L'ARC-EN-CIEL DES RACHETES

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La MALADIE n'est pas une punition de Dieu...

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Gilles

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La MALADIE n'est pas une punition de Dieu...

Message par Gilles le Jeu 26 Avr 2018 - 18:35



Pourquoi suis-je malade ?

Dans de nombreux cas, la maladie n’a rien à voir avec la punition pour le péché. En réalité, Dieu se sert de la souffrance pour sa gloire et pour notre propre bien.

«[Le Seigneur] dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse.» (2 Corinthiens 12 :9a)

Comment est votre santé ? Savez-vous que Dieu vous aime et peut être à l’œuvre dans votre vie, même si vous souffrez physiquement ?

Ce que vous avez peut-être entendu...


Il y a beaucoup de Chrétiens qui ont entendu que la cause de la maladie est le péché ou une foi faible. À l’époque de la Loi de l’Ancien Testament, Dieu promit à la nation d’Israël : « Si vous écoutez ces ordonnances, si vous les observez et les mettez en pratique,…l’Éternel éloignera de toi toute maladie… » (Deutéronome 7 :12,15). Mais « si tu n’obéis point à la voix de l’Éternel, ton Dieu, si tu n’observes pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd’hui, voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage (Deutéronome 28 :15) y compris être affligé de maintes maladies (Deutéronome 28 :21-22). Est-ce que cela s’applique même aujourd’hui ?

La Maladie n’est pas une évidence d’une malédiction


Dans de nombreux versets, la Parole de Dieu donne de l’espoir à ceux qui souffrent de maladies. En Jean 9 :1-3, Jésus lui-même explique que l’infirmité d’un homme n’était pas une punition :

« Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance. Ses disciples lui firent cette question : Rabbi, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? Jésus répondit : Ce n’est pas que lui ou ses parents aient péché mais c’est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui. »


Dieu se sert de nos difficultés pour Sa Gloire


L’Apôtre Paul a écrit la plupart du Nouveau Testament. Très peu d’autres Chrétiens ont été autant utilisés que lui pour rendre gloire à Dieu. Cependant, Dieu permit à Paul de souffrir, d’avoir « une écharde dans la chair », qu’il priait le Seigneur d’éloigner de lui. » (2 Corinthiens 12 :7). Le Seigneur ne répondit pas à Paul par un « oui » ; mais Dieu se servit plutôt de cette souffrance pour sa gloire, et pour l’édification de l’Église.

Il se peut que vous découvriez que c’est la volonté de Dieu que vous enduriez une maladie. Ce n’est pas sa volonté que vous l’acceptiez d’une manière passive, mais que vous demandiez le rétablissement, même en demandant aux autres de demander la même chose en prière. (Voir Jacques 5:13-15). Même au beau milieu de maladie ou de souffrance, nous devons chercher le Seigneur, car « nous savons…que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. » (Romains 8 : 28) Dieu peut se servir de n’importe quelle situation, n’importe quelle difficulté, n’importe quelle souffrance pour votre bien et pour sa gloire.


Priez:

Cher Seigneur, qu’importe la situation, aide-moi s’il te plaît à me rendre à ta volonté, tout en ayant confiance que tu fais concourir toutes choses pour mon bien et pour ta gloire. Au nom de Jésus, amen.

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Gilles

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Re: La MALADIE n'est pas une punition de Dieu...

Message par Gilles le Lun 30 Avr 2018 - 19:22

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marie-rose

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Re: La MALADIE n'est pas une punition de Dieu...

Message par marie-rose le Mar 1 Mai 2018 - 14:12

Merci Gilles!!! bellejournee
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Gilles

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Re: La MALADIE n'est pas une punition de Dieu...

Message par Gilles le Sam 2 Juin 2018 - 15:51



Saint Padre Pio : Il y a beaucoup de malheurs dans le monde et la maladie est un de ces malheurs. La maladie, c’est de ne pas faire tout son possible pour comprendre l’amour de Dieu, l’amour pour Dieu.

Bologne, le 9 avril l968 


Je fête mes 42 ans ; il est minuit. Je me sens encore proche du cœur de tous, le cœur de Dieu. C’est Lui qui a voulu me féliciter pour mon anniversaire. Il est bon, il m’aime et il veut me tenir compagnie. Je suis un peu confus ; je n’en comprends pas la raison. J’écoute en silence les battements de ce cœur divin qui est tellement plein d’amour pour moi. Je sais que je ne suis pas digne de tant d’amour, mais je suis certain de ne pas me tromper.
 
C’est bien lui qui me regarde, qui me parle et qui me tient compagnie. Je ne me sens pas seul : au contraire je n’ai jamais eu la sensation aussi vive de n’avoir besoin de rien. Cette nuit, il me semble avoir tout en moi.
 
Qu’est-ce que ce cœur qui palpite en moi ? C’est Dieu qui sait que j’ai besoin de lui, que je désire qu’il soit proche de moi. Sinon je serais seul cette nuit, avec mes innombrables et tristes pensées. Tout a changé parce que j’entends sa voix qui me dit d’être serein, d’avoir confiance dans le bien  qu’il me donnera demain aussi.
Aujourd’hui je vis un jour nouveau : tout me semble être un retour au passé. Un passé que j’avais oublié mais qui est logé dans le présent de son cœur, parce que dans son cœur, dans le cœur de Dieu, tout est présent : mon enfance, ma jeunesse et mon âge mûr y sont inscrits ; je revois et je revis chaque instant avec Lui.
 
J’ai seulement oublié quand je lui ai fait défaut et les nombreuses infidélités que j’ai commises envers Lui. Comment est-ce possible que je ne me souvienne plus de mes péchés ? Peut-être est-ce le souhait, le cadeau qu’il m’offre pour mon anniversaire? C’est un cadeau que lui seul, dans son immense générosité, pouvait me faire : m’aider à oublier le mal que j’ai fait. D’ailleurs cet entretien avec son cœur n’est qu’une invitation à avoir du courage, de la confiance et la pleine conviction qu’il apportera un remède à tout.
Qu’attend de moi le cœur de Dieu ? Il ne me demande rien. Il me dit de l’aimer tant que je peux, et alors, mon amour pour lui m’amènera à l’écouter toujours davantage. Il m’amènera à le voir et à reconnaître les lieux qui lui sont chers. C’est en ces lieux que je le verrai demain. C’est de ses cachettes qu’il se fera entendre et peut-être même qu’il se fera voir.
 
Il est fatigué de se cacher : il veut sortir, se montrer ; c’est pourquoi il a décidé de venir chez moi. Je ne peux pas lui dire que je me sens indigne parce que lui me fait croire qu’il est heureux d’être avec moi. Lui dire que je n’en mérite pas tant, ce serait l’offenser, alors que je l’étreins et je le garde près de moi comme mon plus précieux ami.
 
Que puis-je lui donner d’autre ? Je n’ai rien à Lui offrir si ce n’est mon amitié sincère et toute mon entière confiance. J’ai peut-être un peu d’amour, ce peu d’amour je le lui donne : c’est ainsi qu’à présent, il fait tout pour moi. C’est lui mon ami, l’ami que j’ai toujours cherché mais que je n’ai jamais trouvé. Maintenant, je l’ai lui : j’ai tout, mon ami, c’est Dieu.
C’est le cœur de Dieu qui m’a accordé son amitié. C’est son amitié qui me portera à être l’ami de tous ceux qui lui sont amis, de tous ceux qui désirent devenir ses amis, de celui qui ignore que le seul et véritable ami, c’est lui. 
Je repense à ceux qui ne furent pas mes amis. A présent que j’ai son amitié, je sens en moi la certitude d’obtenir les amitiés que je désire.

Je les obtiendrai certainement toutes, j’obtiendrai toutes celles que je voudrai pour les partager avec lui.

C’est lui maintenant qui prévoit tout pour moi.

 

C’est lui qui conduit chacun de mes pas et il n’admettra plus que ceux qu’il a choisis pour lui s’échappent en prétextant de s’éloigner de moi. Ce sera le retour de tous ceux qu’il a appelés.

L’appel va commencer et malheur à celui qui ne répond pas ! Il n’y a pas de temps à perdre. Il faut retourner, il faut rentrer au bercail. C’est lui qui le veut, c’est lui qui l’a décidé !

 

Il a décidé cela pour faire triompher son cœur dans le cœur de tous ceux qu’il aime. La tempête qui dispersait le troupeau est terminée ; maintenant l’arc-en-ciel s’est déployé pour nous inviter à revenir, tous unis, afin d’écouter sa volonté. Il y a beaucoup de malheurs dans le monde et la maladie est un de ces malheurs.

 
 La maladie, c’est de ne pas faire tout son possible pour comprendre l’amour de Dieu, l’amour pour Dieu. Dieu est un océan infini de biens, de bonheur et de richesses que très peu de gens connaissent et que presque personne ne veut utiliser.
Le remède est là, dans cet océan infini où l’on peut tout puiser alors que jusqu’à maintenant, nous n’y avons presque rien puisé. Tout le bien que nous avons reçu, il nous l’a offert spontanément mais à présent, il veut que nous apprenions à puiser, à demander. La réserve de ces biens est inépuisable, la richesse qui est à la portée de tous est illimitée mais elle ne sera attribuée qu’à celui qui sait la demander et la désirer. Puiser, c’est recourir à lui ; il suffit qu’un seul rayon nous parvienne de son cœur pour être en contact avec la réserve de tout qui sera la joie de tous. 



Matin du 9 avril 1968 
L’amour peut parfois vous rendre prisonniers d’un cœur. Je vous ferai sortir de ce cœur pour que vous retrouviez votre liberté ; vous formerez ainsi un seul cœur avec moi. Quand vous serez dans mon cœur, vous m’écouterez : je parle dans votre cœur et je vous dis quel est votre bien. Le bien que je peux vous donner, c’est de toujours entendre ma voix. Apprenez à écouter et vous entendrez que la vérité pénètre en vous. 
Vous entendrez en moi la voix de tous ceux que vous avez aimés. Grâce à l’amour qui les unit à vous, ceux-ci sont dans mon cœur. Leur amour pour vous, votre amour pour eux, c’était moi. L’amour que vous avez reçu et donné est toujours ici, il vit éternellement. Chacun de vos actes d’amour est et revit dans mon cœur. Écoutez sa voix car c’est la mienne. C’est ici que vous retrouverez tout ce que vous avez aimé et tous ceux que vous aimez.



Bologne, le 9 avril – 9 heures
Je vous connais depuis toujours, vous qui apportez l’amour dans le monde. C’est moi qui vous porte parce que c’est de moi que vous venez. C’est moi qui vous ai voulus et c’est mon cœur qui vous a donnés au monde, parce que vous êtes moi qui suis vivant, vous êtes mon cœur qui diffuse la chaleur dans le monde. Celui qui vous aime m’aime aussi ; celui qui m’aime véritablement saura me reconnaître en vous parce que je me révèle à travers vous. Ceux qui s’éloignent de vous, s’éloignent de moi. 
S’il vous arrive de pleurer, c’est moi qui pleure ; si vous vous réjouissez, c’est moi qui me réjouis. Ce n’est pas la douleur pour vous qui vous fait pleurer : vous pleurez parce que vous êtes conscients de ma présence qui vous fait comprendre le terrible tort qu’on me fait ;  et vous me consolez en désirant le pardon pour tous, en désirant que tous reviennent à vous pour moi, parce que revenir à vous c’est revenir à moi.
Mon amour pour vous est le statut pour tous ceux qui recourent et recourront à vous ; l’amour qui me lie à vous est tel que vos demandes sont des ordres pour moi : aussi je me donne et je donne à tous ceux que vous me désignez.
 
Par contre, ceux que je vous indique et que je vous envoie sont ceux qui recoururent directement à moi en faisant un tout petit acte d’amour dans un moment de douleur. Ce sont des actes semblables qui m’amènent à vous les envoyer. C’est à vous que je les envoie parce que vous me connaissez et que vous me ferez connaître à ceux qui me cherchent sans bien savoir qui je suis ni ce que je peux donner. Vous seuls savez ce dont je suis capable parce que vous-mêmes en êtes capables grâce au lien qui vous unit à moi. 
Aujourd’hui, c’est le jour d’une grande fête pour toi, pour moi, pour tous. C’est la fête de mon plus intime entretien avec toi et avec tes amis ; c’est un entretien avec le monde qui se pose des questions, qui cherche la vérité. La vérité, tous ceux qui veulent la connaître la sauront ; tous ceux qui croiront en moi pour ce que j’ai déjà dit, croiront à ce que je te dirai encore.
 
C’est moi qui ai choisi ce jour pour te parler et pour parler à tout le monde ; c’est le jour de ton 42e anniversaire. En ce jour, je suis près de toi pour te donner la force et le courage d’avancer et de chercher continuellement le moyen d’apporter une joie stable et durable dans les cœurs anxieux et malheureux. Cela a toujours été ton plus vif désir. Je le sais parce que c’était mon désir, je l’ai suscité en toi. 
 
Maintenant  tu me connais parce que tu as voulu et tu as su me chercher dans le cœur de tous les hommes que tu as approchés. Maintenant, je te ferai connaître le programme que j’ai établi. C’est un programme de conquêtes victorieuses. Tu ne dois pas te donner la peine de chercher quoi que ce soit ; c’est moi qui te donnerai tout ce qui te sera utile. Chaque jour, chaque instant, je te donnerai quelque chose de neuf, je te montrerai ce que tu n’avais pas encore vu, je te ferai connaître ce que tu ne connaissais pas encore. 
Tu ne dois jamais me demander pourquoi j’agis ainsi. Tu dois seulement croire que je l’avais ainsi décidé. Maintenant, c’est prématuré, mais un jour tu sauras aussi le pourquoi. Ta vie doit se dérouler normalement, comme celle de tant d’autres hommes ; chez toi la différence ce sera ma constante présence. Ce que tu feras, c’est moi qui le voudrai ; rien n’arrivera par hasard car j’ai tout préparé. 
Je ne permettrai à personne de juger ce que tu feras. Le moment est venu de parler clairement, avec autorité. Il faut que je te rende autoritaire. En te rendant autoritaire, tu pourras mieux te faire connaître. Tu transmettras mon programme grâce à ton autorité. Je saurai rendre ta parole autoritaire ; je te donne l’autorité parce que tu as aimé ceux que je t’ai envoyés malades car ils ne te connaissaient pas.
 
C’est ce que j’attendais de toi ; c’est ce que j’attends de tous et particulièrement de ceux qui disent être à mon service. Mais moi je ne sers pas ceux qui veulent être servis en feignant de me servir. En réalité, ces hommes voudraient que je sois à leur service car ils savent combien je suis puissant. Ils savent que tout est en mes mains et alors ils s’inclinent vers moi.
En s’inclinant, ils reconnaissent ma présence, ma toute-puissance. Mais je n’attends pas qu’on s’incline vers moi, ce n’est pas cela que je cherche. Je préfère ceux qui ne s’agenouillent pas devant moi, uniquement parce qu’ils ignorent ce dont je suis capable. Ceux-là sont moins responsables. D’eux, je pourrais obtenir beaucoup si je me faisais connaître. 
Celui qui s’incline vers moi, celui qui me supplie, celui qui me prie n’est pas toujours celui qui m’aime. Le plus souvent, c’est celui qui veut que je me plie à ses désirs égoïstes. Ainsi s’adressent-ils également à vous qui m’aimez. Ils savent et ils comprennent que grâce à votre amour, je ne peux pas refuser ce que vous demandez ; aussi, ils s’adressent à vous pour demander une faveur que je ne leur ai pas accordée parce que c’était injuste et qu’ils ne le méritaient pas. C’est pourquoi ils vous arrivent avec les apparences de l’amour.
 
Ceux que j’ai exaucés uniquement grâce à votre amour croient qu’ils ont réussi à vous tromper. Comme ils se font des illusions ! Ils tentèrent de vous tromper par mon intermédiaire, mais moi je connaissais déjà leur programme et j’ai tout prévu ! Ce que je leur ai accordé, c’était pour les engager envers vous qui les avez aimés : tout ce qu’ils ont reçu de moi sans mérite, uniquement grâce à vos prières, tout cela vous appartient.
 
Ces biens m’appartiennent et vous appartiennent encore ; ces biens que vous m’avez demandés pour leur joie et que j’ai accordés, ces biens seront le feu qui les brûlera s’ils manquent de reconnaissance envers vous et envers moi. Moi je ne suis jamais vindicatif car aucune rébellion ne peut me prendre par surprise. Je connais le cœur des hommes. 
Il m’arrive souvent d’intervenir énergiquement contre ceux qui mettent des obstacles à la réalisation de mes projets. Si quelqu’un se retourne contre vous, mon intervention est immédiate parce que vous désirez m’aider à la concrétisation des projets que j’ai établis. Je ne me venge pas, mais je défends mon ordre envers et contre tout.
 
A aucun homme intelligent, rusé, malin, mauvais, je ne permettrai le moindre jugement sur vous qui m’aimez et voulez me servir. Je serai un juge extrêmement sévère pour tous ceux qui oseront vous critiquer car vous représentez mon cœur dans le monde.
 
Mon amour pour vous est une condamnation pour tous ceux qui vous méprisent ; mon amour pour vous se transforme en miséricorde et en amour envers tous ceux qui, en dépit de leur lourde faute, vous donnent un signe d’estime et d’affection. Je serai l’ami de tous ceux qui seront vos amis. Si je n’étais pas comme je viens de vous le dire, comment pourriez-vous croire que je vous aime, que je suis avec vous, que je défends tout ce qui vous touche ?
Je ferai pour vous plus encore que ce que vous voyez et que vous pouvez imaginer. Je prendrai sur moi tous vos péchés. Les désirs que le monde suscite en vous ne me blessent pas. Je vous ai mis dans le monde, en contact avec les illusions du monde : c’est dans ce monde que je veux vous former. Je sais comment transformer en bien votre rencontre avec le mal.
Votre expérience est connaissance. Je vous fais connaître le mal en vous pour que vous le combattiez chez ceux que je vous envoie.
 
Je veux que vous n’ayez pas peur : la peur est un signe de faiblesse, elle indique que vous ne faites pas confiance en ma force.

Ma force dépasse toutes les illusions du monde, ma force annule chacune de vos chutes. Moi je vous demande seulement de me garder dans votre cœur, de croire que ma force annule chacune de vos faiblesses. Je suis votre force. Ayez toujours à l’esprit que je ne vous jugerai jamais. Je veux représenter pour vous le conseiller en qui vous avez confiance.

Je vous demande de ne jamais douter de mon amour, je vous donnerai tout ce qui pourra vous rendre parfaitement heureux. J’éloignerai de vous toute tristesse et, en échange, je vous donnerai la Joie. Je suis tout votre bien parce que je vous ai mis au monde ; vous êtes dans mon cœur et moi je suis dans le vôtre.



À SUIVRE…


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