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LE SAINT DU JOUR !!

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Marie du 85

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Message par Marie du 85 le Dim 24 Déc 2017 - 7:32

Rappel du premier message :

Dimanche 24 Décembre 2017

Fête de Sainte Paule Élisabeth Cerioli, Fondatrice de la « Congrégation de la Sainte Famille » (1816-1865).


https://nominis.cef.fr/contenus/saint/9774/Sainte-Paule-Elisabeth.html


http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20171224&id=621&fd=0


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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Dim 25 Fév 2018 - 12:42

Dimanche 25 Février 2018 

Fête de la Bienheureuse Maria Ludovica De Angelis, Sœur de la Congrégation des Filles de Notre-Dame de la Miséricorde (✝️ 1962).


Sœur de la Congrégation des Filles de Notre-Dame de la Miséricorde (✝️ 1962)
Maria Ludovica De Angelis

Née Antonina De Angelis, Sœur professe de la Congrégation des Filles de Notre-Dame de la Miséricorde.

Béatification, 3 Octobre 2004

"...De sa figure se détachent son cœur de mère, ses qualités de guide et le courage qui est le propre des saints.

Elle éprouva à l'égard des enfants malades un amour concret et généreux, en faisant face à des sacrifices pour les réconforter; pour ses collaborateurs à l'Hôpital de La Plata*, elle fut un modèle de joie et de responsabilité, en créant une atmosphère familiale; pour ses consœurs, elle fut un authentique exemple en tant que Fille de Notre-Dame de la Miséricorde.

En toute chose, elle fut soutenue par la Prière, en faisant de sa vie un dialogue permanent avec le Seigneur..." Homélie de Jean-Paul II .
* en Argentine.Cliquer

Illustration

Portal de la Beata María Ludovica - biographie en français

"...Sœur Maria Ludovica fut une amie et une confidente, une conseillère et une mère, un guide et un réconfort pour des centaines et des centaines de personnes de toutes les conditions sociales, pendant 54 ans.

Elle mourut le 25 Février 1962, mais son souvenir resta bien vivant, en particulier au sein de tout le personnel médical de l'Hôpital des Enfants, qui a aujourd'hui pris le nom d'Hôpital 'Supérieure Ludovica'."
Maria Ludovica De Angelis (1880-1962) - Biographie - site du VaticanCliquer



Source


Maria Ludovica De Angelis naquit le 24 Octobre 1880 en Italie, à San Gregorio, petit village des Abruzzes.

Elle fut l'aînée de huit enfants et ses parents la Baptisèrent du prénom d'Antonina.

Elle vécut toute son enfance à la campagne, et dut travailler durement dès son plus jeune âge, mais elle manifesta toujours une profonde sensibilité.

Le 7 Décembre de l'année de sa naissance, devait s'éteindre à Savone une femme exceptionnelle qui avait choisi de donner un sens à sa vie en suivant les traces de Celui qui avait dit : 

« Soyez miséricordieux... » et « tout ce que vous ferez à un seul parmi mes frères, c'est à moi que vous le ferez...».


Il s'agissait de Sœur Maria Giuseppa Rossello (Canonisée le 12 Juin 1949), qui avait fondé en 1837, à Savone, l'Institut des Filles de Notre-Dame de la Miséricorde, dont le charisme agissait dans le monde.

Les propositions de vie de la Mère Rossello trouvèrent un écho dans le cœur d'Antonina qui entra chez les Filles de la Miséricorde le 14 Novembre 1904, et prit le nom de Sœur Maria Ludovica.

Trois ans après son entrée, le 14 Novembre 1907, elle fut envoyée à Buenos Aires, où elle arriva le 4 Décembre suivant.

A partir de ce moment, sa vie fut une floraison continue d'humbles gestes silencieux, d'actes discrets et généreux.

Sœur Ludovica ne possédait pas une grande culture, toutefois, elle arriva à réaliser de grandes choses sous les yeux émerveillés de ceux qui l'entouraient.

Elle ne formulait pas de programmes ou de stratégies, mais elle se donnait de toute son âme.

Elle fut affectée à l'hôpital des enfants, qu'elle adopta comme sa famille. Elle y occupa tout d'abord la fonction de cuisinière ; puis, elle devint l'administratrice et enfin, responsable de la Communauté.


Elle réussit à faire en sorte que le personnel de l'hôpital se transforme progressivement en une grande famille unie par un seul but : le bien des enfants.

Sereine, active, décidée, courageuse dans les initiatives, forte dans les épreuves et dans la maladie, son inséparable chapelet entre les mains, le regard et le cœur tournés vers Dieu, toujours souriante, Sœur Ludovica devint à son insu, par sa bonté sans limite, un inlassable instrument de Miséricorde, œuvrant pour que le message de l'Amour de Dieu parvienne à chacun de ses fils.

Son seul programme était une phrase qui revenait sans cesse :

« Faire du bien à tous, à n'importe qui ».

Réussissant à obtenir des aides financières avec l'assistance de Dieu, Sœur Ludovica fit réaliser des salles d'opérations, des chambres pour les malades ; elle acheta de nouveaux équipements et fit construire un bâtiment neuf à Mar del Plata pour la convalescence des enfants, ainsi qu'une Chapelle, aujourd'hui devenue paroisse.

Pour finir, elle créa une ferme à City Bell, afin que les enfants malades aient toujours une nourriture saine.

Sœur Maria Ludovica fut une amie et une confidente, une conseillère et une mère, un guide et un réconfort pour des centaines et des centaines de personnes de toutes les conditions sociales, pendant 54 ans.

Elle mourut le 25 Février 1962, mais son souvenir resta bien vivant, en particulier au sein de tout le personnel médical de l'Hôpital des Enfants, qui a aujourd'hui pris le nom d'Hôpital « Supérieure Ludovica ».

Maria Ludovica De Angelis a été Béatifiée le 3 Octobre 2004, dans la Chapelle Papale à Rome, avec quatre autres serviteurs de Dieu (Pierre Vigne,Ici Joseph-Marie Cassant,Ici Anna Katharina Emmerick, IciCharles d'Autriche),Ici par le Pape Saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).



Source


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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Lun 26 Fév 2018 - 18:46

Lundi 26 Février 2018 

Fête de la Bienheureuse Piedad de la Cruz Ortíz Real, vierge et Fondatrice des Sœurs Salésiennes du Sacré-Cœur de Jésus (1842-1916).





Bienheureuse Piedad de la Cruz Ortíz Real

Fondatrice des Salésiennes du Sacré-Cœur à Alcantarilla (Murcia) (✝️ 1916)

Née à Bocairente (Valence, Espagne) le 12 Novembre 1842. 
Béatifiée le 21 Mars 2004.

"Le 8 Septembre 1890, naissait la Congrégation des Sœurs Salésiennes du Sacré-Cœur de Jésus, à travers laquelle Piedad de la Cruz servit son prochain avec ferveur, jusqu'à sa mort, le 26 Février 1916, considérée comme une Sainte par la population."Cliquer

Piedad de la Cruz Ortiz Real (1842-1916)

"La Mère Piedad de la Cruz Ortíz Real est un merveilleux exemple de la réconciliation que nous propose saint Paul dans la deuxième lecture: 


"Car c'était Dieu qui dans Le Christ se réconciliait le monde" (2 Co 5, 19).

Mais Dieu demande la collaboration des hommes pour mener à bien son œuvre de réconciliation (cf. vv. 19-20).

La Mère Piedad réunit plusieurs jeunes filles désireuses de montrer aux humbles et aux pauvres l'Amour du Père providentiel manifesté dans le Cœur de Jésus, donnant ainsi vie à une nouvelle famille Religieuse.

Modèle de vertus Chrétiennes et religieuses, pleine d'Amour pour Le Christ, la Vierge Marie et les pauvres, elle nous laisse un exemple d'austérité, de Prière et de Charité envers tous les indigents."

Homélie du Pape Jean-Paul IICliquer



Source


Piedad de la Cruz (dans le siècle Tomasa Ortíz Real), naquit à Bocairente (Valence, Espagne) le 12 Novembre 1842 et fut Baptisée le jour suivant.

Elle était la cinquième de huit enfants.

Elle se distingua à l'école par sa grande piété.

A dix ans, elle fit sa première Communion et cette rencontre avec Jésus Eucharistie la marqua pour toujours.

Elle compléta sa formation au Collège des Religieuses de la Sainte Famille de Burdeos, à Valence.

Lorsqu'elle demanda à entrer au noviciat de cette maison, son père, considérant la situation politique de l'époque, l'obligea à revenir à Bocairente.

Cette période de sa vie fut caractérisée par l'esprit de piété et de Prière, son dévouement pour les enfants pauvres, les malades et les personnes âgées.

Elle pensa alors réaliser le rêve de sa vie en entrant dans un Couvent de Carmélites de clôture à Valence.

Mais une maladie l'obligea à quitter le noviciat à plusieurs reprises.

Elle comprit que Dieu ne voulait pas qu'elle emprunte cette voie.

Elle se rendit alors à Barcelone, où elle vécut une profonde expérience mystique, le Cœur de Jésus lui montrant son côté ensanglanté et lui suggérant de donner vie à sa propre Congrégation.

A partir de ce moment, elle comprit le dessein de Dieu à son égard.

L'Évêque, Mgr Jaime Catalá, lui suggéra d'ouvrir son cœur à son confesseur et de faire ce qu'il lui indiquait.

Elle orienta alors son choix vers la Murcia, où les inondations de 1884 avaient tout détruit et chassé les quelques Congrégations Religieuses présentes.

Avec trois postulantes, elle se rendit à Puebla de Soto, à un kilomètre d'Alcantarilla, où elle fonda avec l'autorisation de l'Évêque de Cartagena-Murcia, la première Communauté des Tertiaires de la Vierge du Carmel.

La zone étant encore sinistrée, elle fonda un petit hôpital où elle assista les malades et les orphelins.

La Communauté se développa, et elle dut acheter une maison à Alcantarilla, puis ouvrit une Communauté à Caudete.

Mais des conflits eurent lieu au sein des Communautés et elle se retrouva seule.

Après cette épreuve, l'Évêque Bryan y Livermore l'envoya au Couvent de la Visitation des Salésiennes royales à Orihuela pour projeter une nouvelle Fondation, sous la protection de saint François de Sales.

Le 8 Septembre 1890, naissait la Congrégation des « Sœurs Salésiennes du Sacré-Cœur de Jésus », à travers laquelle Piedad de la Cruz servit son prochain avec ferveur, jusqu'à sa mort, le 26 Février 1916, considérée comme une Sainte par la population.

Le 6 Février 1982 fut ouvert le procès en Béatification ; le 1 Juillet 2000 fut promulgué le Décret sur ses vertus héroïques et le 12 Avril 2003, le Décret sur un miracle.

Piedad de la Cruz Ortíz Real a été Béatifiée le 21 Mars 2004, dans la Chapelle Papale à Rome, avec trois autres serviteurs de Dieu (Luigi Talamoni,Ici Matilde del Sagrado Corazón IciTélles Robles et Maria Candida dell’Eucaristia),Ici par le Pape Saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005)

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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Mar 27 Fév 2018 - 17:32

Mardi 27 Février 2018 

Fête de Saint Gabriel de l'Addolorata, Passioniste italien (1838-1862).






Lire




Gabriel de l'Addolorata (dans le siècle Francesco Possenti), onzième de treize enfants, naît le 1er Mars 1838 à Assise, en Ombrie, alors États pontificaux.

Son père, Sante, était gouverneur des États pontificaux.

Lorsque ce dernier fut nommé assesseur à Spolète, le jeune Francesco y fit ses études chez les Frères des écoles Chrétiennes puis au collège des Jésuites.

Il entre à dix-huit ans au noviciat des Passionistes où il reçoit le nom de Frère Gabriel de l'Addolorata (en français « Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ») pour laquelle il avait une dévotion particulière.


De constitution fragile il développa une attention fidèle à la Règle et un amour joyeux envers Jésus crucifié.

Il eut comme compagnon de noviciat Bernardo Maria di Gesù (Cesare) Silvestrelli (Béatifié le 16 Octobre 1988).

Il fit ses études de philosophie en 1858 à Pieve Torina (Macerata) auprès du Vénérable Norberto Cassinelli qui le suivit toute sa vie.


En 1859 il poursuivit ses études de théologie à Isola del Gran Sasso.
En 1861 il reçut les ordres Mineurs à la Cathédrale de Penne (Pescara).

Il mourut de tuberculose le 27 Février 1862 demandant à la Vierge de la rejoindre vite.

Gabriele dell’Addolorata a été Béatifié le 30 Mai 1908 par Saint Pie X (Giuseppe Melchiorre Sarto, 1903-1914) et Canonisé par le Pape Benoît XV (Giacomo della Chiesa, 1914-1922) le 13 Mai 1920.

Il est le Co-patron de l'Action Catholique et des Abruzzes.

Son Sanctuaire à Isola del Gran Sasso est visité chaque année par un million de pèlerins.

Source


27 février 

Saint Gabriel de l'Addolorata, patron des Abruzzes, des séminaristes et novices, et un des Saints de la jeunesse !Cliquer

Frère Gabriel de L'Addolorata (1838-1862) - (c'est-à-dire Notre-Dame des Sept-Douleurs) - est le nom de religion que reçut François Possenti lorsqu'il fut entré chez les Passionnistes…


Saint Gabriel de l'Addolorata est né le 1er Mars 1838 à Assise dans une famille de 13 enfants.

Dès son enfance, le jeune Saint professait une dévotion ardente envers la Sainte Vierge, dévotion qui lui avait été inspirée par les soins attentifs de sa mère qui est morte lorsqu'il avait 4 ans.

Pendant le temps de sa scolarité, cette dévotion s'intensifia sous l'influence de ses maîtres religieux, les Frères des Écoles Chrétiennes et les Pères Jésuites.

Aussi la divine Mère avait-Elle pour lui des attentions toutes particulières. Et on ne s'étonnera pas qu'Elle soit intervenue Elle-même dans l'appel du jeune homme à la vie Religieuse.

En 1856, François Possenti se trouvait au milieu d’une procession à la Vierge Marie et, dès qu'il eut porté les yeux sur l'image de la Vierge, il se sentit profondément ému.

Il avait aperçu la Sainte Vierge le regarder avec une maternelle tendresse. Il L'avait entendue lui dire: « François, le monde n'est plus pour toi; il te faut entrer en religion. »

Il entra donc à 18 ans chez les Passionnistes,Cliquer Congrégation fondée par Saint Paul de la Croix.Cliquer




Par amour pour la Sainte Vierge, il voulut s'appeler Frère Gabriel de Notre-Dame des Sept-Douleurs.

Il y vécut saintement, puis y mourut en prédestiné le 27 Février 1862 à Isola del Gran SassoCliquer, âgé de 24 ans, après six ans seulement de vie religieuse. 

La tendresse que Saint Gabriel avait pour la Sainte Vierge atteignait à une véhémence qu'on ne saurait exprimer.

Son cœur était comme un brasier brûlant d'amour pour sa tendre Mère. Et si vive que fût sa dévotion mariale pendant qu'il vivait encore dans le monde, elle n'était, pourtant, que l'ombre, pour ainsi dire, de celle qu'il manifesta une fois devenu Religieux.

Dès son noviciat, il s'appliqua constamment à une union intime avec sa Mère du Ciel dans ses pensées, ses affections, ses paroles, ses actions.

Il en était venu à ne plus perdre le souvenir de Marie, souvenir qui ne le quittait pas même pendant le sommeil, car ses rêves les plus fréquents avaient la Mère de Dieu pour objet. 

La Sainte Vierge était le sujet le plus ordinaire de ses conversations. En esprit de pénitence et comme moyen d'écarter de lui tout ce qui aurait pu le détourner du souvenir constant de la Divine Vierge, Frère Gabriel pratiquait strictement la modestie des yeux.

Après cinq ans de cette pratique, il en était arrivé à ne plus avoir de distractions pendant ses Prières.

Le jeune Saint s'était imposé un grand nombre de pratiques pieuses en l'honneur de Marie.

L'une de ses plus chères dévotions était sa coutume d'offrir chaque jour à la bonne Mère un bouquet de petites mortifications, qu'il multipliait de façon étonnante.

Il était également plein d'ardeur pour faire partager à tous sa dévotion envers Marie. Il voulait s'engager par vœu particulier à étendre le règne de Marie.

À la grande joie de son cœur, ses Supérieurs lui permirent de faire ce vœu apostolique. Son agonie ne fut qu'une douce extase.

Quelques instants avant de rendre le dernier soupir, il demanda l'image de Notre-Dame des Sept-Douleurs.Cliquer







L'ayant reçue, il la couvrit d'abord de baisers, puis la plaça sur son cœur, où il la pressa fortement de ses deux mains jointes. Soudain, un céleste sourire épanouit son visage, et c'est dans cette attitude qu'il rendit son âme.

Le Pape Benoît XV le Canonisa
en 1920. Son sanctuaire à Isola del Gran Sasso est visité chaque année par deux millions de pèlerins.
Pie XI étendit sa Fête en 1932 à toute l'Église universelle.



Source


Sainte Gemma Galgani (Fête le 11 Avril) et Saint Gabriel de l’Addolorata.

Une enfant


Jusqu’à sa mort (à 25 ans !), Gemma est demeurée une enfant ; une enfant avide d’affection, franche et spontanée.


De l’enfant, elle avait tous les petits défauts : un peu capricieuse, un peu coléreuse, un peu bavarde …

Coquette aussi, et enjôleuse (avec son père, il lui suffisait de pleurer pour obtenir ce qu’elle désirait ; car toute petite déjà elle avait compris qu’il ne résistait pas à l’appel de ses grands yeux clairs pleins de larmes 

Tout au long de sa vie, elle a eu le langage d’une enfant.

" Je suis sans papa, sans maman, et sans aucun soutien … ", écrivait-elle à son confesseur, ajoutant : " Jésus m’a laissée seule ".

Elle appelait son directeur spirituel " papa " ; et la Vierge Marie était " sa maman ".


Gemma eut une relation tout à fait privilégiée, et hors du commun, avec son ange gardien 

Il lui apparaissait " vraiment ", sous une forme corporelle ; mais elle ne le percevait pas comme un homme.

Il arrivait toujours au bon moment pour la protéger, la consoler, parfois aussi pour la réprimander.

Elle le craignait :

" il me grondait et me criait dessus " écrivait-elle.

Phénomène sans doute unique, empruntant la forme d’un oiseau, l’ange prenait le courrier de Gemma (dans une boîte fermée à clé) et déposait les lettres sur le rebord de la fenêtre du lieu où résidait le P. Germano.


Lors des extases de Gemma durant la Messe du matin, l’ange agissait sur les gens autour de la jeune fille, afin de détourner d’elle leur attention et d’éviter ainsi les commentaires des curieux.

Ainsi Gemma eut-elle tout loisir, avec son ange gardien, de rester une petite fille …

Un autre " jeune homme " est venu durant plusieurs années, et jusqu’à sa mort, habiter la vie de Gemma :

Saint Gabriel de l’Addolorata (Saint Passioniste, patron de la jeunesse Catholique italienne, mort très jeune, à 24 ans, en 1862).

Mais là, avec Saint Gabriel, tout comme avec Jésus, l’enfant Gemma devient femme !

Devant Gabriel, Gemma était " béate " ; elle l’admirait et elle l’aimait.

Il y avait entre eux une relation très forte : Gabriel était en quelque sorte " le jeune homme de ses rêves ".


Et lorsqu’il ne pouvait pas venir lui rendre visite (parce qu’elle n’avait pas été sage !), il lui en coûtait beaucoup.

Mais comme toujours, elle offrait à Jésus ce sacrifice de son cœur.

Avec Jésus, le grand amour de toute sa vie, elle avait les gestes d’une femme et d’une amoureuse.

Elle aimait par-dessus tout être embrassée et caressée par le Christ ; elle voulait " lui ressembler ".
C’était comme une séduction réciproque.

Jésus, Lui, apprenait à Gemma à Le consoler. Il se montrait aussi tendre que parfois sévère, l’Époux Divin formant l’épouse !

Peu à peu, Jésus dompte le cœur de Gemma, et le façonne jusqu’à en faire une création nouvelle.
Et Gemma devient une femme offerte et abandonnée à Jésus son Époux Céleste.

Au fil des ans, l’enfant et la femme entrent dans la pauvreté :

Pauvreté matérielle : la famille perd toute sa fortune ; Gemma devient une " sans logis "

Pauvreté affective : sa mère meurt lorsqu’elle est une enfant ; puis Gino, son frère chéri, et enfin son père, lorsqu’elle a 18 ans

Pauvreté " choisie " : Gemma renonce à tout ce qui fait sa féminité ; elle revêt un habit de pauvreté extrême (v. chapitre suivant), qu’elle exhibe avec ostentation.


Symbole de Marie par Saint Gabriel de l'AddolorataCliquer


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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Mer 28 Fév 2018 - 19:10

Mercredi 28 Février 2018 

Fête du Bienheureux Daniel Brottier, Prêtre, Missionnaire Spiritain, « Père des Apprentis d'Auteuil » (1876- ✝️ 1936).




Il rêvait de donner sa vie pour l'évangélisation de l'Afrique.

Il ne put rester à Saint Louis du Sénégal où il venait d'être nommé, car sa santé était trop fragile.


Il se consacrera à la construction d'une Cathédrale du "Souvenir Africain", à Dakar, demandant à tous ceux qui ont été en Afrique de lui payer une ou plusieurs pierres.

Quand arrive la guerre de 1914-1918, il est aumônier militaire, risquant sa vie sur le front et dans les tranchées, mais toujours mystérieusement protégé.

Après la guerre, l'Évêque de Dakar lui révèlera qu'il l'avait mis sous la protection de sainte Thérèse de Lisieux.Cliquer

Aussi, quand, en 1923, il se voit confier l'Oeuvre des Orphelins Apprentis d'Auteuil (fondée le 19 Mars 1866 par l'Abbé Louis Roussel), il confie l'œuvre à Sainte Thérèse.Cliquer

La chapelle est la première dédiée à la petite sainte qui vient d'être Canonisée. L'œuvre prend une expansion extraordinaire.

Il meurt d'épuisement l'année où est consacrée la Cathédrale du "Souvenir Africain".


Béatifié le 25 Novembre 1984.







Voir aussi

Message du pape Jean-Paul II au supérieur général de la Congrégation du Saint-Esprit et le Bienheureux Daniel Brottier - diocèse de ParisCliquer


Cliquer


Un internaute nous écrit

"Daniel Brottier, Prêtre Missionnaire de la Congrégation des Pères du Saint-Esprit, devenu directeur des orphelins apprentis d'Auteuil en 1923 jusqu'à sa mort en 1936 et ayant, à son arrivée, édifié une chapelle dédiée à la Bienheureuse Thérèse de l'Enfant-Jésus qui sera Canonisée en 1925 et mettant l'œuvre et les enfants sous sa protection."

À Paris, en 1930, le Bienheureux Daniel Brottier, Prêtre de la Congrégation du Saint-Esprit, qui se dépensa dans la Fondation de l’Œuvre des orphelins d’Auteuil.


Martyrologe romain.






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Source









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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Jeu 1 Mar 2018 - 19:55

Jeudi 1er Mars 2018 

Fête de Saint Aubin, Évêque d'Angers (469-549).




Saint Aubin d'Angers
Abbé de Tincillac puis Évêque (✝️ 550)
ou Albin.

Évêque et confesseur. Originaire de Bretagne*, il fut d'abord abbé de Nantilly, près de Saumur.

Il devint Évêque d'Angers dont il est le patron Céleste. Rayonnant de Charité dans un monde barbare et cruel, il fut l'un des principaux promoteurs du troisième Concile d'Orléans, qui réforma l'Église franque avec une grande fermeté.

Il sut se dresser devant l'injustice pour adoucir le sort des prisonniers et des malheureux. Il sut imposer le respect du mariage aux grands seigneurs qui, à l'époque mérovingienne, n'hésitaient pas à épouser leur sœur ou leur fille.

Beaucoup d'Évêques se taisaient par crainte. Il protesta et obtint gain de cause au Concile d'Orléans.

*un internaute nous signale que Saint Aubin est originaire de la commune de Languidic, plus proche de Lorient que de Vannes.


..."S'il était possible de connaître, parmi tant de vertus qu'il pratiqua dans sa vie nouvelle, quelle était sa vertu dominante, on dirait que ce fut la Charité.

Elle était, en effet, sans bornes pour les malheureux, pour les prisonniers, pour les malades, pour les pauvres, et souvent Dieu la récompensa par les plus frappants miracles.

En voici un exemple:

Le charitable pasteur se rendit un jour aux prisons de la ville pour en retirer une pauvre dame, poursuivie par ses créanciers.


Devant le Saint, les gardiens s'écartent pour lui laisser passage; un seul veut lui refuser obstinément l'entrée; mais le Pontife souffle sur le visage de cet insolent, qui tombe mort à ses pieds; puis il va délivrer la prisonnière et payer ses dettes. (diocèse de Soissons, Laon et Saint-Quentin)Cliquer

Un internaute nous signale: 

La collégiale de Guérande lui est dédiée, suite à l'apparition de saint Aubin, en cavalier blanc, qui mit en fuite les Normands.Cliquer

...Notre ville garde une mémoire vivante de St Aubin avec l’épisode de l’invasion normande au Xe s.

Prêts à capituler les guérandais invoquent St Aubin comme dernier secours.

C’est ce que relate un des vitraux du XVIe... ici même, où St Aubin enverra un jeune cavalier blanc qui prendra la tête des troupes guérandaises, et mettra les normands en déroute.

À Angers, vers 550, Saint Aubin, Évêque.

D’une grande austérité, il stigmatisa avec énergie les mariages incestueux, fréquents chez les nobles, et promut le troisième Concile d’Orléans pour la rénovation de l’Église en Gaule.

Martyrologe romain.






Lire

Lire


Son culte s'est propagé hors de France, en Italie, en Espagne et en Allemagne et jusqu'en Pologne.

En Belgique, il est notamment le patron de l'église de Bellevaux près de Malmedy et de Honsfeld; une église lui est également dédiée à Namur.

Aujourd'hui Saint Aubin est toujours invoqué lors des maladies d'enfants.

Il est devenu le patron des boulangers et des pâtissiers.

Il y a aussi un dicton intéressant que tous les vignerons devraient connaître:

"Taille au jour de Saint Aubin, Pour avoir de gros raisins".




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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Ven 2 Mar 2018 - 18:21

Vendredi 02 Mars 2018 

Fête de Sainte Angèle de la Croix, Religieuse, Fondatrice de l'Institut des Sœurs de la Compagnie de la Croix (1846-1932).




Sainte Angèle de la Croix

Fondatrice de l'Institut des Sœurs de la Compagnie de la Croix (✝️ 1932)

"Admirée de tous et appelée par la population la 'mère des pauvres', elle méprisa toujours toute gloire humaine et rechercha l'humiliation la plus complète."

Elle mourut à Séville à l'âge de 86 ans, le 2 Mars 1932.

María de los Ángeles Guerrero González (1846-1932)Cliquer

Béatifiée à Séville par Saint Jean-Paul II le 5 Novembre 1982, Canonisée le 4 Mai 2003 à Madrid par Saint Jean-Paul II lors de son voyage apostolique en Espagne.

"Le même amour et la même sensibilité envers les pauvres amena Sainte Angela de la Cruz à fonder sa "Compagnie de la Croix", avec une dimension caritative et sociale en faveur des plus démunis, et qui eut un très fort impact sur l'Église et sur la société sévillane de son époque.


Elle se distinguait par son naturel et sa simplicité, en recherchant la sainteté avec un esprit de mortification, au service de Dieu à travers ses frères."
(Source: homélie de Jean-Paul II)Cliquer

À Séville en Espagne, l’an 1932, Sainte Angèle de la Croix (Marie-Ange Guerrero y Gonzalez), vierge, Née pauvre, elle estimait qu’elle n’avait aucun droit, sinon de servir les pauvres et elle fonda l’institut des Sœurs de la Compagnie de la Croix.

Martyrologe romain


"Se faire pauvre avec le pauvre pour l'amener au Christ".




Source




Lire




Cliquer


La Prière d’Angèle 

« J'ai dépensé pour les pécheurs mon Sang et ma Vie, je n'ai rien gardé pour moi » : 

« Ma fille, ne crains ni ne désespère.

Quand tu serais morte de toutes les morts, je suis Puissant pour te guérir... 

Tu m'as longuement détaillé tes infirmités spirituelles.

Les attentats que tu as commis dans tes parures, toute ta fierté honteuse, tout ton orgueil, toute la vaine gloire avec laquelle tu t'es montrée devant les hommes et contre Dieu, toutes ces misères pour lesquelles il te semble qu'une honte éternelle t'attende en enfer dans le plus profond abime, tout cela est expié.

J'ai satisfait, j'ai porté ta pénitence, j'ai souffert horriblement.

C'est à cause de ces attentats dont ta tête a été coupable que la Mienne fut tirée, dépouillée de Ses cheveux, percée d'épines, frappée à coups de roseau, ensanglantée, moquée, méprisée, oui, méprisée jusqu'au couronnement ! 

Tu te peignais la face pour la montrer à des malheureux et mendier leur admiration : sois tranquille ; ma Face a été couverte par les crachats de ces misérables ; elle a été déformée et gonflée par leurs soufflets : elle a été cachée sous un voile honteux.

Tu t'es servi de tes yeux pour regarder en vain, pour regarder ce qui nuit, pour te réjouir contre Dieu ; mais les Miens ont été voilés, ils ont été noyés dans mes Larmes d'abord, et dans mon Sang ensuite. Le Sang qui coulait de ma Tête les aveuglait.

Pour les crimes de tes oreilles, qui ont entendu l'inutile et le mauvais, et qui ont pris plaisir aux paroles nuisibles, j’ai subi la plus cruelle peut-être des pénitences. 

J'ai entendu les fausses accusations, les paroles dénigrantes, les insultes, les malédictions, les moqueries, les rires, les blasphèmes, la sentence de mort portée par le juge inique.

J'ai entendu les pleurs de ma Mère, j'ai entendu Sa compassion ! 

Tu as connu les plaisirs de la gourmandise : j'ai eu, à cause de ces péchés de ta bouche, la Bouche desséchée par la faim et la soif, et l'on m'a présenté le fiel et le vinaigre. 

Tu as médit, tu as calomnié, tu t'es moqué, tu as blasphémé, tu as menti et menti jusqu'au parjure.

J'ai, à cause de ces péchés de ta langue, gardé le Silence devant les juges et les faux témoins, et mes Lèvres closes ne m'ont pas excusé.

J'ai toujours annoncé la Vérité et prié Dieu de tout mon Cœur pour mes bourreaux.

Pour les péchés de tes mains et de tes bras, mes Mains ont été percées de gros clous fixés au bois : et j'étais suspendu par elles, et elles supportaient mon Corps.

Pour les péchés de tes pieds, pour les danses et les marches inutiles ou mauvaises, les Miens, qu'on aurait pu attacher seulement, ont été percés et cloués à la Croix, ils ont été couverts de Sang.

Le Sang sortait de leurs blessures, le Sang de tout mon corps tombait sur eux.

Pour les péchés de tout ton corps, j'ai été cloué à la Croix, frappé horriblement, effroyablement étendu.

J'ai été mouillé, des Pieds jusqu'à la Tête, par une Sueur de Sang qui a coulé jusqu'à terre ; j'ai été serré très fortement contre le bois très dur, souffrant d'atroces tortures, criant, soupirant, pleurant, gémissant. 

Et je suis mort dans mon Gémissement...

J'ai dépensé pour les pécheurs mon Sang et ma Vie ; je n'ai rien gardé pour moi.

La pauvreté m'a tenu compagnie dans la vie et dans la mort. 

Tu ne trouveras, ô ma fille, ni péché, ni maladie dont je n'aie porté la peine et offert le remède ». 

Ainsi soit-il.


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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Sam 3 Mar 2018 - 16:46

Samedi 03 Mars 2018 

Fête de Sainte Catherine Marie Drexel, Fondatrice de la Congrégation des Sœurs du Saint-Sacrement (✝️ 1955).









Sainte Catherine Marie Drexel
A Philadelphie aux Etats-Unis, Fondatrice de la Congrégation des Sœurs du Saint-Sacrement (✝️ 1955)

Elle naquit à Philadelphie aux États-Unis, dans une famille très riche et donna toute sa fortune pour soutenir la population noire qui vivait dans un état misérable après l'émancipation des esclaves.

Elle combattit les préjugés raciaux et, pour cela, fonda les Sœurs du Saint-Sacrement pour les Indiens et les gens de couleur.

A leur intention, elle ouvrit de nombreuses écoles dont la "Xavier University" ouverte aux Afro-américains à La Nouvelle-Orléans en Louisiane.

Elle dut affronter courageusement les difficultés et les obstacles que lui valaient ses initiatives audacieuses.

Canonisée le 1er Octobre 2000 par Jean-Paul II

- Xavier university of Louisiana - les Sœurs du Saint-Sacrement, Congrégation fondée en 1891 - en anglais.Cliquer

- Katharine Drexel - Sisters of the Blessed Sacrament - en anglais.Cliquer

À Philadelphie, en Pennsylvanie aux États-Unis, en 1955, Sainte Catherine Drexel, vierge, qui fonda la Congrégation des Sœurs du Saint-Sacrement et dépensa non seulement les biens qu’elle avait reçus en héritage, mais encore toutes ses forces, pour éduquer et aider les Indiens et les Noirs d’Amérique.


Martyrologe romain.



Source


Lire




Lire

Fondation religieuse

Le 12 Février 1891 Catherine Drexel fait Profession Religieuse en tant que première « Sœur du Saint-Sacrement pour les Indiens et les Noirs. »

L'année suivante, les Sœurs achèvent de s'installer dans le couvent Sainte-Elizabeth à Cornwells Heights (Pennsylvanie).Cliquer

Sœur Catherine rédige une règle de vie pour les Sœurs du Saint-Sacrement.

En juillet 1907, elle reçoit à Rome une première approbation de Pie X et, peu de temps après, est élue Supérieure générale de l'Institut des « Sœurs du Saint-Sacrement pour les Indiens et Gens de Couleur ».

Elle le restera jusqu'en 1937.

Le couvent de son nouvel institut n'étant pas encore achevé, elle ouvre son noviciat à Torresdale, dans une propriété appartenant à sa famille.

Dix novices et trois postulantes la rejoignent bientôt. Un an après, la communauté compte 21 membres.

Trois ans plus tard, la Congrégation ouvre un premier pensionnat à la Mission Sainte-Catherine de Santa Fe (Nouveau-Mexique).Cliquer

Durant toute sa vie, Catherine Drexel et sa Congrégation ont ouvert 60 écoles, dont la plus célèbre, en 1915, est la Xavier University, à La Nouvelle-Orléans, premier institut Catholique d'études supérieures pour les Noirs aux États-Unis, situé au 1 Drexel Drive.Cliquer

En 1935, déjà malade, une crise cardiaque l'affaiblit encore plus. Les 18 dernières années de sa vie, devenue presque totalement grabataire, elle consacre son temps à la Prière.

Elle meurt le 3 Mars 1955 à Cornwells Heights (Pennsylvanie) à l'âge de 96 ans.




Citations

« Il est très convenable pour nous que les gens de cette ville n'aient pas de place pour nous et notre œuvre. 
Comme il est vrai que la grotte de Bethléem est la grande éducatrice du monde... 

Ne manquez pas de penser à Celui de qui je fais profession d'être amoureuse ! Soyez amoureux de ses humiliations. »

« Chaque épreuve que nous subissons, est un acte de la miséricorde de Dieu, afin de nous détacher de la terre et de nous rapprocher de Dieu. »

« Si vous êtes détachée des choses de la terre, vous aurez le royaume de Dieu en vous. 

Si vous n'êtes pas détachée, vous vous persuaderez que beaucoup de choses sont nécessaires, et vous en arriverez à mener une vie de facilité. Dieu comble ce qui est vide. »

« La Religieuse a besoin de force. Proche du tabernacle, l'âme trouve la force, la consolation et la résignation. La Religieuse a besoin de vertus.

Jésus dans le Saint-Sacrement est le modèle des vertus. La Religieuse a besoin d'espérance.

Dans le Saint-Sacrement nous possédons le gage le plus précieux de notre espérance. L'Hostie contient le germe de la vie future. »

Ses dernières paroles sont : « Ô Esprit Saint, je voudrais être une plume, afin que votre souffle m'emporte où bon vous semble. »



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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Dim 4 Mar 2018 - 13:01

Dimanche 04 Mars 2018 

Fête de la Bienheureuse Marie-Louise-Élisabeth de Lamoignon, veuve Molé de Champlâtreux (en Religion Mère Saint-Louis), Fondatrice de la Congrégation des « Sœurs de la Charité de Saint-Louis » (1763-1825).




Mère Saint-Louis, Fondatrice des Sœurs de la Charité de Saint-Louis (✝️ 1825).

Elle a été déclarée Vénérable le 16 Janvier 1986 par Saint Jean-Paul II et proclamée Bienheureuse le 27 Mai 2012, sur l’Esplanade du port de Vannes (Morbihan)

Louise-Élisabeth de Lamoignon, née à Paris le 3 Octobre 1763, épouse François-Edouard Molé, comte de Champlâtreux en 1779.

Cinq enfants naissent dans ce foyer, trois mourront en bas âge.

La Révolution française n’épargne pas la famille: François-Edouard est guillotiné le 20 Avril 1794.

Madame Molé se retrouve veuve avec de jeunes enfants. En 1803, ses enfants établis, elle quitte Paris.

Répondant à la demande de Monseigneur de Pancemont, elle fonde à Vannes une maison de Charité, qu’elle place sous la protection de Saint Louis,Lire modèle de Foi, artisan de Justice et de Paix.

Pour les fillettes pauvres et désœuvrées errant sur les bords du port, elle ouvre des ateliers de tissage et de coton, une fabrique de dentelle et une école.



"Louise-Elisabeth a vécu intensément les exigences de l’Amour évangélique, tant dans l’état du mariage que dans la Vie Religieuse.

- Sa vie témoigne qu’à l’origine de cette union à Dieu, il y a d’abord l’accueil de la grâce donnée par 'Dieu Lui-même qui nous a aimés le premier'.

La jeune demoiselle de Lamoignon reçut Dieu, intimement, le jour de sa première Communion:

'je reçus, quoique bien jeune alors, de grandes grâces de Dieu. Je ne les oublierai jamais'.

Depuis ce jour, Louise-Élisabeth vécut sous le signe de l’union à Dieu chaque instant de sa vie, désirant 'lui rendre Amour pour Amour'.

L’Eucharistie était devenue le centre et le moteur de sa vie car, disait-elle, 'en participant au Corps de Jésus-Christ, dans la Communion on pense, on parle et on agit comme Jésus-Christ'.

- Par ailleurs, Louise-Élisabeth communia intensément à la Passion du Christ-Rédempteur, réalisant même, dans les belles années de son mariage, un 'pacte avec la Croix'.

La jeune femme décidait de s’abandonner intégralement dans les bras de son Sauveur.

C’est ainsi qu’elle surmonta courageusement la misère, la perte de trois de ses cinq enfants et de son mari Édouard Molé, guillotiné pendant la Révolution, avec le soutien de son 'Bien Aimé' Seigneur.


Sensible à la misère des autres, elle voyait Le Christ souffrant à travers le pauvre souffrant.

Après des années à leur service, à Paris, celle que les pauvres appelaient 'l’ange des mansardes' acceptait, à quarante ans, de bouleverser sa vie pour la consacrer entièrement aux déshérités, à Vannes, en réponse à l’appel de Dieu et de l’Évêque, Mgr de Pancemont.

-  Enfin, Louise-Elisabeth communia profondément à la Résurrection du Christ pendant toute son existence.

Son mariage heureux fut une des plus belles grâces de sa vie.
Elle disait de son mari qu’il était 'l’homme le plus vertueux et le meilleur'.

Par ailleurs, le développement de son œuvre, au décès de la Fondatrice, le 4 Mars 1825, témoigne de la fécondité de sa vie unie au Christ.

La Congrégation compte alors une cinquantaine de Religieuses désirant vivre selon son esprit et porter aux déshérités, dans les ateliers et écoles de la Fondation, l’Amour de Dieu qui les habite.


Aujourd’hui, la Congrégation compte près de 620 Sœurs professes réparties en 10 pays, sur 3 continents."

+ Raymond Centène, évêque de VannesIci
- Site des Sœurs de la Charité de Saint-Louis (SCSL)Ici
- Abbaye de Rhuys - historique de la congrégationIci





Source


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La vidéo de la Béatification :
Mère Saint-Louis 





Pour des compléments biographiques.

Bienheureuse Marie-Louise-Élisabeth de LamoignonCliquer

La FondatriceCliquer




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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Lun 5 Mar 2018 - 11:36

Lundi 05 Mars 2018 

Fête de Saint Jean-Joseph de la Croix, Prêtre o.f.m. (1654-1734).




Frère Franciscain à Naples (✝️ 1734)

Né dans l'île d'Ischia en Italie, il est Frère mineur à seize ans. Pendant une trentaine d'années il s'efforcera de répandre la réforme de son Ordre selon les règles rétablies par saint Pierre d'Alcantara, puis il se retira à Naples dans la prière et l'effacement.

Il est resté célèbre par ses extases et ses lévitations publiques et même son don de bilocation.

Il fut surtout un père spirituel voué à la direction des âmes. Il mourut à Naples où il est grandement vénéré.

Jean-Joseph de la Croix (1654 – 1734): A Naples, Charles Gaëtan Calosinto naît dans une famille dont 5 enfants se consacreront à Dieu.

A 17 ans, il entre dans l’Ordre des Frères Mineurs et prend le nom de Jean-Joseph de la Croix.

Modèle de piété et de compassion, il sait aussi gérer les affaires, en étant gardien du couvent puis provincial.


Pauvre selon saint François, il porte une tunique toute rapiécée, qui le fait surnommer 'le Père Cent-Pièces'.

Il meurt octogénaire, calme et joyeux, en admirant une dernière fois un portrait de la Sainte Vierge. (Source: diocèse de Sion)Cliquer

À Naples, l’an 1734, Saint Jean-Joseph de la Croix (Charles-Gaétan Calosinto), Prêtre de l’Ordre des Mineurs, qui suivit les traces de saint Pierre d’Alcantara et rétablit la discipline régulière dans beaucoup de couvents de la province de Naples.

Martyrologe romain.



Source


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Pour un complément biographique.

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Mar 6 Mar 2018 - 12:32

Mardi 06 Mars 2018 

Fête de Sainte Colette de Corbie, Réformatrice des Clarisses (1380-1447).




Sainte Colette de Corbie
Réformatrice des Clarisses (✝️ 1447)

Elle est née à Corbie, en Picardie. Ses parents se désolaient de ne pas avoir d'enfants. Ils prièrent Saint Nicolas.

Lorsqu'ils reçurent cette petite fille, ils lui donnèrent le nom du saint protecteur: 

Nicole (ou Nicollette), devenu aussi, en diminutif familier Colette.

Orpheline à 18 ans, elle obtint du Père Abbé d'un Monastère voisin, la possibilité d'entrer chez les Béguines d'Amiens malgré son âge.

Elle n'y reste qu'un an jugeant leur vie trop douce. Même déception chez les Bénédictines, puis chez les Clarisses.

Son Père spirituel est Franciscain et comprend son désir d'austérité.

Il la fait entrer dans le Tiers-Ordre de Saint François comme recluse à Corbie.Lire

Mais elle se sent appelée à plus de pauvreté encore et, pour cela, elle veut réformer le Second Ordre de Saint François, les Clarisses.

C'est pourquoi elle obtient de rencontrer le Pape Benoît XIII qui réside alors en Avignon (note d'un internaute: "C'est à Nice que Colette rencontra le Pape Benoît XIII. Le Monastère de Cimiez en garde le souvenir").

Ce Pape n'était qu'un anti-pape du Grand Schisme qui déchirait alors l'Occident. Mais son sens spirituel était réel et profond.

Il reçoit la Profession Religieuse de Sainte Colette dans la règle de Sainte Claire et la nomme Abbesse de tous les Monastères qu'elle sera amenée à fonder ou réformer.Lire

Si Colette s'adressa à Benoît XIII, c'est que, dans l'incertitude sur l'obédience à laquelle il fallait se rattacher, elle suivit la France entière, qui avait reconnu le Pape d'Avignon ; mais dès les décisions connues du Concile de Pise, elle fit ratifier par Alexandre V, l'élu du Concile, les faveurs reçues précédemment de Benoît XIII.

Cette décision sera effectivement confirmée par Alexandre V, le Pape de Rome.

Colette vient alors en Franche-Comté et réforme en premier lieu le Monastère de Besançon puis bien d'autres en Savoie, Artois, Allemagne et Belgique.

Elle mourra à Gand et son corps sera, par la suite, transporté à Poligny dans le Jura.

...En 1432 Colette fonde au Puy le Monastère de l’Ave Maria. 14 Religieuses participent à cette aventure.

Elle reste deux ans au Puy... (Saints du diocèse du Puy-en-Velay)Lire
...Voyageuse et Mystique, énergique et pauvre, la "petite ancelle de Notre Seigneur", dans un temps troublé (guerre de Cent ans, Grand schisme) rayonne sur les grands, les Religieux et les humbles... (Propre du diocèse de Saint-Claude)Lire

Voir aussi: Les amis de Sainte Colette de CorbieCliquer


Vidéo


À Gand en Flandre, l’an 1449, Sainte Colette Boylet, vierge, qui mena pendant trois ans une vie très austère, recluse dans une maisonnette attenant à l’église de Corbie, puis, admise à la profession de la Règle de Sainte Claire, elle réforma un grand nombre de Monastères de Clarisses selon la manière de vivre primitive, en y introduisant surtout l’esprit de pauvreté et de pénitence.

Martyrologe romain



Je vous recommande toujours la sainte Règle, que vous preniez bien garde que tout soit bien fait et bien gardé, afin que, de la charge qui vous est commise, vous puissiez rendre bon compte à Dieu.
Le labeur est bref mais le repos est long.

Sainte Colette à ses Sœurs - 18 Juillet 1446




Source




Cliquer




Lire




Vision et mission de Colette

Dans son reclusoir, elle eut des visions de Saint François d'Assise qui la présentait à Dieu comme la réformatrice de son Ordre.

Une autre fois, c'était un arbre mystérieux qui croissait et poussait ses rejetons jusque dans sa cellule.

Refusant de croire à ces visions, elle fut frappée de cécité et de mutisme. Acceptant enfin sa mission, elle guérit et se mit à écrire ce qui lui avait été révélé.

En 1406, une bulle pontificale délia Colette de son vœu de réclusion et l'autorisa à fonder un Couvent réformé dans les diocèses d'Amiens, de Noyon ou de Paris.

Colette put s'appuyer, pour son œuvre, sur le Père Henri de Baume, Franciscain, fervent partisan d'une réforme de l'ordre.

Il gagna à la cause de Colette, la comtesse Blanche de Genève, puis Isabeau de Rochechouart, baronne de Brissay.

Colette, le Père de Baume et la baronne de Brissay rencontrèrent à Cimiez près de Nice le Pape Benoît XIII qui nomma Colette, Abbesse, dame et mère de toutes les personnes qui se rangeraient sous sa réforme.

Il l'autorisa à accueillir dans le Couvent qu'elle allait fonder des Religieuses venues de Couvents étrangers ou du Tiers-Ordre Franciscain.

Elle retourna à Corbie voulant faire de sa ville natale le berceau de la renaissance Franciscaine.

Cependant elle n’y trouva qu’hostilité et dut quitter la Picardie après un nouvel échec à Noyon.

Elle trouva refuge en Franche-Comté dans le manoir d'Alard de Baume frère du Père Henri à Baume-le-Frontenay.

Trois Corbéennes l'accompagnèrent: Guillemette Chrétien, Marie Sénéchal et Jacquette Legrand.

Elles furent les premières Moniales de l'Ordre Réformé. En 1410 ayant reçu confirmation du Pape Alexandre V, elles s’établirent à Besançon où Colette fonda son premier Monastère. 

Au total dix-sept Couvents furent fondés de 1410 à 1447 et d'autres réformés :

Besançon (1410)
Auxonne (1412)
Poligny (1415-1417)
Seurre (1421-1423)
Decize (1419)
Moulins (14221-1425)
Aigueperse (1422-1425)
Le Puy-en-Velay (1425-1432)
Vevey (1422-1425)
Orbe (1426-1427)
Montbéliard (1430)
Lézignan-Corbières (avant 1431)
Castres (avant 1443)
Béziers (avant 1443)
Heidelberg (1438)
Pont-à-Mousson (1431-1447)
Hesdin (1437-1440)
Amiens (1442-1444)
Gand (1437-1442)

Elle échoua, une fois encore, à créer un Couvent à Corbie, en 1445.

La Réforme Colettine s'infiltra aussi dans l'Ordre masculin.

Les Couvents de :

Dole,
Chariez,
Sellières,
Saint-Léger-sous-Beuvray,
Murat,
Castres et
Azille l'adoptèrent.

Une mystique thaumaturge

Il serait vain de comptabiliser les nombreux miracles et guérisons accomplis par ou grâce à Colette de Corbie.

Colette connut des extases, la lévitation, des effluves odoriférantes émanant de sa personne et de ce qu'elle touchait.

Elle eut connaissance de l'état des âmes du purgatoire, des dons de clairvoyance et de prophétie.

Elle avait le goût de la Pénitence, des mortifications, des jeûnes, de la pauvreté totale…

Une femme politique

Colette de Corbie œuvra pour l'extinction du schisme qui déchirait la Chrétienté occidentale.

Elle obtint des Papes et antipape la confirmation de ses pouvoirs.

Elle rencontra Vincent Ferrier à Auxonne puis à Poligny en avril 1417. Colette agit auprès de l'antipape Félix V pour qu'il abdique sans succès de son vivant.

Colette réussit à passer outre les divisions politiques de la France, s'attirant la bienveillance de la Maison de Bourgogne et de la Maison de Bourbon pourtant ennemies.

Elle réussit également à se concilier les Maisons rivales de Savoie et de Genève.

Elle mourut à Gand dans le Couvent de Bethléem où elle fut inhumée. 

Puis ses ossements furent transportés à Poligny, son Couvent de prédilection, en 1783.






La réforme Colettine

À Orbe en 1430, Colette fixa dans un texte, Sentiments de Sainte-Colette, remanié en 1432 à Besançon, sa réforme de l'Ordre des Clarisses. Ce texte fut approuvé, en 1434, par Guillaume de Casal, ministre général de l'Ordre Franciscain.

Colette a fixé en quinze chapitres les détails de sa réforme.

Parmi les points essentiels on peut relever:

Ne sont admises au Couvent que les Sœurs capables de soutenir l'austérité de la règle (les infirmes et malades ne peuvent donc y entrer).

On peut entrer au Couvent à 12 ans mais on ne peut prononcer les vœux avant 18 ans. Le noviciat dure jusque l'âge de 30 ans.

Les Sœurs vivent en clôture perpétuelle.

Les Sœurs vivent continuellement dans le silence. Elles ont accès au parloir avec l'autorisation de l'Abbesse à certaines périodes de l'année.

Les Sœurs portent le voile qui doit couvrir une partie du visage qui ne peut être vu en entier.

Les Sœurs ne dorment jamais sans leur habit extérieur.

Les Sœurs ne portent pas de bas, ni chaussures, les pieds sont nus.


Les Sœurs ne peuvent posséder ni biens meubles, ni terres, ni immeubles, ni somme d'argent.

Les Sœurs font abstinence perpétuelle de viande même à Noël.

Les Sœurs jeûnent perpétuellement sauf le Dimanche et à Noël.

Les Sœurs doivent assister obligatoirement et avec exactitude à l'Office Divin.

Les Sœurs doivent Communier tous les Dimanches.

Les Sœurs ne peuvent avoir d'autre Confesseur que celui du Couvent.


Les Sœurs n'auront aucune distraction.

Le courrier envoyé ou reçu est lu par l'Abbesse.
etc.

Le Pape Pie II approuva ses constitutions en 1458.

La réforme Colettine d'abord introduite en France et en Belgique, s’étendit ensuite en Espagne et dans toutes les colonies espagnoles du Nouveau Monde.

L’action de Colette sur l'Ordre des Clarisses a été considérable et perdure jusqu'à nos jours.




Pour un approfondissement
Les amis de Ste Colette de Corbie

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Mer 7 Mar 2018 - 12:49

Mercredi 07 Mars 2018 

Fête de Saint Thomas d'Aquin, Prêtre Dominicain, Docteur de l'Église (1225-1274).




Saint Thomas d'Aquin

Frère Prêcheur, Docteur de l'Église (+ 1274)

Né dans une noble famille napolitaine, élevé à l'Abbaye Bénédictine du Mont-Cassin, Thomas choisit cependant, à 19 ans, d'entrer chez les Frères Prêcheurs.

Ce n'est guère du goût de sa famille, qui le fait enlever et enfermer.

L'Ordre Dominicain est un ordre mendiant, fondé quelques années plus tôt, et il n'avait pas bonne presse dans l'aristocratie.

Au bout d'un an, Thomas peut enfin suivre sa vocation.

On l'envoie à Paris pour y suivre les cours de la bouillonnante Université.

Il a comme professeur saint Albert le Grand.Lire

Pour ce dernier, il faut faire confiance à la raison et à l'intelligence de l'homme pour chercher Dieu.

Le philosophe le plus approprié à cette recherche est Aristote. 

Saint Thomas retient la leçon. Devenu professeur, il s'attelle à un gigantesque travail pour la mettre en œuvre.

Connaissant très bien Aristote et ses commentateurs, mais aussi la Bible et la tradition patristique Chrétienne, il élabore une pensée originale, qu'il expose dans de multiples ouvrages, dont le plus connu est la "Somme Théologique".

Comme professeur, il doit aussi soutenir de véhémentes controverses avec des intellectuels chevronnés. Il voyage aussi à la demande des Papes.

Mais c'est l'étude qui a toute sa faveur : à la possession de "Paris la grande ville", il dit préférer "le texte correct des homélies de saint Jean Chrysostome sur l'évangile de saint Matthieu".Lire

Il meurt sur la route, en chemin vers Lyon où il devait participer au grand Concile de 1274.

Le 23 Juillet 2010 - catéchèse sur Saint Thomas d'Aquin consacrée à la Summa Theologiae, l'apogée de son œuvre en 512 questions et 2.669 articles.

Le Docteur Angélique y expose avec précision et pertinence les vérités de la Foi découlant de l'Écriture et des Pères, principalement de saint Augustin.Lire

"Comme la vie entière, rappelle Thomas, l'esprit humain doit être sans cesse éclairé par la Prière et par la Lumière qui vient du Ciel".

Dans la Somme, a dit Benoît XVI, Saint Thomas décrit les trois modes d'existence de Dieu:

Dieu existe en Lui même, il est principe et fin de toute chose, tout vient de lui et en dépend. 

Ensuite, Dieu se manifeste par la grâce dans la vie et l'action du Chrétien et des Saints. Enfin il est tout particulièrement présent en la personne du Christ et dans les Sacrements découlant de sa mission Rédemptrice".

Puis le Pape a rappelé que saint Thomas s'est tout spécialement intéressé au mystère Eucharistique, pour lequel il avait une grande dévotion...

A la suite des saints, attachons-nous à ce Sacrement. Participons avec ferveur à la messe afin d'en retirer des fruits spirituels.


Nourrissons-nous du Corps et du Sang du Seigneur afin de recevoir continuellement la grâce divine. Arrêtons-nous souvent devant Le Saint Sacrement!

Ce que Thomas d'Aquin a exposé avec rigueur dans son œuvre, et en particulier dans la Somme, il l'a également transmis dans sa prédication.

Son contenu...correspond pratiquement entièrement à la structure du Catéchisme de l'Église Catholique...

Dans une époque marquée par un fort souci de reévangélisation, ces thèmes fondamentaux ne doivent pas manquer car ils sont ce en quoi nous croyons, le symbole de la foi, ce que nous récitons comme le Pater et l'Ave Maria, ce que nous vivons en vertu de la révélation biblique, ainsi que la loi de l'amour...de Dieu et du prochain".

Dans son "opuscule sur le Symbole des Apôtres", Thomas explique la valeur de la Foi. 

Grâce à elle les âmes s'unissent à Dieu..., la vie trouve sa juste voie et nous le moyen d'éviter les tentations.

A qui pense que la Foi est obtuse car on ne peut la prouver par nos sens, il offre une réponse complète.

Ce doute est sans consistance car l'intelligence est limité et ne saurait tout connaître.

Seulement si nous pouvions tout connaître du visible comme de l'invisible, ce serait une véritable faute d'accepter des vérités sur la simple base de la Foi.

Il est d'ailleurs impossible de vivre sans l'expérience de l'autre, là où la connaissance personnelle n'arrive pas.

Il est donc raisonnable de croire en un Dieu qui se révèle, et dans le témoignage des apôtres".

Revenant sur l'article de la Somme consacré à l'incarnation du Verbe de Dieu, le Saint-Père a rappelé que pour saint Thomas la Foi Chrétienne doit être renforcée par le mystère de l'incarnation.


L'espérance s'accroît et se renforce en pensant que Le Fils de Dieu est venu parmi nous, comme un de nous, pour communiquer sa Divinité aux hommes.

La Charité est renforcée car il n'y a pas de signe plus évident de l'Amour que nous porte Dieu, ni de voir le Créateur se faire créature".

Saint Thomas d'Aquin, a conclu Benoît XVI, "fut comme tous les saints un grand dévot de Marie, qu'il a magnifiquement baptisée trône de la Trinité, lieu où elle trouve son repos.

Par l'incarnation, dans aucune créature autre qu'elle les trois personnes Divines ne séjournent en plénitude de grâce et n'accordent d'aide par l'intercession de la Prière". (source: VIS 20100623 610)

- Audiences générales du pape Benoît XVI, catéchèse sur la méditation de certains grands penseurs du Moyen-Age - Saint Thomas d'Aquin.

le 2 juin 2010 -Ici le 16 juin 2010 -Ici le 23 juin 2010Ici
- Site officiel de l'Académie pontificale de Saint Thomas d'Aquin (en anglais)Cliquer





- Les œuvres de Thomas d'Aquin disponibles en ligne à la Bibliothèque des Éditions du Cerf (Dominicains)Cliquer

Mémoire de saint Thomas d’Aquin, Prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et Docteur de l’Église.

Doué des plus hautes qualités intellectuelles, il transmit aux autres, par ses Prières et ses écrits, sa sagesse éminente.

Appelé par le Pape lui-même, le bienheureux Grégoire XLire, au deuxième Concile général de Lyon, il s’y rendait, quand il mourut au monastère de Fossanova dans le Latium, le 7 mars 1274 et, bien des années après, en 1369, son corps fut transféré à Toulouse en ce jour.

Martyrologe romain

La paix entre les hommes est mieux garantie si chacun se trouve satisfait de ce qui lui appartient.

Ce qui convient le mieux à l’homme par rapport aux biens extérieurs, c’est de s’en servir.

Sous cet angle, toutefois, l’homme ne doit pas posséder ces biens comme s’ils lui étaient propres, mais comme étant à tous. 

Il doit donc être disposé à en faire part aux plus pauvres, suivant le conseil de saint Paul.

Saint Thomas – Somme théologique.



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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Jeu 8 Mar 2018 - 10:53

Jeudi 08 Mars 2018 

Fête de Saint Jean de Dieu, Fondateur des Frères de la Charité (Ordre Hospitalier de Saint Jean de Dieu) (1495-1550).



Saint Jean de Dieu

Fondateur des Frères de la Charité (✝️ 1550)

A huit ans, pour des raisons que l'on ignore, le petit portugais Joao Ciudad fait une fugue et se retrouve, vagabond, sur les routes.

Pendant 33 ans, il va mener une vie d'errance: enfant-volé puis abandonné par un Prêtre-escroc, il parcourt l'Espagne. 

Tour à tour berger, soldat, valet, mendiant, journalier, infirmier, libraire...

Le vagabond, un moment occupé à guerroyer contre les Turcs en Hongrie, se retrouve à Gibraltar.

Et c'est là qu'un sermon de saint Jean d'Avila le convertit.Lire

Il en est si exalté qu'on l'enferme avec les fous.

Puis son dévouement éclot en œuvres caritatives. 

Tout ce qu'il a découvert et souffert, va le faire devenir bon et Miséricordieux pour les misérables.

Il collecte pour eux, ouvre un hôpital, crée un Ordre de religieux, l'Ordre de la Charité.

L'hôpital qu'il a fondé à Grenade donnera naissance aux Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu.

Au moment de mourir, il dira:

"Il reste en moi trois sujets d'affliction : mon ingratitude envers Dieu, le dénuement où je laisse les pauvres, les dettes que j'ai contractées pour les soutenir."


Voir aussi sa biographie sur le site internet de l'Ordre Hospitalier de Saint Jean de Dieu - Province de France.Lire


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Vidéo









Mémoire de Saint Jean de Dieu, Religieux

Né au Portugal, après une vie pleine d’aventures et de périls, où il fut tour à tour en Espagne berger, régisseur, soldat, pèlerin et marchand d’images, mais avec le désir d’une vie meilleure, il construisit à Grenade un hôpital où il servit et soigna avec une constante charité les pauvres et les malades, et s’adjoignit des compagnons qui constituèrent plus tard l’Ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Dieu.

Il s’en alla vers le repos éternel en 1550.

Martyrologe romain.






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Lecture 

Pour vaincre, le diable et la chair, il est essentiel de ne pas se fier à soi-même, car on tombera mille fois dans le péché ; il faut et il suffit de ne s’en remettre qu’à Jésus Christ et ne pas pécher uniquement par amour pour Lui et pour sa Bonté ; il ne faut pas davantage murmurer, ni faire du mal ou provoquer du danger pour son prochain : désirer pour le prochain ce que nous voudrions qu’on fasse pour nous ; et désirer que tous soient sauvés ; aimer aussi et servir Jésus Christ seul pour ce qu’il est Lui, et non par peur de l’enfer.

Jean de Dieu, Lettre à la Duchesse de Sesse.


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marie-rose

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par marie-rose le Jeu 8 Mar 2018 - 13:54

C'est très beau Marie,et ces images très belles
Merci! bisoubisou J'aime beaucoup l'image où il est avec une capuche tenat (une enfant apparement en tout cas jeune)dans ses bras
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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Ven 9 Mar 2018 - 18:35

Coucou marie-rose
Heureuse que cela te plaise, ces Saints sont tellement étonnants de par leur Histoire et leur Charisme, je vais te dire c'est ma rubrique préférée, je prends un réel plaisir à écrire chaque jour leur vie je découvre souvent en même temps que j'écris, rien que du Bonheur!!
Le petit  qui va suivre est également surprenant, un enfant mais Quel Enfant!!
Bisous
smack



Vendredi 09 Mars 2018 

Fête de Saint Dominique Savio, Disciple de Saint Jean Bosco (1842-1857).





Saint Dominique Savio.
Disciple de Saint Jean Bosco (✝️ 1857).

Le pupille de Saint Jean Bosco était d'une famille humble, paysan-forgeron dans le Piémont.Lire

Grande fut sa vertu tout autant que sa joie lumineuse et sa bonne humeur.
Il mourut alors qu'il n'avait pas quinze ans et son biographe n'est autre que Saint Jean Bosco.

Il fut Canonisé en 1954 et a été proclamé patron des "Pueri Cantores", des petits chanteurs et des jeunes délinquants parce qu'il aidait ses camarades à retrouver le chemin de l'Évangile.


Canonisé par Pie XII en 1954.

A lire aussi


Don Bosco et Dominique Savio sur le site des Salésiens.Lire

«Veux-tu devenir Saint, comme le demande l'apôtre Paul (cf. 1 Th 4, 3)?

Par la grâce du Seigneur, dit don Bosco, tu en as l'étoffe!

- Oui, je le désire vivement et je souhaite que cette étoffe devienne un bel habit pour le Seigneur, répond Dominique; mais il me faut pour cela un bon tailleur. Acceptez-vous de le devenir pour moi?»

À Mondonio dans le Piémont, en 1857, Saint Dominique Savio.

D’un caractère doux et joyeux depuis son enfance, il parcourut à grands pas, sous la direction de Saint Jean Bosco, le chemin de la perfection, qu’il acheva à l’âge de quinze ans.

Martyrologe romain

«Pour nous, nous faisons consister la sainteté à être toujours joyeux» (Cf. Ga 5, 22).



Source


Don Bosco et Dominique Savio

Dominique Savio, 12 ans et demi, issu d'une famille très Chrétienne, et remarqué pour ses qualités humaines et spirituelles exceptionnelles, est élève du premier collège des Salésiens, au Valdocco à Turin.

Confiance et sanctification

A cette époque, Don Bosco a 39 ans. 

Il met au point sa méthode pédagogique, appelée « système préventif », basée sur la raison, la religion et l'affection.

Il lui est alors donné de parler à Dominique pour la première fois. « 

Nous sommes tout de suite entrés dans une relation de pleine confiance mutuelle », écrira-t-il plus tard, soulignant ainsi que la confiance, jointe à la lucidité, constitue le socle par excellence de toute relation d'accompagnement.

Écoutons à ce propos le dialogue d'Octobre 1854 :

« Veux-tu devenir Saint, comme le demande l'apôtre Paul (cf. 1 Th 4, 3) ? 

Par la grâce du Seigneur, dit don Bosco, tu en as l'étoffe !

- Oui, je le désire vivement et je souhaite que cette étoffe devienne un bel habit pour le Seigneur, répond Dominique ; mais il me faut pour cela un bon tailleur.

Acceptez-vous de le devenir pour moi ? »

Ce court échange montre bien le but de tout travail de discernement spirituel selon Don Bosco : dans une relation suivie avec un guide expérimenté, accueillir la sanctification qui vient de Dieu.

Une affection lucide

Entre l'éducateur et son élève s'instaure désormais une alliance profonde. 

Tous deux vont se mettre à l'écoute de L'Esprit.


Mais cela, ils le vivent dans une relation d'affection (amorevolezza) qui sait garder une juste distance.

Dominique se sent aimé et respecté. Il admire Don Bosco, s'attachant et s'en remettant totalement à lui, comme à un père.


Attitudes classiques chez un adolescent, qui peuvent se révéler constructives dans l'accompagnement spirituel ; à la condition cependant que l'éducateur ne se laisse point « piéger » ou manipuler par ce qu'elles peuvent avoir d'excessif.  

Don Bosco l'avait bien compris. Tout en exprimant de l'amitié vis-à-vis de Dominique, il veillait à le renvoyer à d'autres personnes.
Il le référait au règlement de la maison qui faisait loi pour les rencontres entre éducateurs et éduqués.

Il l'encourageait à constituer des groupes d'approfondissement de la Foi, « les Compagnies », dont Dominique avait eu d'ailleurs lui-même l'idée. Enfin et surtout, il ne l'enfermait pas dans la relation chaleureuse avec lui, mais veillait à l'ouvrir sans cesse à cet Autre qu'est Jésus-Christ Vivant.

Découvrir la gratuité

Dans ce but, Don Bosco encourageait Dominique à développer sa vie sacramentelle.

A une époque où cela était peu admis, il n'hésitait pas à l'inviter à la Communion fréquente et à vivre avec intensité tous les exercices spirituels proposés par la maison Salésienne :

Confessions souvent renouvelées, Prières personnelles et communautaires régulières, récollections mensuelles, etc.

Il cherchait ainsi à ce que Dominique puisse faire un jour l'expérience la plus centrale de la vie Chrétienne : celle de la gratuité de Dieu.

Avoir les pieds sur terre

En effet, comme tout adolescent épris d'absolu, le jeune Savio ne connaissait pas de mesure dans le don qu'il voulait faire de lui-même à Dieu.

Il fut ainsi conduit à des pratiques de mortifications nuisibles à sa santé et à son équilibre. Don Bosco en prit vite conscience.

En bon accompagnateur, il lui rappela à plusieurs reprises que Dieu et la sainteté ne se conquièrent pas à la force des poignets, par accumulation de mérites.

Le Royaume de Dieu est un royaume de surabondance et de gratuité ; telle est la découverte quelque peu bouleversante que doit faire un jour ou l'autre tout chrétien.

Rencontrer Dieu dans le quotidien

Mais une telle découverte nécessite préalablement un itinéraire où se succèdent des sentiers faciles à parcourir, des sommets difficiles à gravir, des chemins de crête qui donnent parfois le vertige, de mornes plaines qui paraissent interminables,...

Dans tous les cas, il s'agit de se confronter au concret, non seulement dans ses aspects exceptionnels, mais surtout dans ce qu'il a de plus quotidien et de plus banal.

C'est ce concret qui est la glaise avec laquelle la sainteté se pétrit.

Aussi ne s'étonnera-t-on pas de constater que le souci majeur de don Bosco envers Dominique fut de le renvoyer à son expérience quotidienne d'élève vivant en internat.


« Tu es élève..., élève-toi donc, grâce à L'Esprit, jusqu'à la connaissance du Christ Ressuscité, et vis pleinement ta condition de fils de Dieu. » 

Telle fut en définitive la consigne qui structura toute la démarche proposée à Dominique Savio.

Être élève, cela veut dire d'abord assumer le mieux possible le travail scolaire.

C'est aussi savoir trouver sa juste place à l'intérieur de la classe et parfois de l'internat dans lequel on vit.

C'est encore se faire inventif pour ménager des espaces de loisirs où l'on fait l'expérience, jusque dans son corps, qu'il est bon de vivre.

Témoigner de Dieu

C'est pourquoi, Don Bosco, inlassablement, invita Dominique à se tourner vers le concret et en faire le lieu de la rencontre de Dieu.

Et Dominique joua pleinement le jeu ! Le travail scolaire, il l'assuma avec beaucoup de sérieux.

Quant à sa place dans l'internat, il ne se contenta pas de la trouver et de s'y réfugier.

Encouragé par Don Bosco, il en fit un lieu apostolique tout à fait essentiel.

Par exemple, il chercha à être témoin du Dieu riche en Miséricorde (Ep 2, 4) et porteur de réconciliation.

En prenant parfois des risques importants, il intervint positivement pour mettre fin à de sévères conflits existant entre certains de ses camarades.

De même, le jeune Savio ne se contenta pas de vivre les activités scolaires, suivant la logique de l'Évangile.

Encouragé par son accompagnateur, il chercha à faire connaître la joie profonde qu'apporte toute fidélité à Dieu vécue dans  L'Esprit.

Il anima « les compagnies » de façon telle que chacun de leurs membres puisse dire à la suite de Don Bosco :

« Pour   nous, nous faisons consister la sainteté à être toujours joyeux » (Cf. Ga 5, 22)

Respecter les chemins de l'Esprit

Mais le Prêtre de Turin avait compris que le jeune Savio possédait une personnalité hors du commun, qu'il fallait savoir prendre en compte.

L'Esprit en effet développe toujours de façon unique les richesses enfouies de la personne ; richesses qui apparaissent rarement aux yeux de qui n'a pas le regard aiguisé par l'Évangile.

Ainsi, le 8 Décembre 1854, le Pape proclame le dogme de l'Immaculée Conception, affirmant que la Mère de Jésus a été « préservée intacte de toute souillure du péché originel ».

Belle occasion de développer la dimension Mariale de la Foi, d'autant plus que la maison Salésienne a été totalement épargnée - grâce à Marie, pense-t-on - par l'épidémie de choléra qui a fait 1400 morts à Turin !

La Vierge prend dès lors une place essentielle dans la Foi de Dominique au point qu'il éprouve le désir de se consacrer à Elle, sur le conseil de don Bosco.

De même, Dominique fut encouragé à développer sa vie d'intimité avec Dieu par de longs temps de Prière devant le Saint Sacrement.

Il fut ainsi conduit à connaître des expériences que certains qualifieraient volontiers de mystiques.

Dans sa prière, le temps semblait s'abolir. Dominique était comme plongé dans les profondeurs de Dieu.

Il savourait ainsi par avance quelque chose du Royaume à venir.

Don Bosco, toujours attentif aux inspirations de l'Esprit, respecta l'originalité de telles rencontres avec Le Seigneur.

Loin de les soupçonner ou d'en rire ou encore de les majorer, il sut les intégrer dans l'expérience spirituelle de Dominique.

Pour cela, il l'invita à rattacher à sa vie quotidienne ces temps forts de perception de la paternité Divine.

Il restait ainsi dans la logique du mouvement même de l'amour de Dieu ; de ce Dieu qui, en son Verbe, « a planté sa tente parmi les hommes » (Jn 1, 14), et qui « de riche, s'est fait pauvre pour eux, afin de les enrichir... de sa pauvreté » (cf. 2 Co 8, 9) ! 

Voilà bien le signe par excellence de la qualité de l'accompagnement de Don Bosco






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Pour un approfondissement biographique :
Biographie de Dominique Savio

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Les Amis de Dominique Savio (A.D.S.)

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Quatre miracles de Dominique

Pour sa Béatification, il guérit deux enfants


Le 22 mars 1927, Au village de Siano, près de Naples, le Albano Sabatino, âgé de sept ans est mourant.

Le médecin diagnostique une septicémie avec début de méningite (septicémie, bronchopneumonie, néphrite aiguë, hémorragie, méningite) . 

Après son départ, une relique de Dominique est placée sous l’oreiller du jeune garçon.

Aussitôt, Albano se calme et semble plongé dans un profond sommeil. Il se réveille dans la matinée en pleine connaissance et demande ses jouets.

Le médecin constate la stupéfiante nouvelle.

Enquête et radios aboutissent au même résultat :

Albano est guéri.

En 1935, à Barcelone, une fille du Patronage des Filles de Marie-Auxiliatrice, Maria Consuelo Adelantado, âgée de 16 ans, fit une chute malencontreuse : double fracture du coude gauche avec dislocation des fragments osseux.

Dans un songe, le Cardinal Cagliero l'invite à faire avec Foi une neuvaine à Dominique Savio et lui promet par ce moyen sa guérison pour un jour tout proche. 

Elle fit la neuvaine et le jour indiqué, elle était guérie.

Pour sa Canonisation, il guérit deux mamans


Maria Parcelli, mère de six enfants consulte un médecin et un chirurgien le 23 Mars 1950. 

Troubles cardiaques avec hémorragie interne déclarent les docteurs. Une intervention chirurgicale s’impose.

La famille jugeant le cas désespéré s’y oppose et appelle un Prêtre.

Le médecin traitant, qui a lu la veille une Vie de Dominique, propose aux assistants de lui demander un miracle pour que les six enfants gardent leur mère.

Le lendemain, la malade est guérie.

Une visite à l’hôpital confirme le prodige.

Dans le sud de l’Italie, à Lecce, en 1950, Antoinette Nicelli, a des douleurs à la mâchoire supérieure.

Un traitement à la pénicilline la calme momentanément mais le mal reparaît sous forme de sinusite aiguë. Tous les traitements sont inefficaces.

Le 8 Mars 1950, le mari de la malade lui apporte un journal illustré. Antoinette l’ouvre et voit une image de Dominique dont la Fête est le lendemain.

Elle lui demande aussitôt de ne pas faire de ses quatre enfants des orphelins. Le lendemain,






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Claire
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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Claire le Ven 9 Mar 2018 - 20:06

Et bonne fête également aujourd'hui à toutes les Françoise !!!  Very Happy
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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Sam 10 Mar 2018 - 12:03

Samedi 10 Mars 2018 

Fête de Sainte Marie-Eugénie Milleret, Fondatrice des Religieuses de l'Assomption (1817-1898).


Fondatrice des Religieuses de l'Assomption (✝️ 1898)
Née à Metz le 25 août 1817, elle partagea son enfance entre l'hôtel particulier des Milleret de Brou et la vaste propriété de Preisch, aux frontières du Luxembourg, de l'Allemagne et de la France.

Comblée dans une famille incrédule dont le père voltairien est un haut-fonctionnaire et la mère, excellente éducatrice, ne pratique que le formalisme religieux, elle connaîtra une véritable rencontre mystique avec Jésus-Christ au jour de sa première communion:

«Je ne l'ai jamais oublié.» 


En 1830, son père ruiné doit vendre la manoir de Preisch puis l'hôtel de Metz. 

Ses parents se séparent en 1831 et elle vient à Paris avec sa mère qui sera emportée brutalement par le choléra en 1832.

Elle est recueillie dans une riche famille amie, à Châlons.

L'adolescente de 17 ans connaît alors le désarroi et la solitude dans les mondanités qui l'entourent:

«Je passai quelques années à me questionner sur la base et l'effet des croyances que je n'avais pas comprises...

Mon ignorance de l'enseignement de l'Eglise était inconcevable et pourtant j'avais reçu les instructions communes du catéchisme.» (Lettre à Lacordaire - 1841) 


Son père la fait revenir à Paris. Durant le carême 1835, elle retrouve la lumière en entendant l'abbé Lacordaire prêcher à Notre-Dame.

«Votre parole me donnait une foi que rien ne devait plus faire vaciller.»

«Ma vocation date de Notre-Dame» dira-t-elle plus tard.

Elle se passionne alors pour le renouveau du christianisme de Lamennais,Cliquer de Montalembert et de ses amis.

Marie-Eugénie MilleretParmi eux, l'abbé Combalot dont elle entend les prédications à Saint-Eustache en mars 1837. Il rêvait de fonder une congrégation dédiée à Notre-Dame de l'Assomption, pour former les jeunes filles des milieux dirigeants, irréligieux pour la plupart. 

Elle rêvait de réaliser une vocation religieuse.

Elle hésite d'abord à le suivre, puis elle acquiesce.En avril 1839, elles sont deux à se réunir pour cela 
rue Férou dont le changement de numérotation rend difficile la localisation et se retrouvent bientôt quatre dans un appartement, 104 rue de Vaugirard, étudiant la la théologie, l'Ecriture Sainte et les sciences profanes.


Kat O'Neill, une irlandaise, est déjà là qui prendra le nom religieuse de Thérèse-Emmanuel et dont la forte personnalité l'accompagnera toute sa vie de son amitié.

Et c'est la rencontre avec l'abbé d'Alzon qui fondera les Pères de l'Assomption en 1845.Cliquer

Cette grande amitié durera 40 ans. Pétri des idées de Lamennais, force de Jésus-Christ, attaché à l'Eglise, il l'entraîne; elle le modère. Il est combatif; elle le nuance. Les fondations ne se comptent plus à travers le monde.

Religieuses de l'AssomptionRome reconnaît cette nouvelle congrégation en 1867.

Les «Constitutions» de la Congrégation de l'Assomption seront définitivement approuvées le 11 avril 1888. 

Quand elle découvre l'impuissance de la vieillesse, «un état où ne reste plus que l'amour», elle s'efface peu à peu.

«Je n'ai plus qu'à être bonne.»

Sa santé s'altère. Vaincue par la paralysie en 1897, elle n'aura plus que son regard pour le dire.

Le 10 mars 1898, à Paris, elle rejoint le Christ ressuscité, qui, sur terre, était son unique passion. 

Le 9 février 1975, le pape Paul VI béatifie celle qui, venue de l'incrédulité, a découvert la foi dans un amour passionné du Christ et s'est retrouvée fondatrice au cœur de l'Eglise. Cliquer

- A Rome, le samedi 16 décembre 2006, le Pape Benoît XVI a autorisé la Congrégation des Causes des Saints à promulguer le Décret relatif au miracle attribué par l’intercession de la Bienheureuse Marie-Eugénie de Jésus (Anne-Eugénie Milleret de Brou) fondatrice des Religieuses de l’Assomption.Cliquer


A Rome, le dimanche 3 juin 2007, le Pape Benoît XVI a canonisé Sainte Marie-Eugénie de Jésus. Cliquer

Biographie sur le site du Vatican.Cliquer

- Sainte Marie-Eugénie Milleret (1817-1898) Fondatrice des Religieuses de l'Assomption à 21 ans, cette pédagogue engagée dans l'éducation des jeunes filles a été canonisée par Benoît XVI le 3 juin 2007.

Figures de sainteté - site de l'Eglise catholique en FranceCliquer






- 12mn pour découvrir Sainte Marie-Eugénie, vidéo des religieuses de l'Assomption, webTV de la CEFVidéo

- Anne-Eugénie Milleret est née à Metz, le 25 août 1817, de Jacques Milleret et d’Eugénie de Brou.

Elle fut baptisée dans la chapelle du château de Preisch (paroisse de Basse-Rentgen). Après la mort de ses parents, elle se rendit à Paris.

Le 30 avril 1839, elle fonda la première communauté de l’Assomption et, au printemps 1842, le premier pensionnat.

Elle devint alors Mère Marie-Eugénie de Jésus. (Dossier de presse - Canonisation de Marie-Eugénie de Jésus (Anne-Eugénie Milleret de Brou) - Fondatrice des Religieuses de l'Assomption - 1817 (Metz) – 1898 (Paris) - 3 juin 2007 à Rome - diocèse de Metz)Cliquer

- Sainte Marie-Eugénie Milleret - diocèse de ParisCliquer

À Paris, en 1898, sainte Marie-Eugénie de Jésus (Anne-Eugénie Milleret de Brou), vierge, fondatrice de la Congrégation des Sœurs de l’Assomption, pour l’éducation chrétienne des jeunes filles.

Martyrologe romain

La vieillesse, un état où il ne reste plus que l’amour.

Je n’ai plus qu’à être bonne.


Sainte Marie Eugénie Milleret

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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Dim 11 Mar 2018 - 12:18

Dimanche 11 Mars 2018 

Fête de Saint Sophrone, Évêque de Jérusalem († 639).




Saint Sophrone de Jérusalem

Patriarche (✝️ 639)

Originaire de Damas, rhéteur distingué, Sophrone ne tarde pas à abandonner le monde pour vivre le monachisme.

Il eut tout de même la passion du voyage notamment en Égypte et en Palestine.

C’est en Palestine, en 634, qu’il fut élu, tout laïc qu’il était, patriarche de Jérusalem, siège qu’il occupa peu de temps, obligé de céder devant l’envahisseur et livrer sa ville sainte au calife Omar en 637.

Dès son intronisation comme patriarche, ce juge de la Foi rassemble autour de lui un Concile appelé à se pencher sur l’unité de la personne dans Le Christ.

Au cours de sa longue carrière, Sophrone écrit des vies de Saints, des poèmes et prononce quelques homélies.


Centre dominicain de spiritualité onlineCliquer

A lire aussi

'Saint Sophronius, la prise de Jérusalem par les Perses en 614'Cliquer

À Jérusalem, en 639, saint Sophrone, Évêque, qui eut Jean Moschus pour maître et pour ami, avec qui il visita les lieux où vivaient les Moines.

Élu Évêque de ce siège, après saint Modeste, lorsque la ville sainte tomba aux mains des Sarrasins, il défendit vigoureusement la Foi et la sécurité de son peuple.

Martyrologe romain



Ô mon peuple, que t’ai-je fait ou en quoi t’ai-je contristé?

J’ai rendu la lumière aux aveugles, j’ai purifié les lépreux, j’ai relevé l’homme qui était sur sa couche. 


Ô mon peuple, en quoi t’ai-je attristé et que m’as-tu accordé en retour?

Pour la manne, tu m’as donné du fiel, pour l’eau, du vinaigre. Pour mon amour, tu m’as cloué à la Croix.

Saint Sophrone - Tropaire des heures du Vendredi Saint.




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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Lun 12 Mar 2018 - 12:21

Lundi 12 Mars 2018 

Fête de Saint Louis Orione, Prêtre et Fondateur de nombreuses Congrégations Religieuses (1872-1940).

Sa Congrégation célèbre sa Fête Liturgique le 16 Mai, jour de sa Canonisation, contrairement au martyrologe romain qui célèbre sa Fête Liturgique le 12 Mars, jour de sa naissance au Ciel (Dies natalis).




Prêtre italien (✝️ 1940)

Disciple de saint Jean Bosco,Cliquer il est le fondateur de plusieurs instituts religieux dont les vocations sont fort différentes: les Fils de la Divine Providence, les Petites Sœurs missionnaires de la Charité, les Sœurs aveugles du Saint-Sacrement et les Ermites de saint Albert.

Cet apôtre de la miséricorde voua sa vie aux malchanceux et aux souffrants. Il mourut à San Remo en Italie.

- Biographie, site du Vatican.Cliquer

Luigi OrioneFondateur de la Petite Œuvre de la Divine Providence (approuvée en 1903), il passa trois ans à secourir les victimes du séisme de 1908 qui ravagea Messine et Reggio Calabria.

Le développement de la congrégation coïncide avec la fin de la première Guerre Mondiale, avec la création de nombreux collèges et centres de formation et d'assistance.

L'activité missionnaire débuta au Brésil en 1913."Don Orione" a été béatifié par Jean-Paul II le 26 octobre 1980, puis canonisé le 16 mai 2004.

Source: VIS 080625 (210) le 25 juin 2008, Pape a béni la statue du saint italien Luigi Orione (1872-1940), placée dans une niche extérieure de la Basilique vaticane.

Le 27 mai 2016, le Pape encourage la Communauté Don Orione. 
À San Remo en Ligurie, l’an 1940, saint Louis Orione, prêtre, qui fonda la Petite Œuvre de la divine Providence, pour le bien des jeunes et de tous les abandonnés.Cliquer

Martyrologe romain

Le Pape a exhorté les membres de la Communauté de Don Orione à veiller à ce que "la foi ne devienne jamais une idéologie, que la charité ne se réduise pas à de la philanthropie, et à ce que l’Eglise ne finisse pas être une ONG".

François, le 27 mai 2016

Source




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Pour un approfondissement 


Petite Œuvre de la Divine Providence (Don Orione)





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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Mar 13 Mar 2018 - 11:42

Mardi 13 Mars 2018 

Fête des Saints Rodrigue et Salomon, Martyrs à Cordoue († 857).


Saints Rodrigue et Salomon de Cordoue

Martyrs de Cordoue (✝️ 857)

Ils étaient trois frères vivant à Cordoue sous la domination arabe. 

Deux étaient Chrétiens et le troisième était Musulman.


L'un des deux se prit de querelle avec le Musulman. Rodrigue qui est Prêtre, cherche à les réconcilier, mais les deux, à leur tour, le prennent à partie et le laissent sans connaissance.

Le Musulman répand alors le bruit de la conversion de Rodrigue. 

Revenu à lui, Rodrigue va cacher sa honte dans la montagne.


Mais les difficultés familiales ne sont pas pour autant terminées. Un jour qu'il descend en ville, son frère Musulman le reconnaît et cherche à le convertir à l'Islam.


Devant son refus, il l'accuse devant les tribunaux d'être un apostat. Ce qui lui vaut d'être condamné à mort.

En prison, Rodrigue fait connaissance d'un autre Chrétien, Salomon, lui aussi condamné à mort. Ils sont tous deux décapités le même jour.

A lire aussi: Santos Rodrigo y Salomón - diocèse de Cordoue (en espagnol)Cliquer

À Cordoue en Andalousie, l’an 857, la passion des Saints martyrs Rodrigue et Salomon.

Le premier, qui était Prêtre, refusa de croire que Mahomet était vraiment un prophète envoyé par le Tout-puissant et fut jeté en prison, où il tomba sur Salomon, qui avait adhéré un moment à l’islam.

Tous deux donnèrent une fin glorieuse, par la décapitation, au parcours de leur combat.

Martyrologe romain.



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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Mer 14 Mar 2018 - 11:32

Mercredi 14 Mars 2018 

Fête de Chiara Lubich, italienne, Fondatrice des Focolari (1920-2008).
Elle n’est ni Canonisée, ni Béatifiée car morte trop récemment, mais une vie à découvrir).


Chiara Lubich (1920-2008)

Née à Trente, au nord-est de l'Italie, c'est sous les bombardements en 1943, au cœur des affrontements entre Allemands et Alliés, que la jeune fille comprend sa vocation.

« J'ai eu alors cette découverte fulgurante d'un Dieu qui m'aimait intensément. Cet Amour était plus fort que les bombardements qui détruisaient Trente.

À tel point que cela changé radicalement ma vie ».

À cette date, elle décide de consacrer sa Vie à Dieu avec un premier groupe de jeunes filles.

Chiara Lubich est jetée dans le siècle et ne le quittera plus, tout en développant une spiritualité de la communion originale aux racines profondément mariale.

Le mot d'ordre : « faire de l'unité entre nous le tremplin pour courir là où l'unité n'existe pas, et la réaliser », écrit-elle alors.

Elle crée le mouvement des « Focolari », en collaboration avec Igino Giordani


Aujourd'hui, les Focolari sont présents dans 182 pays, et comptent plus de 2 millions de membres.

Statutairement, leur dirigeante doit être une femme. Ils ont développé leur action en direction du dialogue interreligieux, certains membres sont d'ailleurs Protestants, Orthodoxes, Bouddhistes et Musulmans.


Chiara Lubich a pu parler devant des Moines en Thaïlande, des Musulmans de Harlem aux États-Unis, ou des Juifs de Buenos Aires…

Autre domaine de mission, le champ de l'économique et du politique, à partir du concept de l'économie de communion.

Mais l'une des intuitions les plus importantes de Chiara Lubich pour son mouvement et l'Église, c'est l'œcuménisme de spiritualité, comme la Communauté de Taizé, dont elle était proche.

L'une des dernières personnes à l'avoir vue, est le Patriarche œcuménique Bartholomeos Ier, qui était à Rome la semaine du 14 Mars, et a souhaité lui-même lui rendre visite.

La Fondatrice des Focolari était persuadée que la voie de l'unité entre Chrétiens passait par la Prière:

« Jésus abandonné a vaincu toutes les batailles. C'est Lui la réponse à la Prière que je lui avais adressée, avec mes premières compagnes, quand, fascinée par son testament, je lui avais demandé comment réaliser l'unité ».






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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Jeu 15 Mar 2018 - 11:55

Jeudi 15 Mars 2018 

Fête de Sainte Louise de Marillac, veuve et Co-Fondatrice des « Filles de la Charité » (1591-1660). 




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Sainte Louise de Marillac (1591-1660)

A travers ombres et lumières

Louise de Marillac (Paris, 12 Août 1591 – Paris, 15 Mars 1660) est une aristocrate française, Fondatrice avec Saint Vincent de Paul des filles de la Charité, et reconnue Sainte par l’Église Catholique. Elle est fêtée le 15 Mars.

Durant de longues années, Louise de Marillac est une femme habitée par l'anxiété, la culpabilité.

Du fait de sa naissance illégitime, hors mariage, elle est rejetée par sa famille, placée dans des institutions : chez les Religieuses Dominicaines de Poissy, puis dans un foyer pour jeunes filles à Paris.

Louise n'a qu'un désir, s'enfermer dans un cloître, loin du monde et par la Prière et les mortifications. «Vaincre la justice de Dieu».

Mais son tuteur lui refuse l'entrée au monastère des Religieuses Capucines, à cause de sa faible santé.

Le mariage lui est imposé. Il est célébré le 5 Février 1613. Elle devient Mademoiselle Le Gras.

La découverte de l'amour humain et de la maternité l'apaise et lui procure un début de bien-être. La maladie de son mari vers 1622 ravive ses angoisses.

Elle s'imagine que Dieu la punit pour n'avoir pas répondu à son appel d'être Religieuse.

De nouveau, longues prières, jeûnes, mortifications corporelles se multiplient en vain. Nuit de l'âme et état dépressif la plongent dans le noir.

Une lumière le jour de la Pentecôte 1623 vient éclairer ses ténèbres.

Elle perçoit un avenir dans une Communauté où elle pourra se Consacrer à Dieu, elle entrevoit son nouveau directeur spirituel et elle comprend surtout qu'elle doit rester près de son mari et son fils qu'elle voulait quitter pour retrouver la paix.

Le 21 Décembre 1625, elle devient veuve avec la charge d'un enfant de 12 ans.

Assez désemparée, elle accepte la direction de Vincent de Paul malgré sa « répugnance » (terme employé par elle dans le récit de sa lumière de Pentecôte)

Au-delà de l'aspect maladif et tourmenté de cette femme, Vincent découvre peu à peu la richesse enfouie de cette personnalité.

Il la conduit vers une relation à Dieu plus sereine, et surtout il l'oriente vers la rencontre du pauvre à travers l'œuvre des Confréries de la Charité.

Une profonde évolution s'amorce. Louise se décentre d'elle-même, son regard découvre plus pauvre qu'elle.

Sa Prière ne s'arrête plus sur un Dieu austère, lointain, mais découvre la personne de Jésus-Christ.

Dieu a voulu faire connaître son Amour de l'homme en envoyant Son Fils sur Terre. Elle admire la totale disponibilité et l'humilité de la Vierge Marie qui donne au Fils de Dieu son humanité.

Elle réalise que Dieu a besoin des hommes et des femmes pour perpétuer son œuvre.

Avec Vincent de Paul, elle ose proposer aux paysannes, femmes peu reconnues par la société dirigeante de l'époque, de vivre une vie Religieuse, sans cloître, sans voile, vie consacrée au service des rejetés de la société.

La méditation de la Vie de Jésus est soutien et orientation de ce service.

Seul un « Amour fort » de Dieu permet d'avoir un « amour suave », compatissant et doux, envers les pauvres.

Toute relation aux pauvres que Jésus reconnait comme ses frères a besoin d'être empreinte d'un Amour plein de tendresse et d'un vrai respect.

L'un ne peut aller sans l'autre.

Louise n'hésite pas à regarder ce service comme une suite de l'œuvre Rédemptrice du Christ.

C'est une joie et une lourde responsabilité de « coopérer avec Dieu au Salut du monde ».

L'Eucharistie devient pour toutes les servantes des pauvres, source de Vie.

« Cette admirable invention incompréhensible aux sens humains » manifeste le fort désir de Jésus non seulement de demeurer présent, mais de partager son Amour par une forte union.

La Communion est un moment inoubliable pour Louise.

Cependant Louise de Marillac reste une femme fragile. Elle connaît des périodes difficiles, notamment lorsque des Sœurs quittent la Compagnie.

Elle s'avoue responsable de leur abandon.

Il lui faudra du temps pour découvrir la miséricorde de Dieu envers elle, cette miséricorde qui pardonne au-delà de ce que l'homme peut espérer.

Après des années obscures, Louise a compris que seul l'Amour de Dieu et du prochain pouvait guider sa vie.

Elle peut maintenant aller sereinement à la rencontre de son Seigneur.

De sa chambre de malade, Vincent de Paul lui envoie ce message. 
« Vous partez la première, j'espère, si Dieu m'en fait la grâce, vous rejoindre bientôt. »

Louise meurt le 15 Mars 1660, entourée de son fils avec sa femme et sa petite fille et de nombreuses Filles de la Charité.


Elisabeth Charpy, fille de la charité
Auteur du livre Prier quinze jours avec Louise de Marillac, Nouvelle Cité n° 105.









Louise est la nièce du chancelier royal Michel de Marillac et du maréchal Louis de Marillac, arrêtés tous deux et condamnés à mort par Richelieu après la "Journée des Dupes" du 10 novembre 1630.

Fille naturelle d'un grand seigneur, elle est élevée par les Religieuses Dominicaines de Poissy. En 1613, mariée à un simple bourgeois, elle devient Mademoiselle Le Gras.

Son fils Michel lui donnera beaucoup de soucis. A 34 ans, elle se retrouve veuve.

C'est alors qu'elle rencontre saint Vincent de Paul.Cliquer

Subjuguée par la Charité contagieuse du Prêtre, elle devient rapidement sa collaboratrice dans toutes ses actions charitables.

En 1633, ils fondent ensemble la "Compagnie des Filles de la Charité", appelée communément Sœurs de Saint Vincent de Paul.Cliquer

Louise, supérieure de la nouvelle Communauté, oriente les Sœurs vers tous les exclus de son temps : elle crée des petites écoles pour les fillettes pauvres; elle organise l'accueil et l'éducation des enfants trouvés; elle développe la visite à domicile pour les malades pauvres; elle envoie des Sœurs auprès des galériens...

Une passion l'habite: l'Amour de l'homme créé à l'image de Dieu et racheté par le Sang de Son Fils unique. Comme Monsieur Vincent, elle mourra à la tâche. Son corps repose à Paris au 140 rue du Bac.


Elle a été Béatifiée en 1920, Canonisée par Pie XI en 1934; en 1960, Saint Jean XXIII la déclare patronne de tous les travailleurs sociaux Chrétiens.

- Louise de Marillac (1591-1660)

Durant de longues années, Louise de Marillac est une femme habitée par l'anxiété, la culpabilité.

Du fait de sa naissance illégitime, hors mariage, elle est rejetée par sa famille, placée dans des institutions...

Figures de sainteté - site de l'Eglise catholique en FranceCliquer

Sainte Louise de Marillac - diocèse de ParisCliquer

À Paris, en 1660, Sainte Louise de Marillac, veuve, qui sans négliger l’éducation de son fils, fonda les Filles de la Charité, sous la direction de Saint Vincent de Paul, et forma par son exemple ses compagnes au soin des malades, à l’instruction religieuse des enfants pauvres, mais surtout à la Prière et à la confiance dans Le Seigneur. 

Martyrologe romain.







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Corps de Sainte Louise de Marillac, rue du Bac à Paris.

Son corps repose à Paris, au 140 rue du Bac, dans la Chapelle Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, où il y a aussi le corps de Sainte Catherine Labourée et le cœur de Saint Vincent de Paul.


Louise de Marillac fut Béatifiée le 9 Mai 1920 par Benoît XV (Giacomo della Chiesa, 1914-1922) et Canonisée le 11 Mars 1934 par Pie XI (Ambrogio Damiano Ratti, 1922-1939).

Le Pape Saint Jean XXIII (Angelo Giuseppe Roncalli, 1958-1963) la proclama, en 1960, Patronne de tous ceux qui s'adonnent aux œuvres sociales Chrétiennes.



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Marie du 85

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Ven 16 Mar 2018 - 19:46

Vendredi 16 Mars 2018 

Fête de Saint Jean de Brébeuf, Prêtre s.j. et martyr au Canada (1593-1649).




La mémoire Liturgique de Saint Jean de Brébeuf est célébrée le 16 Mars au martyrologe romain, alors que sa mémoire est célébrée avec ses compagnons le 19 Octobre.



Saint Jean de Brébeuf
Martyr au Canada (✝️ 1649)

Saints Jean de Brébeuf, Isaac Jogues, et leurs compagnons prêtres martyrs Antoine Daniel, Gabriel Lallemant, Charles Garnier, Noël Chabanel, René Goupil, Jean de La Lande.Cliquer

Fête en France le 19 Octobre

Au Canada, Solennité le 26 Septembre. (4 Février ailleurs)

Né en 1593 à Condé-sur-Vire, Jean de Brébeuf désira très tôt devenir Missionnaire, au Canada.

Il entra dans la Compagnie de Jésus et fut envoyé en pays Huron, où il fonda une mission.

Mais en 1649, les Iroquois, entrés en guerre contre les Hurons, pillèrent et envahirent les villages de la mission.

Jean de Brébeuf fut torturé deux jours complets, sans cesser de soutenir les siens et de prier pour ses bourreaux.

Pleins d'admiration, ces derniers lui arrachèrent le cœur et le dévorèrent pour hériter de son courage...



Liturgie des heures du diocèse de Coutances et Avranches 1993.Cliquer

Jean de Brébeuf, Gabriel Lalemant,Ici Charles Garnier,Ici Antoine Daniel,Ici Noël Chabanel,IciIsaac Jogues,Ici René Goupil, IciJean de La Lande,Ici Canonisés en 1930, patrons secondaires du Canada depuis 1940, ils sont devenus des figures nationales proposées en exemples à l'Église universelle.

Avec nos découvreurs et nos Fondateurs, ils sont nos architectes: leurs courses ont tracé nos routes d'eau et de fer; ils ont fixé le site de maintes de nos cités et donné leurs noms à d'innombrables institutions (hôpitaux, universités, collèges, écoles), à des villages, des paroisses, des routes et des rues du Québec.

Davantage, c'est jusqu'au cœur même du sol qu'ils ont pénétré par leur sang répandu. (Les saints martyrs canadiens - diocèse d'Edmundston)Cliquer

Au 16 Mars au martyrologe romain:

Chez les Hurons au Canada, en 1649, la passion de Saint Jean de Brébeuf, Prêtre de la Compagnie de Jésus, qui fut envoyé de France dans la mission chez les Hurons et, après bien des travaux apostoliques, fut massacré par quelques païens du lieu et succomba pour le Christ, ayant fait le vœu de ne jamais fuir l’occasion du martyre.


Sa mémoire est célébrée avec ses compagnons le 19 Octobre.
Martyrologe romain.





Source




Écrits spirituels de Saint Jean de Brébeuf.


Que je meure pour Toi, Seigneur Jésus, Toi qui as daigné mourir pour moi. 

Durant deux jours j'ai éprouvé sans discontinuer un grand désir du martyre et j'ai souhaité endurer tous les tourments qu'ont soufferts les martyrs.

Que te rendrai-je, Mon Seigneur Jésus, pour tous les biens que tu m'as faits ?

Je prendrai ton calice et j'invoquerai ton Nom.

Je fais donc vœu, en présence de Ton Père éternel et du Saint-Esprit, en présence de ta très Sainte Mère et de son très chaste époux Joseph ; devant les anges, les apôtres et les martyrs, et mes bienheureux Pères Ignace et François-Xavier ; je te fais vœu, dis-je, Mon Seigneur Jésus, si tu m'offres miséricordieusement la grâce du martyre, à moi ton indigne serviteur, de ne jamais me détourner de cette grâce.

Ainsi, je voudrais qu'il ne me soit jamais permis à l'avenir, soit d'éviter les occasions de mourir pour Toi qui se présenteront (à moins que je juge que ce serait pour la plus grande Gloire de Dieu), soit de ne pas accepter joyeusement le coup de mort déjà reçu.

A toi donc, Mon Seigneur Jésus, j'offre déjà joyeusement, à partir de ce jour, et mon sang et mon corps et mon esprit, afin que je meure pour Toi, si tu me l'accordes, Toi qui as daigné mourir pour moi.

Fais que je vive de telle sorte que tu veuilles enfin que je meure ainsi.

Oui, Seigneur, je prendrai ton Calice et j'invoquerai Ton Nom : Jésus, Jésus, Jésus.

O Mon Dieu, que n'êtes-vous connu ! Que ce pays barbare n'est-il tout converti à vous ! Que le péché n'en est-il aboli ! Que n'êtes-vous aimé !


Oui, Mon Dieu, si tous les tourments que les captifs peuvent endurer en ce pays, dans la cruauté des supplices, devaient tomber sur moi, je m'y offre de tout mon cœur, et moi seul je les souffrirai.


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Pour un approfondissement Biographique - cliquer -

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Sam 17 Mar 2018 - 12:46

Samedi 17 Mars 2018 

Fête de Saint Patrick, Évêque « Apôtre de l'Irlande », Co-Patron de l’Irlande (385-461).




Saint Patrick
Confesseur, Évêque Missionnaire en Irlande (✝️ 461)

A 16 ans, Patrick, jeune gallois d'une famille Chrétienne, est enlevé par des pirates et vendu comme esclave en Irlande.

Il y passe six ans puis s'enfuit et retrouve ses parents.

Après un séjour en France où il est consacré Évêque, il se sent appelé à revenir dans cette Irlande de sa servitude pour l'évangéliser.

Il y débarque en 432 et multiplie prédications et conversions dans une population dont, par force, il connaît bien les coutumes et la langue.

Au Rock de Cashel, lors d'un sermon demeuré célèbre, il montra une feuille de trèfle: voilà la figure de la Sainte Trinité.

Les figures de triades étaient familières à la religion celtique: le trèfle deviendra la symbole de l'Irlande.

On pense que la plupart des druides devinrent Moines, adoptant la Religion Chrétienne présentée avec tant de finesse et de conviction.


Lorsque meurt Patrick, à Armagh, l'Irlande est Chrétienne sans avoir compté un seul martyr et les Monastères y sont très nombreux.

« Saint Patrick fut le premier Primat d'Irlande. Mais il fut surtout celui qui sut mettre dans l'âme irlandaise une tradition religieuse si profonde que chaque chrétien en Irlande peut à juste titre se dire l'héritier de saint Patrick.

C'était un Irlandais authentique, c'était un chrétien authentique: le peuple irlandais a su garder intact cet héritage à travers des siècles de défis, de souffrances et de bouleversements sociaux et politiques, devenant ainsi un exemple pour tous ceux qui croient que le Message du Christ développe et renforce les aspirations les plus profondes des peuples à la dignité, à l'union fraternelle et à la vérité. »

(Discours au Corps diplomatique - Jean-Paul II - 29 septembre 1979)Cliquer



Source




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Patrick d'Irlande

Saint Patrick (ou Saint-Patrice en français ; Patrick étant la forme anglophone du prénom Patrice) (vers 385–461) est un Saint Chrétien fêté le 17 Mars.

Il est considéré comme l'évangélisateur de l'Irlande et comme le Fondateur du Christianisme irlandais.

Légende de Saint Patrick

D'origine britto-romaine, Patrick (dont le prénom de naissance était Maewyn Succat) serait né aux environs de 387 en Grande-Bretagne, à Bannaven Taberniae (ou Banna Venta Berniae), localité située probablement près de Carlisle en Cumbrie.

Son père, Calpurnius, était diacre et employé de l'administration, mais n'était pas considéré comme un homme très religieux, sa situation aisée provenant de la collecte de taxes.

Tandis que son grand-père était Prêtre (à l’époque, le clergé occidental n’était pas encore soumis à l’obligation de célibat), sa grand-mère était originaire de Touraine, en France.

Selon la légende, en 405, à l'âge de seize ans, Maewyn Succat est enlevé par des pirates irlandais, dont Niall « aux neuf otages », qui le vendent comme esclave.

Durant ses six années de captivité (dans une cage), près du bois de Fochoill, en Mayo, il est berger pour le compte d'un chef de clan irlandais. Peu religieux avant sa capture, il rencontre Dieu et devient un Chrétien dévot.

En 411, il parvient à s'échapper après que Dieu lui a dit, dans un de ses rêves, de rejoindre le rivage et de s'embarquer sur un bateau, supposé à 200 km de Waterford ou Wexford.

Après trois jours de mer, il débarque sur les côtes de Grande-Bretagne, et peu après les côtes gauloises, où il devient Prêtre.

À l’âge de trente et un ou trente deux ans, Maewyn Succat retrouve donc sa famille. Elle l’accueille chaleureusement et le supplie de ne plus la quitter.

Mais un peu plus tard, pendant la nuit, il a des visions et entend « les voix » de ceux qui habitent à côté du bois de Focult à proximité de la mer occidentale, qui crient d’une seule voix :

« Nous t’implorons saint jeune homme, de venir parmi nous. »


« Rendons grâce à Dieu », ajouta-t-il, « qu’après plusieurs années le Seigneur a répondu à leur appel ».


Il gagne ensuite les îles de Lérins, près de Cannes en Gaule, et s'installe au Monastère de Saint-Honorat où il se consacre à des études théologiques pendant deux années. Puis, auprès de saint Germain d'Auxerre, il devient diacre puis Évêque.

En 432, il se rend en Irlande qu'il commence à évangéliser à la demande du pape Célestin. Il sillonne toute l'Irlande prêchant, enseignant, construisant églises, Monastères et écoles. Il est réputé pour son courage héroïque, son humilité et sa bonté.






Saint patrickAu Rock de Cashel, lors d'un sermon, il montre une feuille de trèfle :Cliquer

" Voilà la figure de la Trinité Sainte".

Les figures de triades étaient familières à la religion celtique : le trèfle deviendra ainsi le symbole de l'Irlande, grâce à Maewyn Succat ».

Selon certaine sources (les Moines de Lérins en particulier), Patrick aurait représenté la chapelle de la Sainte-Trinité de l'île Saint-Honorat, qui présentait une forme architecturale proche du trèfle (une nef et trois chapelles circulaires), afin de représenter la Trinité.

Il est ordonné Évêque et prend le nom de Patricius en latin (qui désignait à l'époque un membre de l'aristocratie : « patricien », « patrice » ou « noble »). En langue gaélique, Patrick s’écrit : Pãdraig.

La légende raconte que c'est à ce moment-là qu'il chasse tous les serpents du pays, action qui symbolise la conversion du peuple irlandais : les serpents représentent l'« antique ennemi », c'est-à-dire Satan, rendu responsable de l'ignorance du Dieu véritable.

Après de longues années d'évangélisation, durant lesquelles il fonde notamment le diocèse d'Armagh en 445 (ce qui en fait le plus ancien des diocèses constitués dans les îles Britanniques), il se retire à Downpatrick où il meurt le 17 Mars 461.

Il y est enterré aux côtés de sainte BrigitteIci et de saint Columcille (Colomba),Ici tous deux également patrons de l'Irlande.

Lorsque meurt Saint Patrick en 461, l'Irlande est majoritairement Chrétienne sans avoir compté un seul martyr, et les Monastères y sont très nombreux.

Saint Patrick a laissé deux textes écrits en latin, l'un intitulé Confession et une Lettre à Coroticus, dont l'authenticité n'est pas mise en doute.

La Confession est reproduite dans le Livre d'Armagh (un manuscrit enluminé du IXe siècle), et un colophon précise qu'elle a été recopiée de l'autographe de Patrick lui-même.

La Lettre à Coroticus (un riche personnage dont les hommes de main se livraient à des exactions sur de nouveaux convertis Chrétiens) est conservée dans cinq manuscrits.

Une Prière lui est attribuée, Faed FiadaCliquer (Le Cri du daim), ou Canon de Saint Patrick.






Pour un approfondissement

Saint Patrick, Évêque « Apôtre de l'Irlande »Cliquer






Lecture 

Cependant je ne dois pas cacher le don que Dieu nous a accordé « dans la terre de ma captivité », car alors je l’ai cherché ardemment et, à ce moment-là, je l’ai trouvé, et il m’a gardé de toute injustice – à ce que je crois – « à cause de » son « Esprit demeurant en moi » et qui « a agi » en moi jusqu’à ce jour.

(Je le dis) de nouveau « hardiment ».

Mais Dieu sait que si un homme m’avait déclaré cela, je me serais peut-être tu à cause de l’amour du Christ 

Par conséquent je rends d’inlassables actions de grâces à mon Dieu qui m’a gardé fidèle « au jour de ma tentation », de sorte que je lui offre aujourd’hui comme « une hostie vivante » mon âme en sacrifice, à lui Le Christ Mon Seigneur, qui « m’a gardé de toutes mes angoisses » ; et c’est pourquoi je dis :

« Qui suis-je ? » ou « Quelle est ma vocation ? » « Seigneur », toi qui as œuvré avec moi d’une manière si divine qu’aujourd’hui j’exalte et magnifie constamment ton nom parmi les païens, en quelque lieu que je sois, non seulement dans le bonheur, mais aussi dans les tribulations (...) ; nous en sommes témoins : voici que l’Évangile a été prêché jusqu’aux lieux au-delà desquels il n’y a plus personne ».

Patrick, Confession 33-34.




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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Dim 18 Mar 2018 - 10:26

Dimanche 18 Mars 2018 

Fête de Saint Cyrille de Jérusalem, Évêque, Docteur de l'Église (315-386).





Saint Cyrille de Jérusalem

Évêque de Jérusalem, Docteur de l'Église (✝️ 387)

Originaire des environs de Jérusalem, il devint Prêtre en 345 puis Évêque de Jérusalem en ce IVe siècle troublé par les querelles entre ariens et Orthodoxes.

Il fut, à trois reprises, chassé de son siège épiscopal par les ariens qui contestaient la pleine Divinité du Christ.

Il vivra en tout dix-sept années en exil. En 378, il revient enfin définitivement dans Jérusalem déchirée par les divisions.

Il prêchera inlassablement pour enfanter un peuple Chrétien dans la ville qui connut la Passion du Christ et sa Résurrection.

Ce seront ses admirables catéchèses de la nuit pascale pour la formation des nouveaux baptisés.

Il le faisait près des deux "grottes mystiques", celle du Tombeau du Christ près du calvaire, et celle du Mont des Oliviers. 

Elles lui ont valu d'être proclamé Docteur de l'Église par Léon XIII.

Le 27 Juin 2007 Benoît XVI a consacré sa catéchèse à la figure de saint Cyrille de Jérusalem (né vers 315 et mort en 386), qui fut "un Évêque de grande culture biblique".Cliquer

Cyrille fut ordonné Évêque en 348 par le Métropolite de Césarée de Palestine Acacius, philo arien et qui pensait trouver en lui un allié.

Bientôt il fut en conflit avec Acacius et "pas seulement dans le domaine doctrinal mais aussi juridictionnel car Cyrille défendit l'autonomie de son siège par rapport à celui de Césarée".

Cela lui valut trois exils en vingt ans et ce n'est qu'en 378, après la mort de l'empereur philo arien Valens, qu'il reprit définitivement possession de son diocèse, où il ramena unité et paix parmi les fidèles. On conserve de Cyrille 24 catéchèses précédées d'une catéchèse introductive.

"L'œuvre de Saint Cyrille constitue une catéchèse systématique et réaliste, consacrée à la renaissance du Chrétien par le Baptême".

Au plan doctrinal, son œuvre établit un "rapport symphonique" entre les deux Testaments, plaçant Le Christ au cœur de l'univers".


Dans sa catéchèse morale il invite à la transformation des attitudes païennes en une vie nouvelle dans Le Christ, tandis que dans sa catéchèse mystagogue il pousse les nouveaux Baptisés à découvrir dans les rites...les mystères cachés".

"Pour cela -a conclu Benoît XVI- une catéchèse intégrale, qui implique le corps, l'âme et l'esprit, demeure fondamentale pour les Chrétiens d'aujourd'hui.

Demandons au Seigneur de nous aider à acquérir un christianisme complet qui englobe toute notre vie et fasse de nous des témoins crédibles du Christ, vrai Dieu et vrai homme".

Source: VIS 070627 (410)

Mémoire de Saint Cyrille, Évêque de Jérusalem et Docteur de l’Église. Il dut souffrir de la part des ariens bien des injures et fut souvent chassé de son siège.

Il sut néanmoins exposer admirablement aux fidèles, par ses discours et sa catéchèse, la doctrine Orthodoxe, les saintes Écritures et les mystères sacrés.

Il mourut en paix, l’an 386.

Martyrologe romain.



Source


Cliquer




Des écrits


Lecture 

Donc on appelle l’Église « Catholique » en raison de son extension à l’ensemble du monde habité, d’une extrémité à l’autre de la Terre.

A cause aussi de ce qu’elle enseigne universellement et sans défaillance tous les dogmes qui doivent à la connaissance des hommes, tant sur les choses visibles que sur les invisibles, sur les célestes que sur les terrestres.

Encore, parce qu’elle soumet tout le genre humain à la piété, chefs et subordonnés, savants et ignorants.

Aussi parce qu’elle soigne et guérit universellement toutes les sortes de péchés que commettent l’âme et le corps, et possède en elle toutes les formes de ce qu’on appelle vertu, dans les œuvres et les paroles et dans toutes les diverses sortes de dons spirituels.

Cyrille de Jérusalem, Catéchèses 18,23

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Re: LE SAINT DU JOUR !!

Message par Marie du 85 le Lun 19 Mar 2018 - 17:39

Lundi 19 Mars 2018 

Fête de Saint Joseph, père nourricier de Jésus, époux de la Vierge Marie, Patron de l'Église universelle et Patron principal du Canada.

Il est également le Saint Patron de la Belgique, de la Chine, du Canada, du Vietnam, des États-Unis, de l'Autriche, du peuple croate, de la Corée du Sud, du Mexique et du Pérou…le Saint Patron des âmes du Purgatoire…





Les évangélistes ne nous ont conservé aucune parole de ce "juste", le charpentier de Nazareth en Galilée, fiancé de Marie, la Mère de Dieu, époux aussi discret que fidèle et chaste.

Père nourricier et éducateur de Dieu le Fils, devenu homme parmi les hommes de ce village, il le fait tout simplement.

Il est un vrai fils d'Abraham : il croit et fait ce que Dieu lui dit. 

Lorsque Jésus disparaît pendant trois jours lors du pèlerinage à Jérusalem, Joseph accompagne la quête de Marie :

" Ton père et moi nous te cherchions."

Et Jésus, redescend à Nazareth, soumis à celui qui, sur terre, a autorité paternelle sur lui.

Dieu savait à qui il confiait son Fils unique et sa Mère, à celui qui était l'homme le plus capable au monde d'être la parfaite image du Père.

La Sainte Écriture ne raconte que peu de choses à son sujet.

Elle nous dit seulement qu'il était « juste ».

Pour la Bible, dire que quelqu'un est juste ou qu'il est saint, c'est exactement la même chose. C'est le titre le plus élogieux qui puisse être donné à un homme.


Le juste est celui que sa rectitude, sa droiture, sa soumission et sa fidélité en toutes choses rendent agréable à Dieu.

Joseph s'acquitta fidèlement de son rôle sublime de gardien envers les deux plus grands trésors de Dieu sur la terre, Jésus et Marie.

Les heures les plus amères de sa vie sont, sans doute, celles où il lui fallut douter de la fidélité de sa fiancée.

Mais c'est justement dans le conflit entre ses droits et ses devoirs qu'il se montra grand.

Il était nécessaire que cette souffrance, qui fait partie de l'œuvre rédemptrice, fût supportée en vue d'un grand bien :

Joseph est le témoin le moins suspect de la naissance virginale du Rédempteur.

Ensuite, dans l'histoire de la Rédemption, Joseph passe modestement au second plan. L'Écriture ne dit même rien de sa mort.


Cependant, certaines indications nous font conclure qu'il était déjà mort au moment où commença la vie publique du Sauveur.


Sa vie fut humble et cachée. Il resta aussi humble et caché, pendant des siècles, dans l'histoire de l'Église.

Ce n'est que dans les temps modernes que l'Église l'a célébré.

Saint Joseph descendait de la race royale de David et naquit à Bethléem (C’est pour cela que lors du recensement ordonné par César, Marie et Joseph durent aller à Bethléem).


Son père l'éleva dans l'état modeste de charpentier (cf : Matthieu 13, 55). 

Il pouvait avoir sans doute entre 30 et 40 ans, et il avait gardé une chasteté parfaite, lorsque que Dieu lui confia la Très Sainte Vierge.


Cette union, belle devant les anges, dit Saint Jérôme, devait sauvegarder l'honneur de Marie devant les hommes.


Dieu voulut que le mystère de l'AnnonciationCliquer demeurât quelques temps caché à Saint Joseph, afin de nous donner, dans le trouble qui plus tard s'empara de lui, lorsqu'il s'aperçut de la grossesse de Marie, une preuve de la Virginité PerpétuelleCliquer de la Mère de Dieu.







Plus tard, l'avertissement d'un ange de Dieu dissipa toutes ses craintes.

Qui dira ce que Joseph, depuis lors, montra de respect, de vénération, de tendresse pour Celle qui bientôt allait donner au monde le Sauveur ?

Combien Joseph fut utile à Marie dans le voyage de Bethléem ! Combien plus encore il Lui fut utile dans la fuite en Égypte ! 

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Joseph se montra pour la Mère de Dieu l'ami fidèle, le gardien vigilant, le protecteur dévoué. Imaginons-nous les progrès en vertu que dut faire Saint Joseph, vivant dans la compagnie de Jésus et de Marie.

Quel délicieux intérieur ! 

Quelle sainte maison que cette modeste demeure !

Que de mystères dans cette vie cachée où un Dieu travaille sous la direction d'un homme, où un homme se sanctifie sous l'influence d'un Dieu visible à ses yeux et devenu son Fils adoptif !


Après la plus heureuse des vies, Joseph eut la plus heureuse des morts, car il rendit son dernier soupir entre les bras de Jésus et de Marie.

L'Église catholique reprend une tradition orale, liée à Jérôme qui relate que Joseph s'était consacré à Dieu avant de connaître la Vierge Marie, et explique donc que les termes de « frères et sœurs » de Jésus cités dans les Évangiles doivent être compris comme étant des cousins proches par le sang, l'affection et les relations, selon l'usage sémitique de ces mots.


Daniel-Rops dans "Jésus en son temps" (p. 141) rappelle que le mot "aha" en araméen ou "ah" en hébreu, désigne aussi bien le frère, le demi-frère, le cousin, voir même le proche parent. 

Plusieurs langues utilisent d’ailleurs cette globalisation.


Cette consécration préalable de Joseph est en outre conforme à l'usage juif de l'époque en ce qui concerne l'union des vierges consacrées au Seigneur.

Saint Joseph était le patron de la Sainte Famille.

Il s'est occupé de tout ce qui était nécessaire pour le bien de la Sainte Vierge et de Jésus, le Verbe incarné.


Il est par tradition le saint patron des familles, des pères de famille, des artisans, des travailleurs, des mourants, des âmes du Purgatoire et de l'Eglise universelle.


En raison de sa qualité d'homme Juste, beaucoup de Catholiques demandent son intercession pour discerner leur vocation, rencontrer le bon époux ou la bonne épouse.

Il est également le Saint Patron de la Belgique, de la Chine, du Canada, du Vietnam, des États-Unis, de l'Autriche, du peuple croate, de la Corée du Sud, du Mexique et du Pérou.







Statue de Saint Joseph, Eglise de Nazareth, Terre Sainte.

Saint Joseph

Époux de la Vierge Marie (1er s.)


"C'était un juste" selon l'Évangile de Saint Matthieu, chapitre 1, verset 19.

Les Évangélistes ne nous ont conservé aucune parole de ce "juste", le charpentier de Nazareth en Galilée, fiancé de Marie, la Mère de Dieu, époux aussi discret que fidèle et chaste.Cliquer

Père nourricier et éducateur de Dieu le Fils, devenu homme parmi les hommes de ce village, il le fait tout simplement.

L'ange lui avait dit:

"Ne crains pas de prendre chez toi, Marie, ton épouse." et Joseph prit chez lui Marie son épouse.

L'ange lui avait dit :

"Lève-toi, prends l'enfant et sa mère" et Joseph se leva, prit l'enfant et sa mère et s'enfuit en Égypte.

Il est un vrai fils d'Abraham: il croit et fait ce que Dieu lui dit. Lorsque Jésus disparaît pendant trois jours lors du pèlerinage à Jérusalem, Joseph accompagne la quête de Marie:

"Ton père et moi nous te cherchions."


Et Jésus, redescend à Nazareth, soumis à celui qui, sur Terre, a autorité paternelle sur lui. Dieu savait à qui il confiait son Fils unique et sa Mère, à celui qui était l'homme le plus capable au monde d'être la parfaite image du Père.

Les Orientaux honorent Saint Joseph depuis toujours. Les Latins l'ont méconnu longtemps.

Voir aussi saint Joseph artisan, fêté le 1er Mai.Cliquer

Le 18 Mars 2009, lors de son voyage en Afrique, Benoît XVI a présidé les premières vêpres de la solennité de saint Joseph.Cliquer

"A la foule et à ses disciples, Jésus déclare: 

Vous n'avez qu'un seul Père.

Il n'est en effet de paternité que celle de Dieu le Père, l'unique Créateur du monde visible et invisible.

Il a cependant été donné à l'homme, créé à l'image de Dieu, de participer à l'unique paternité de Dieu.

Saint Joseph illustre cela d'une façon saisissante, lui qui est père sans avoir exercé une paternité charnelle.

Il n'est pas le père biologique de Jésus dont Dieu seul est le Père, et pourtant il va exercer une paternité pleine et entière.

Être père, c'est avant tout être serviteur de la vie et de la croissance.

Saint Joseph a fait preuve, en ce sens, d'un grand dévouement. Pour le Christ, il a connu la persécution, l'exil et la pauvreté qui en découle...".

... A tout moment, mais d'une façon particulière lorsque la fidélité est éprouvée, Saint Joseph rappelle à chacun le sens et la valeur de ses engagements"...


La vie de Saint Joseph, vécue dans l'obéissance à la Parole, est un signe éloquent pour tous les disciples de Jésus qui aspirent à l'unité de l'Église.

Son exemple nous incite à comprendre que c'est en se livrant pleinement à la volonté de Dieu que l'homme devient un ouvrier efficace du dessein de Dieu qui désire réunir les hommes en une seule famille, une seule assemblée, une seule Ecclesia". (source: VIS 090319)

Solennité de Saint Joseph, époux de la Bienheureuse Vierge Marie. 

Il fut l’homme juste, issu de la famille de David, qui a servi de père au Fils de Dieu, Le Christ Jésus, qui a voulu être appelé fils de Joseph et lui a été soumis comme un fils à son père.

L’Église vénère d’une manière toute spéciale le patron que Le Seigneur a établi sur toute sa famille.

Martyrologe romain

Il "est, dans l'histoire, l'homme qui a donné à Dieu la plus grande preuve de confiance".
(Benoît XVI à Yaoundé le 19 Mars 2009).






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Prière des 30 jours à saint Joseph

En l’honneur des trente années qu’il vécut aux côtés de Jésus et de Marie


Bienheureux et glorieux Joseph, père aimant et doux ami de tous ceux qui souffrent ! Tu es le bon père et le protecteur des orphelins, le défenseur des plus faibles, le patron de ceux qui sont dans le besoin et de ceux qui souffrent.

Prends en considération ma demande. Mes péchés m’ont attiré le juste mécontentement de mon Dieu, et je suis par conséquent plongé dans le malheur. Je me tourne vers toi, affectueux gardien de la famille de Nazareth, pour obtenir ton aide et ta protection. Je te supplie d’écouter avec une préoccupation paternelle mes plus ferventes prières, et d’obtenir pour moi les faveurs demandées.

Je te le demande par l’infinie miséricorde du Fils éternel de Dieu qui Lui a permis d’assumer notre nature, et de naître dans ce monde de douleur.

Je te le demande, par la fatigue et la souffrance que tu as supportées, ne trouvant pas de logement à Bethléem pour accueillir la Sainte Vierge, ni de maison où faire naître le Fils Dieu. Etant rejeté de partout, tu as dû permettre à la Reine du Paradis de faire naître le Rédempteur du monde, dans une grotte.

Je te le demande par la beauté et le pouvoir de ce saint Nom, Jésus, que tu as donné à l’adorable Enfant.

Je te le demande par la douloureuse torture que tu as éprouvée en écoutant la prophétie de saint Siméon, qui affirma que l’Enfant Jésus et sa sainte Mère deviendraient les futures victimes de nos péchés, et de leur grand amour pour nous.

Je te le demande par le désarroi et la douleur de ton âme, lorsque l’ange t’a révélé que la vie de l’Enfant Jésus était menacée par ses ennemis. À cause de leur projet malveillant, tu as dû fuir en Egypte, avec Lui et avec sa Mère.

Je te le demande par toute la souffrance, la fatigue et les difficultés de ce long voyage dangereux.

Je te le demande par le soin avec lequel tu as protégé le Saint Enfant et sa Mère Immaculée, durant votre second voyage, lorsqu’il vous a été ordonné de retourner dans votre pays.

Je te le demande par ta vie simple à Nazareth, où tu as connu tant de joies, mais aussi tant de douleurs. Je te le demande par la grande préoccupation que vous avez eue avec Marie, quand vous avez perdu l’Enfant durant trois jours.

Je te le demande par la joie que tu as éprouvée en le retrouvant dans le Temple, et pour le réconfort que tu as trouvé à Nazareth, en vivant en compagnie de l’Enfant Jésus.

Je te le demande par la splendide soumission que Celui-ci a démontré, dans l’obéissance qu’Il t’a manifestée.

Je te le demande par l’amour et la conformité que tu as su montrer, en acceptant l’ordre divin de partir de cette vie, et de la compagnie de Jésus et de Marie.

Je te le demande par la joie qui a rempli ton âme, lorsque le Rédempteur du monde, triomphant sur la mort et sur l’enfer, est entré en possession de Son règne, et t’y a conduit par des honneurs particuliers.

Je te le demande par la glorieuse Assomption de Marie et par ce bonheur sans fin que tu as avec elle en présence de Dieu. Oh bon père ! Je te prie, par toutes tes souffrances, tes douleurs et tes joies, de m’écouter et d’obtenir pour moi ce que je demande.

(Formuler ses propres demandes)

Obtiens à tous ceux qui m’ont demandé la prière, tout ce qui leur est utile dans le projet divin. Et enfin, mon cher patron et père, sois avec moi et avec toutes les personnes qui me sont chères durant nos derniers instants, pour que nous puissions chanter éternellement les louanges de Jésus, de Marie et de Joseph. Saint Joseph, fait que nous puissions mener une vie irréprochable, libre de tout danger, grâce à ton secours.

Amen.





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Re: LE SAINT DU JOUR !!

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