douleurs voit le jour.

Giovannina devient la Supérieure de sa fondation et sa congrégation se répand un peu partout en Europe.

Elle n'a cesse d'assister les sans abri, les malades, les vieillards et les miséreux, à une époque où sa ville natale est frappée par le choléra et la vérole noire qui déciment la population.


La leçon de vie de Mère Giovannina se base sur “l'amour universel que le Seigneur dispense à tout un chacun, sans aucune exclusion.” 
Frappée à son tour par la vérole, elle meurt le 23 février 1872, quatre mois avant ses 65 ans.

Le 20 décembre 2012, le pape Benoît XVI (Joseph Ratzinger, 2005-2013) reconnaît les vertus héroïques de Giovannina Franchi, la déclarant ainsi vénérable.

Le 9 décembre 2013, le Pape François (Jorge Mario Bergoglio) signe le décret de reconnaissance d'un miracle obtenu par l'intercession de Mère Giovannina.

Giovannina Franchi a été proclamé bienheureuse le 20 septembre 2014 dans le Dôme de Côme, sa ville natale. 

La cérémonie de béatification a été présidée par le préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, Cardinal Angelo Amato s.d.b., qui représentait le Pape François (Jorge Mario Bergoglio) ; ont concélébré l'évêque Mgr Diego Coletti, ainsi que 6 autres Prélats et 100 Prêtres.



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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Sam 24 Fév 2018 - 12:49

Samedi 24 Février 2018 

Fête de la Bse Ascensión del Corazón de Jesús (Florentina Nicol Goñi), Vierge et Co-Fondatrice des « Missionnaires Dominicaines du Très Saint Rosaire » (1868-1940)

Ascensión del Corazón de Jesús, espagnole, Co-Fondatrice et première supérieure générale des Missionnaires Dominicaines du Rosaire.

Béatification, 14 mai 2005

"La Bienheureuse Ascensión du Coeur de Jésus est l'une des grandes missionnaires du siècle dernier...

Son premier domaine d'apostolat fut l'enseignement dans le collège jouxtant le Monastère.

Les sources des témoins s'en souviennent comme d'une excellente éducatrice, gentille et forte, compréhensive et exigeante...

Mais Le Seigneur avait des projets différents pour elle. 

A l'âge de quarante-cinq ans il l'appela à devenir missionnaire au Pérou.

Avec un enthousiasme juvénile et une totale confiance dans la Providence, elle quitta sa patrie et se consacra à l'évangélisation du monde, commençant par le continent américain...

Soutenue par une Foi vive et une fervente dévotion au Sacré-Cœur de Jésus et à la Madone du Rosaire, elle se consacra au Salut des âmes jusqu'à se sacrifier elle-même.

Elle exhortait souvent ses filles à en faire tout autant, leur disant que l'on ne sauve pas les âmes sans se sacrifier soi-même..."
Homélie du cardinal José Saraiva MartinsIci

Ascensión del Corazón de Jesús (1868-1940) - Biographie - site du Vatican.
Ici

- 100 ans de l’arrivée à Maldonado au Pérou.

Missionnaires Dominicaines du Rosaire, vidéo sous-titrée en français.







Source



Lire



Mère Ascension Nicol Goñi
Co-Fondatrice des Dominicaines Missionnaires du Rosaire

Mère Ascension est née à Tafalla, Navarre (Espagne) le 14 mars 1868. Au Baptême elle reçut le prénom de Florentina.

Sa première éducation fut celle des familles Chrétiennes de l’époque.

Elle était la dernière de quatre frères.

A 14 ans, elle alla au Collège – Internat de Sainte Rose de Lima, dans la ville de Huesca. Son premier contact avec la vie religieuse Dominicaine éveilla en elle un grand point d’interrogation sur sa vocation.

Quand elle prit la décision de se faire religieuse, après avoir fini ses études, elle décida de revenir une année à la maison familiale, pour mieux clarifier son option.

Après ce temps de réflexion elle retourna au Collège, en 1885, pour commencer son noviciat. 

Une année plus tard elle fera ses premiers vœux et y resta travailler comme professeur, tâche à laquelle elle se donna pendant vingt huit ans.

Avec ses Sœurs, elle partageait le grand désir d’aller vers les personnes les plus pauvres, même dans les pays lointains dont elle avait des nouvelles par les revues missionnaires de l’époque.

Le Royaume devient son souci

L’Etat dépouilla la communauté de Huesca de l’École Normale et de celle de Gradué que les Sœurs dirigeaient, toutes deux passèrent au gouvernement de la Province.

Ainsi les Sœurs furent privées d’une grande partie de leur travail et de leur apostolat.

Depuis longtemps, toutes souhaitaient collaborer avec les missions et ceci en fut l’occasion: elles écrivirent en Amérique et aux Philippines pour offrir leurs services.


En 1913, arriva à Huesca le Serviteur de Dieu Ramón Zubieta O.P., venant du Vicariat Apostolique de Puerto Maldonado, qui se trouve dans la zone forestière, au Pérou.

Il tenait en mains la lettre que les Sœurs avaient écrite elles-mêmes, proposant leur collaboration.

Mère Ascension, qui souhaitait vivement s’offrir à Dieu «pour tout sacrifice», donna son Nom et fut acceptée.


En novembre 1913 partit la première expédition. Le groupe était formé de 5 Sœurs et 3 Missionnaires, ils arrivèrent au Pérou le 30 décembre.

Ils étaient accompagnés par Monseigner Zubieta, expert en voyage et expéditions difficiles. Les religieuses s’installèrent au Couvent-Beaterio des Dominicaines du Patrocinio, à Lima.

Ce logement était provisoire pour attendre de partir au Vicariat Apostolique qui venait d’être fondé.

Évangéliser á partir des pauvres

Mère Ascension, avec deux autres religieuses, partit dans la montagne pour sa première expédition.

Cette nouvelle suscita une grande admiration à Lima. Jusqu’alors, personne n’avait osé réaliser un voyage aussi long et dangereux.

Elles devaient traverser la chaîne de montagnes des Andes et ensuite naviguer sur de grandes rivières.

Il leur a fallu 24 jours de voyage avant d’arriver à leur première mission et elles ont compris ce qu’était être religieuse missionnaire.

En 1915, elles arrivèrent à Puerto Maldonado, petit village entre deux grandes rivières la Madre de Dios et le Tambopata, Toute la communication, avec la population se faisait á travers ces rivières.

Les Sœurs furent reçues avec grande joie et sympathie. Elles vont aider à l’éducation de la femme et des enfants, jusque là, peu habituelle dans cette zone forestière.

Mère Ascension a fait l’expérience de la présence de Dieu au milieu de la forêt et des pauvres. Les grands sacrifices de sa nouvelle vie n’avaient pour elle aucune importance, comparés à la grande joie qu’elle ressentait dans sa vie missionnaire.

Les pauvres...critères de confrontation

Elle se sentait heureuse dans la mission, sa «préférence pour les humbles» et petits, la comblait de joie.

Quelques jours après son arrivée á Maldonado, elle ouvrit un collège pour les filles et peu après un internat pour les plus nécessiteuses, dispersées dans la forêt.

Arrivèrent les premières filles de la tribu Baraya qui restèrent à l’internat. 

Celui-ci fut vite rempli et rapidement la situation sociale qui se vivait dans la forêt fit resurgit l’affrontement entre natives et étrangères.

Les Sœurs optèrent pour les natives et décidèrent qu’il y aurait un lieu pour accueillir toutes celles qui voulaient venir, mais en donnant la priorité aux natives.

Tout de suite, des malades graves vinrent demander de l’aide. Les Sœurs, sans moyens adéquats, les reçurent dans leur maison, en attendant de trouver une autre solution.

Elles-mêmes les visitaient et leur donnaient quelques remèdes. Interpellées par les besoins de cette nouvelle situation, elles commencèrent d’autres formes d’apostolat.

Mère Ascension vivait d’une Foi profonde et était très fidèle á la Prière. Elle a compris que Le Seigneur était avec elle sur son «chemin».

Elle sentait sa présence en elle et dialoguait avec Lui.

Elle Le trouvait dans ses jours de voyages en bateau, sur le cheval, sur la pirogue et quand elle découvrait la beauté de la nature

. Elle sentait sa présence surtout lorsqu’elle était avec les jeunes filles, les malades qu’elle devait soigner, les femmes qui vivaient autrement que ce qu’elle avait connu.


L’expérience de Dieu était si forte qu’elle disait «Il m’est très difficile d’expliquer ce que mon âme expérimente. 

Jamais je me suis sentie si près de Dieu comme dans ces mois passés sur la montagne».






Remarque 

Mère Ascension Nicol Goni est Béatifiée avec Mère Marianne Cope le Samedi soir 14 Mai 2005, veille de la Pentecôte, au cours d’une Eucharistie présidée par le Cardinal José Saraiva Martins, Préfet de la Congrégation pour le Culte des Saints.

C’est la première Béatification de Benoît XVI, qui reprend la tradition de déléguer un Cardinal pour la cérémonie, au début de laquelle celui-ci lit le décret du Pape. (Mais le Saint-Père continuera à présider personnellement les cérémonies de Canonisations.)

En effet Paul VI, en 1971 avait décidé de Béatifier lui-même le Prêtre Polonais Maximilien Kolbe.

Et Jean-Paul II avait continué dans cette ligne en présidant toutes les Béatifications.

Cette décision de Benoît XVI permet de mieux mettre en valeur les Canonisations qui offrent un Saint pour le culte de l’Église universelle, tandis qu’une Béatification n’ouvre le culte, en principe, que pour l’Église locale.



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