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La pauvreté ne se voit pas toujours... Personne n'est à l'abri

Gilles
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Message par Gilles le Ven 14 Déc 2018 - 15:31



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Message par Gilles le Sam 15 Déc 2018 - 20:23

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Gardez vos conseils d’épargne pour vous, merci

Je suis pauvre, alors arrêtez de me dire quoi faire avec l’argent que je n’ai pas.

Depuis que je suis dans la vie active, on ne peut pas dire que je roule sur l’or. Je gagne ma vie en faisant des sandwichs. Avant ça, c’était des smoothies. Encore avant, la plonge. Même si je suis allée à l'université, convaincue qu’un diplôme m’aiderait à trouver un emploi, j'ai probablement toujours été destinée à cette condition de pauvreté. Je viens d'une famille modeste. J'ai été élevée par une mère célibataire de la classe ouvrière qui m’a fait déménager d’appartement en appartement, de caravane en caravane. Enfant, les repas gratuits à l’école étaient ma seule source de nutrition.

L'année dernière, j'ai travaillé environ 60 heures par semaine, jonglant entre deux emplois à temps partiel dans des restaurants et des bars (ainsi que quelques petits travaux ci et là pour joindre les deux bouts. Au total, j'ai gagné 30 000 $ l’année. Ça craint.

À un moment donné, j’ai même tapé dans Google « pourquoi suis-je pauvre » et « comment cesser d’être pauvre ». Selon Internet, les raisons de ma pauvreté sont évidentes : je sors trop (je ne sors jamais, je suis trop fatiguée pour ça), je n'ai pas de compte épargne (je n'ai pas assez d'argent pour en ouvrir un), et enfin, je prévois mal mes dépenses (je prévois de payer mon loyer, puis de pleurer dans un coin en attendant le prochain chèque de paie, est-ce que ça compte?).

Selon la croyance populaire, si vous êtes pauvre, c’est de votre faute, et c’est donc à vous de résoudre le problème. Ce n’est pas de la faute de votre employeur qui vous paie trop peu. Ce n’est pas de la faute des fonctionnaires locaux qui approuvent la construction d’immeubles résidentiels de luxe dans votre quartier. Ce n’est pas à cause du coût de la vie qui monte en flèche. Encore moins à cause des grandes entreprises qui font des transactions financières au détriment des travailleurs. Non, chère vendeuse de sandwichs. Si tu es pauvre, c’est clairement à cause de ce cappuccino que tu t’es offert à 16 heures pendant ta pause. Honte à toi.

Mettons les choses au clair : non seulement il est tout à fait légal de dépenser de l'argent pour soi, mais c’est aussi, pour les personnes à faible revenu, un mécanisme d'adaptation tout à fait normal.

Le raisonnement du pauvre


Ce qui vous empêche d'épargner ou qui vous pousse à dépenser pour des choses apparemment futiles est ce que j'appelle le « raisonnement du pauvre ». En gros, c’est quand vous savez qu’il ne vous reste plus que 45,90 $ pour tenir jusqu’à la fin de la semaine suivante et que vous en dépensez 20 le soir même pour faire livrer de la bouffe. C’est un échec du point de vue de l’épargne, mais en même temps, c’est une dépense nécessaire pour trouver la force de serrer les dents et d’avancer.

La réflexion a court terme


J'ai discuté avec Linda Tirado, auteure de Hand to Mouth: Living in Bootstrap America . Selon elle, il est inutile d’essayer de se conformer aux attentes habituelles en matière de gestion d’argent si vous gagnez peu. « Vous vous adapterez mieux à votre situation si vous réfléchissez à court terme. Si votre salaire est faible, il ne sert à rien de vous fixer les mêmes objectifs financiers qu’un travailleur avec un salaire intermédiaire. De même qu’il ne sert à rien d’ouvrir un compte d’épargne si vous n’arrivez déjà pas à payer votre loyer. » De nombreuses recherches récentes sur le sujet confirment son point de vue.

Comme l'explique Tirado, « si vous avez un revenu très faible, le concept même d'épargne et d'investissement n'existe pas, car vous ne pouvez pas vous permettre le luxe de penser à long terme, vous ne pouvez que formuler des hypothèses. »

Je travaille tout le temps, mon corps est sur le point de s'effondrer, j'ai supprimé toutes les dépenses inutiles imaginables et malgré tout, j'ai toujours du mal à payer mon loyer. Pourquoi? On en revient à ce raisonnement du pauvre : Je vais en arracher que j’achète cette assiette de frites ou pas, alors aussi bien l’acheter. « Il n’y a aucune raison de repousser cet achat sur le long terme, puisque vous ne savez pas si l’avenir sera meilleur que le présent », déclare Tirado. Alors achetez les frites et profitez.

Les conseils d’épargne ne valent que pour les personnes de la classe moyenne qui font de mauvais choix


Les conseils d’épargne s'adressent à la classe moyenne. Si vous avez un revenu moyen, vous disposez d'une plus grande marge de manœuvre pour gérer vos finances. Par exemple, vous pouvez acheter un nouvel iPhone chaque année. Vous pouvez partir en vacances, quitte à être dans le rouge pendant une brève période. Vous n’avez probablement pas de compte épargne parce que vous aimez voir tous ces zéros sur le relevé de votre compte courant. Les conseils financiers s'adressent donc aux personnes financièrement stables qui font de mauvais choix financiers, comme, je ne sais pas, investir dans le bitcoin cette année ou se faire une frange après une rupture.

En outre, ces conseils renforcent les stéréotypes négatifs vis-à-vis des personnes à faible revenu et attisent les critiques envers celles qui ne peuvent pas se permettre de les respecter : Si vous êtes pauvre, c’est parce que des fois, vous vous achetez des gâteaux. Vous, travailleur au SMIC, êtes à deux doigts de vous faire expulser de votre appartement tout simplement parce que vous ne fournissez pas assez d’efforts.

Par conséquent, le meilleur conseil que vous puissiez donner à une personne en difficulté financière, c’est de ne pas lui en donner du tout. Vous seul savez ce que vous devez faire pour survivre jusqu'à la semaine prochaine. Vous seul connaissez la différence entre dépenser pour survivre et gaspiller pour rien.

Allez-y, achetez cette assiette de frites


Peut-être que la seule chose que nous autres, les pauvres, pouvons faire est d’accepter notre condition. Accepter nos difficultés économiques, retrouver cette autonomie que nous ne méritons soi-disant pas, ne serait-ce que pour contrarier tous ceux qui nous considèrent comme inférieurs parce que nous gagnons moins qu’eux. Je suis pauvre et j'aime me faire des masques pour me remonter le moral. Je suis pauvre et j’aime manger des repas que je n’ai pas préparés lorsque je suis trop fatiguée pour continuer. Jetez-moi la pierre.

Si, comme moi, vous êtes pauvre, prenez un jour de congé de temps à autre et utilisez-le pour recharger vos batteries. Vous savez combien d'argent vous avez. Vous savez comment vous le dépensez. Dominez votre besoin de survivre et décidez de vivre pour le moment présent. Et riez. Riez très fort, la bouche pleine de frites, face à quiconque essaie de vous faire culpabiliser.

La pauvreté ne se voit pas toujours... Personne n'est à l'abri Y7lrnmmFQ6bJtencLUrjxozLaAivnzefQWIIZa8rEFJhS2Mkvd6g2LpFXTshVDhJvkX5GNSYXzYlWEvthdLM5sWsNt9yPTw8PDw8PDy+xy9wti2JemN6HwAAAABJRU5ErkJggg==par Talia Jane
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Message par Gilles le Mar 18 Déc 2018 - 20:55

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Les pauvres ne sont pas pauvres qu’à Noël

Les mois se succèdent à la cadence des dettes qui s’accumulent. Savoir qu’on est incapable de régler les factures, pas parce qu’on ne sait pas compter, mais parce que la vie nous a joué un sale tour, c’est l’enfer.

30 jours, des fois 31, ça passe vite. Payer l’épicerie avec la carte de crédit parce que c’est le seul moyen de mettre du pain sur la table, tout en sachant très bien que l’on sera incapable d’effectuer le paiement minimum. Faire de la gymnastique mathématique dans les allées du supermarché parce que cette semaine, il faut arriver à nourrir toute la famille avec 20$. Malheureusement, tout ça, ce n’est pas de la science-fiction.

C’est un cauchemar que vivent trop de familles.

Un divorce, un décès, une maladie, une perte d’emploi… personne n’est à l’abri de la pauvreté. Même les gens bardés de diplômes peuvent avoir leur part de misère calcinée pour souper. La pauvreté ne fait aucune discrimination.

Prières et fierté

Après un congé de maternité et fraîchement séparée, la maladie a frappé à ma porte. Du jour au lendemain, je suis tombée entre les mailles du système, un cas singulier pour lequel les exceptions n’ont pas été pensées. C’était la faute de personne et ce n’était surtout pas l’affaire du gouvernement.

J’en ai passé des nuits à bercer mon bébé, murmurant à son oreille que tout irait bien, comme une douce prière faite à moi-même. Trop fière pour demander de l’aide, parce que la fierté, à un certain point, c’est tout ce qui reste. Je me revois accepter avec douleur, mais aussi avec reconnaissance, les cadeaux des amis clairvoyants.

Une sale période que je ne veux pas oublier parce qu’elle m’a rendue plus humaine et tolérante. Par contre, je ne voudrais jamais y remettre les pieds. Je connais trop bien le poids d’une assiette vide : ça pèse lourd sur l’estomac et ça nourrit les angoisses.

365 jours

À cette période de l’année, on sort les pauvres des boules à mites, on pense à eux et on fait des collectes de denrées pour rendre leur temps des Fêtes moins amer. C’est très bien. C’est moins que rien, en fait. Mais les petits ventres, eux, ont faim toute l’année.

Oui, il faut donner généreusement à la Guignolée et aux paniers de Noël, mais tout au long de l’année, je vous encourage à enlever vos œillères et à voir la pauvreté qui tapisse votre entourage. Sans leur faire la charité, il y a différents moyens pour leur venir en aide.
Quelques idées...

  • Donnez vos vêtements au suivant.
  • Organisez, chez vous, des cuisines collectives et réglez la plus grande part de la facture.
  • Invitez-vous, pour un thé ou un café, chez un parent ou un ami en difficultés et arrivez avec une surprise (pots de sauce à spag, panier de fruits, etc.)
  • Aux anniversaires et aux fêtes, offrez des cartes-cadeaux d’épicerie ou de pharmacie.
  • Tout au long de l’année, vous pouvez donner des vivres, des dons ou des vêtements aux organismes suivants : Centraide, Moisson Montréal, Renaissance et dans les comptoirs vestimentaires de votre municipalité.

Donnez généreusement aujourd’hui, certes, mais également tout au long de l’année. Vous verrez, donner, ça fait autant de bien que de recevoir.

À tous et à toutes, un joyeux temps des Fêtes sous le signe du partage et de la paix.

Source : Les pauvres ne sont pas pauvres qu'à Noël - Blogues - Maman Zarb ... https://www.mamanpourlavie.com


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Message par Gilles le Mer 19 Déc 2018 - 18:58

La pauvreté ne se voit pas toujours... Personne n'est à l'abri Tammy-web-Salvation-Army-1

Offrir un beau Noël aux personnes touchées par la pauvreté

La pauvreté est souvent un phénomène caché au Canada. Cependant, pour Tammy Etto, il aura au contraire été bien visible pendant des années, et la situation de cette femme de 38 ans n’est pas unique.
 
Tammy, mère célibataire de quatre enfants, a vécu sous le seuil de la pauvreté et a dû se débrouiller avec moins de 20 000 $ par année. Avoir un garde-manger vide et des douleurs associées à la faim, dépendre des banques alimentaires, se demander si on parviendra à payer ses factures, tout cela a fait partie de la réalité de Tammy. « C’était difficile pour moi de payer le loyer et la facture d’électricité, et d’acheter la nourriture; j’avais l’impression d’avoir échoué dans mon rôle de mère, confie Tammy. Certains jours, j’ignorais comment j’arriverais à mettre de la nourriture sur la table. Il y a donc eu des occasions où je me suis passée de nourriture afin que mes enfants n’aient pas à le faire. »
 
Désespérée, le ventre creux et incapable de mettre des cadeaux sous l’arbre de Noël, elle a décidé de se tourner vers l’Armée du Salut, qui lui a offert son soutien. Tammy a ainsi trouvé l’aide, la force et le salut nécessaires pour combattre ses problèmes quotidiens. « Sans l’Armée du Salut, nous serions aujourd’hui affamés et mes enfants n’auraient rien eu pour Noël », précise-t-elle.
 
Noël est souvent une fête bien triste pour les personnes touchées par la pauvreté. Le temps des Fêtes est souvent une période idéalisée dans l’imaginaire collectif, mais la réalité, bien qu’elle ne soit pas toujours facile à voir, c’est que pour les familles canadiennes défavorisées, il n’y a pas vraiment de magie de Noël.  
 
« L’Armée du Salut a été comme une oasis pour ma famille. Sans cette organisation, les choses n’iraient pas si bien pour nous aujourd’hui », indique Tammy. Elle affirme que c’est grâce à l’Armée qu’elle a maintenant une certaine stabilité et est en mesure de reprendre sa vie en main. Plus important encore pour Tammy, l’Armée a non seulement offert des paniers de Noël et des jouets aux membres de sa famille lorsqu’ils n’avaient rien à mettre sous le sapin, mais elle leur a aussi redonné l’espoir.
 
Il y a à peine deux mois, Tammy et ses deux plus jeunes enfants, âgés de 7 et 13 ans, devaient se débrouiller pour joindre les deux bouts avec un revenu de l’aide sociale de 1 500 $ par mois – la moitié du montant était uniquement consacré au loyer – et en s’appuyant régulièrement sur l’Armée du Salut pour l’aide alimentaire. Aujourd’hui, Tammy travaille à temps plein pour l’entreprise MSU à Mississauga. En outre, grâce au soutien de l’Armée, elle étudie en travail social au collège Seneca, afin de pouvoir, un jour, aider d’autres personnes de la même façon qu’on lui est venu en aide.
 
« Il y a eu beaucoup de larmes, mais aujourd’hui, je souris enfin! », s’exclame Tammy. Reconnaissante, elle s’implique maintenant dans la campagne nationale des marmites de Noël, lancée le 19 novembre. Elle continue aussi à faire du bénévolat toutes les semaines pour un programme parascolaire; elle prépare des repas nutritifs pour 20 à 30 enfants à l’église communautaire Lakeshore de l’Armée du Salut. « Je m’efforce d’offrir de l’excellente nourriture aux enfants. Peut-être même que pour certains d’entre eux, ce sera le seul repas qu’ils prendront dans la journée. »
 
La famille de Tammy n’est que l’une des nombreuses familles à qui l’Armée du Salut vient en aide chaque année. Ce soutien n’est d’ailleurs pas seulement offert à Noël, mais toute l’année. En effet, il ne faut pas oublier que beaucoup de personnes doivent quotidiennement livrer un combat difficile contre la pauvreté. L’an dernier, l’Armée du Salut a aidé plus de 1,7 million de personnes issues de 400 collectivités canadiennes. Elle a servi 3,2 millions de repas gratuits, fourni 7 300 lits d’urgence dans des refuges, et fait don de paniers de Noël et de jouets à 269 000 personnes.

« Nous vivons dans l’un des pays les plus riches au monde, mais il y a malgré tout un Canadien sur sept qui vit dans la pauvreté, rappelle John McAlister, directeur national des communications pour l’Armée du Salut. La pauvreté est souvent invisible; elle se cache au sein de familles à faible revenu qui peinent à payer leur loyer, à manger à leur faim et à payer les factures d’électricité, les médicaments ou à subvenir à leurs besoins de base.

Beaucoup de gens cumulent plus d’un emploi peu rémunéré, mais vivent sous le seuil de la pauvreté », poursuit-il. D’ailleurs, selon Statistique Canada, au moins 4,8 millions de Canadiens vivent dans la précarité.

Pour venir en aide aux personnes dans le besoin, l’Armée du Salut tient cette année sa 128e campagne nationale des marmites de Noël. Plus de 2 000 marmites sont installées partout au Canada. « Nous comptons sur cette campagne, dont l’objectif est de recueillir 21 millions de dollars à l’échelle nationale, pour offrir de la nourriture, des vêtements, un toit et de l’espoir aux personnes défavorisées des différentes collectivités », explique John McAlister.

Cette année, les gens peuvent faire des dons par l’intermédiaire de leur appareil mobile ou de leur ordinateur en visitant l’adresse FilltheKettle.com/fr, un site Web mobile de l’Armée du Salut. Un code QR sera fourni aux emplacements physiques où l’on trouve une marmite, ce qui facilitera la vie des personnes qui souhaitent effectuer un don sur le site Web mobile. Celui-ci permettra aussi à ceux qui le désirent d’avoir leur propre marmite en ligne et d’encourager les membres de leur famille, leurs amis, leurs voisins ou leurs collègues à faire un don à l’Armée du Salut.

Offrir un beau Noël aux personnes touchées par la pauvreté armeedusalut.ca/blog/.../offrir-un-beau-noel-aux-personnes-touchees-par-la-pauvrete/

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